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Des machinea à air .chaud et. du régénérateur .... 103 Maximum de .température de l'air dans les machines à
air chaud 107
Machine de Robert Stirling . . 110
Machine d'Éricsson 122
Machine de Belou ..-..-. . . . 141
Machine de Hock 179
Machine de Rider 181
Des machines à gaz. Considérations préliminaires. . . 192
Tension théorique développée par l'explosion .... 197 Des cycles fictifs de fonctionnement des machines à gaz
de Lenoir et de Hugon 200
Effet utile de la chaleur dans l'hypothèse d'une explosion instantanée et d'une enveloppe qui ne perd point de
chaleur 202
Effet utile de la chaleur dans l'hypothèse d'une explosion
non instantanée 203
Applications théoriques des expressions d'effet utile obtenues, dans l'hypothèse où il n'y aurait aucune perte
extérieure de chaleur pendant la période de travail . 206
Machine de M. Lenoir 210
Machine de M. Hugon 217
Machine d'Otto et Langen 227
Nouvelle machine d'Otto 236
Machine de MM. L. Simon et fils, à Nottingham . . . 258
Machine de M. Bisschop 267
Observations générales sur les machines à gaz. . . . 278
Machines à vapeur d'hydrocarbures liquides .... 280
Fig. 10.
diagramme, ce qui portera la tension de refoulement dans le compresseur à
Oatm.^10 + 5atm-,13î= 5atm-,23 absolues.
Enfin, toujours d'après le diagramme, l'introduction dans le réservoir paraît avoir commencé à l'instant oîi il restait au piston 0'",198 à parcourir, sur une course totale de 1".
En analysant ces résultats, nous trouvons successivement.
Le chemin de 0™,102 que le piston a dû parcourir au commencement de la course descendante, avant que la tension de l'air dans l'espace nuisible fût ramenée à 1*^™- et avant que l'aspiration pût commencer, comporterait un espace nuisible correspondant à une hauteur de cylindre, a?, de
5atm 13 , Q^.lQHa? ^,^^ ^ 0™,0241,
si la détente avait été isothermique ; mais elle s'est eflfectuée à sec, la tension a dû baisser plus rapidement que suivant la loi de Mariette, ce qui comporte un espace nuisible plus considérable que 0",0241 , mais moins grand cependant que celui qui correspondrait à une détente adiabatique, parce que le haut du cylindre échauffé par les compressions successives a dû exercer sur l'air une action réchauffante pendant cette première partie de la course descendante. Nous pensons n'être pas fort éloigné de la vérité, en admettant un espace nuisible équivalent à une hauteur de cylindre de 0",03.
Quand le piston est au bas de sa course, il y a donc au-dessus de lui, dans le compresseur, une hauteur d'air de 1",03; mais comme les soupapes d'aspiration se ferment prématurément à cause de leur poids, et qu'il faut une dijBférence de 0*^™-,023, comme nous l'avons vu précédemment, entre la tension dans le compresseur et la tension atmosphérique extérieure, pour les tenir ouvertes, il en résulte que l'air intérieur, lorsqu'il sera ramené à la pression atmosphérique, n'occupera plus au-dessus du piston qu'une hauteur dç
Si, partant de cette hauteur, il reste encore au piston un chemin de 0",198 à parcourir, lorsque commence l'introduction dans le réservoir, soit uhe hauteur d'air au-dessus de ce piston, égale à
le rapport des volumes sous la pression atmosphérique et sous la pression d'introduction, sera
et si la compression s'était effectuée suivant la loi isothermique, la tension de l'air à cette époque, n'eût été que de 4,414 atmosphères absolues, tandis qu'elle était de 5*^°^-, 23 absolues.
L'excédant résulte de réchauffement du gaz pendant la compression qui a porté sa température de 10<* à 115® ou 116® centigrades environ.
Cependant cet excédant de tension est moindre qu'il ne devrait être, pour un semblable accroissement de température. En effet, si une compression isothermique sous la température initiale de 10®, ne doit porter la tension de l'air, au commencement de la période d'introduction, que jusqu'à 4*^™- ,414, une compression jusqu'au même volume, avec accroissement de température de 106°, aurait dû élever la tension, à
4^t°^-,414 273o]j^iQo = 6at'°-,032 absolues,
tandis qu'elle ne s'est élevée qu'à 5*^™-, 23.
Il y a donc eu des fuites d'air par les soupapes d'aspiration et autour du piston, et ces fuites ont dû être suffisantes pour abaisser de 6*^™- ,032 à 5**™-, 23 la tension dans la capacité qu'occupait l'air au début de la période de refoulement dans le réservoir.
Pour produire cet abaissement de tension, il faut qu'il ne
5 23 soit resté dans cette capacité que -^-7:00 — 0,867 de l'air qui
o,Uo2
était entré dans le compresseur pendant la période d'aspiration. La perte qui avait été constatée par l'expérience faite sur le