O'^.OO
Qtiintîti's îcliititea de obalcur transmise pnr mètre carré ovec FeriYtîIoppe, celle que trûTisraettrait la SErfuce mttallinim nue étant pmc pour unité.
1 JXK)
An desRU» do 0»'\2() de rtiyon, les dîmitiulione do chaleur tmnBmisc par uuitc de «urftcc ntr dirvienut'nt gucrc plus sensiblt^ ^ue ikjiii- ce rayon.
On voit, d'après ce tableau, qu'un cylindre de 0^,20 Je rayon, recouvert d'une couche de coton de 0°',15 d'épaisseur, nVmettrait plus, par mètre carré, que les 0,041 de la quantité de chaleur qui aurait traversé ses parois si la surface eût été nue ; quantité de chaleur qui peut être calculée i\ Faide de Texpresôion que nous avons donnée ci-dessus. On peut aussi remarquer que la dirainution delà perte de chaleur est d'autant plus rapide que les cylindres ont un plus grand rayon. Cela tient à ce que, en remplaçant la surface de refroidissement des cylindres par celle de Tenveloppe qui est plus grande, Taccroissement relatif de surface refroidissante est évidemment plus considérable
O^j OH.vrnTK£ HTITIEME-
porrles pe:i:s cjlitdris c-f po-r les grands. Au-delà de 0™,20 de riToii, la différerLce de ces accroissements relatifs devient pen sensible.
On pent donc, à Taido d'cne conche épaisse de coton bien ^cbe et solidemeni Œàir.teiine par nne deuxième enveloppe en bois, supprimer presque eniiènemenî, dans les cylindres et conduits de vapeur, la condensation qui rc'sulte du refroidissement exîérieur de ces capaciiês.
Comme le coton peut are remplacé par d'autres substances pcTî conductrices, nous indiquerons, d'après Péclet, le degré de conductibilité de la plupart de celles qui peuvent être employées k cet usage, celui du coton étant pris pour unité.
Terre «jîe I4.T5 Boisdech^oe 5^
Sa[ in. iramsmission r^rpendi- MoUetOD de colon 1,00
coWiTtwm aux fibres . . . i.3i Calseoi neuf i,^
Sables quarizeax iî.T:i Uine cardiV l,f O
triqoe piléc en gros grains. . 5.4T \ Moîlctonde laine 0,60
Craie sèche CD poDdre i,i5 ' Edredon 0,^
Cendres de bois |,5i^ Toile de chanvre 1,50
Charbon de bois, en poudre. . i,00 Papier blanc à écrire ij^^
Br^pîse de boulanger pilée. . . l.4o , Papier gris non collé ....*. OJBS^
Ojle pulvérisé 4,00 ;
D'après ce tableau, les substances les plus propres à empê^ ch^r la condensation, seraient le molleton de laine et le papier g.' is Jion rollé.
On emploie aussi aujourd'hui, dans le même but, certaines feuhstances réduites à l'état de pâte liquide, qui se placent au pinceau et en couches nombreuses sur les surfaces métalliques, mais nous ne connaissons aucune expérience significative faite fcur le degré d'efiicacité de ces enduits dont chacun est proné par son inventeur. On a aussi employé avec assez de succès les envelopi>es en tijle, bien fermées et maintenues pleines d*air fitagnant.
I.H conductibilité de toutes ces substances augmente rapidement à mesure qu'elles deviennent plus humides et, dans les applications, il ne faut négliger aucune précaution propre à les maintenir bien sèches.