APPLICATIONS DES CONDENSATEURS
EIn prenant les logarithmes népériens :
Clog.Q-
Mais
(5;-cë; E,-e,
en appelant e^ Técart produit par la charge initiale totale, et e^ l'écart produit par la décharge après un temps t. D'où
Clog.g^. Clog^l^
Si t est en secondes, et C en microfarads, on a :
— mégohms^ ' mégohms.
2,3025Cl0g-
Perte de la moitié de la charge, — On mesure quelquefois la résistance d'isolement par le temps que met la charge à tomber de moitié. On a alors
et
^=:o,693i4pC.
Cette méthode est surtout appliquée pour la mesure de la résistance d'isolement des câbles sous-marins.
287. Mesure des capacités. — On charge deux condensateurs C et C! au même potentiel, et on les décharge dans le galvanomètre balistique en appelant e et t' les élongations :
Méthode de de Sauty, — C'est une méthode de réduction à zéro. On établit le montage ci-contre (fig. 133). On fait varier a
et bj jusqu'à ce que la charge et la décharge n'agissent plus sur le galvanomètre. On a alors la relation
«C'=iC.
On peut substituer à la pile un générateur à courants périodiques et un téléphone au galvanomètre (237).
Fig. 133. — Méthode do d^ Sauty pour la comparaison des capacités
des coi)doD9ateurii.
Méthode de Sir W, Thomson. — Méthode de réduction à zéro. On charge les deux condensateurs C et C à des potentiels différents ;fig. 134), tels que EC — E'C. On mêle les charges
I inir-
I — ^AAAAA/ — f — V^
V\{1. vw.
— Méthode do HJr W. Thomsou.
et on décharge dans legulvanoscope qui doit rester au zéro. A cet effet, on relie une pile à une résistance R H- R', et on cherche enlre les d(Hix résistances un point tel que le galvanoscope reste au zéro après le mélange des charges. On a alors