DE LA CONDENSATION DANS LES MACHINES
diniiDTition de densito de Peau à 42"*, mais elle était négligeable dans cette circoiistance.
^ pans les macliines, Tévacuation du condenseur ne peut avoir lieu aussi simplement; Feau qui sert à former la vapeur dans la chaudière et Feau froide introduite dans le condenseur ^ con^ tiennent une quantité, plus ou moins grande, d'air et diacide carbonique qui sont mis en liberté par Faction de la chaleur et par celle du vide qui existe dans le condenseur, et ces gaz non condensables, dans la disposition indiquée, s^accumuleraieut au sommet de la colonne t*L et feraient progressivement baisser le niveau u:r jusqu'en LR en élevant la tension dans le condenseur jusqu'à la pression atmosphérique extérieure. A cette limite, tout le bénéfice de la coudensation disparaîtrait et le condenseur ne serait plus qu'une cause de résistances passives.
C'est pour enlever ces produits gazeux, en même temps que Teau de condensation, qu'il a fallu employer une pompe qui a reçu le nom de pampe à air, parce que l'air forme la plus grande partie des fluides non condensables qui ont obligé à remployer*
S*il n'arrivait point de gaz permanents, dans le condenseur, et qu'au lieu de la colonne «L, on voulût employer une pompe pour enlever les eaux de condensation, il suffirait évidemment que la capacité utile de cette pompe, ou plutôt le volume engendré par son piston, fût égal au volume de Feau de condensation provenant de deux injections dans le condenseur lorsque la machine est à double effet, et d'une seule injection quand cette machine est à simple efiet* La tension, dans tout l'appareil, se réduirait à celle qui correspond, dans la table fondamentale, à la température de Feau de condensation, quelle que fût Fétendue de cette capacité qui ne contiendrait plus qu'une quantité d^eau moyennement constante. Mais la présence des gaz permanents modifie gravement ce résultat et il faut, quand on veut que la tension dans le condenseur ne dépasse pas une certaine limite, que la pompe expulse non seulement les eaux de condensation, mais encore le mélange de gaz et de vapeur iaséparable de la condensation.
Pour maintenir dans le condenseur, et par suite derrière le
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piston à vapeur, rabaissement de tension que Ton veut obtenî d'une manière permanente, il faut que le piston de la pompe à air emporte dans sa course montante et chasse par les soupapes de décharge S, S, la quantité d eau due à deux injections dans le condenseur, si la machine est à double effet, ou due à une seule injection, si elle est à simple effet» plus la quantité de gaz permanents proTenant de ces injections, plus enfin une petite quantité de vapeur à la tension correspondante à la température des eaox de condensation. Nous avons vu précédemment que la vapeur se dégage dans Tair comme dans le vide absolu, s'y établit approximativement à la même tension et que la tension du mélange est égale à la somme des tensions que posséderaient Tair et la vapeur s'ils existaient isolément df la capacité.
Nous supposerons, dans ce qui va suivre, que la machine est" à double effet, comme l'indique la âgure, et que les pistons de la machine et de la pompe à air montent et descendent en même temps. ^M
Si le piston de la pompe à air n'enlevait pas la totalité de^^ produits gazeux que nous venons d'indiquer, dans chaque as* censîonj il y aurait accumulation successive de ces produits dans le condenseur et, bientôt, engorgement et augmentatioj^y considérable de tension derrière le piston moteur. ^M
Il faut donc, dans tous les cas, lorsque la machine est en éta^^ de marche régulière, que la partie de la pompe à air qui se trouve au-dessus du piston, quand il commence sa course de bas en haut et qu'il ne laisse rien passer entre sa garniture et les parois du corps de pompe, ait reçu exaclemeni la quantité de produits qui proviennent de deux condensations, eau et gaz permanents. Cette partie de la pompe à air constitue sa capadti utile ; le reste et le bas du condenseur jusqu'au niveau de la soupape G, demeurent toujours pleins d'eau et n'ont aucune influence sur le degré d'abaissement de tension que Ton obtient à Taîde de cette pompe.
La soupape G placée sur le tuyau de communication du condenseur avec la pompe à air, peut rester ouverte pendant la course montante seulement^ ou pendant les deux coorgea.