‹ Traité élémentaire de minéralogieChapitre 141 sur 203 · CD W · texte numérisé non relu

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oxides volatiles, et enfin, comme tous, de se combiner immédiatement avec différens métaux, ou avec leurs

oxides lorsqu'il est lui-même oxigéné.

Nous ne connaissons que peu de Séléniures , quoique le nombre en ait augmenté depuis quelques années , et que les recherches indiquent beaucoup de combinaisons diverses sur lesquelles on n'a pas encore assez de renseignemens pour les distinguer comme espèces.

Tous les Séléniures naturels connus jusqu'ici ont l'éclat métallique, et ils ont la plus grande analogie avec les sulfures des mêmes bases; on est même conduit à soupçonner qu'ils sont isomorphes avec ces sulfures , mais seulement par suite des indications de clivages, car aucun ne s'est trouvé à l'état de cristaux réguliers.

Leur composition, peu variée , se rapporte aux formules B1 Se, BSe, BeSeJ, tantôt simples, tantôt réunies entre elles en nombres atomiques divers.

On ne connaît ces substances que dans des gîtes métallifères , et accompagnant, soit des minerais de cuivre, soit des minerais de plomb. C est au Harz qu'on en a reconnu le plus grand nombre d'espèces, mais il en existe en Suède (Smoland), et on en a cité au Mexique.

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