‹ Traité élémentaire de pathologie générale; comprenant la pathogénie et la physiologie pathologiqueChapitre 54 sur 198 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Beaucoup d'animaux sont pourvus d'armes naturelles qui leur permettent de piquer et de mordre ; un certain nombre d*entre eux sécrètent^ en outre, une matière venimeuse qui peut donner lieu à des accidents locaux ou généraux. Il nous suffira de rappeler, dans nos climats, les guêpes, les abeilles, les moustiques, les fourmis et les gros crustacés; dans les pays chauds, les physalies pourvues de tentacules que termine un suçoir et d'un appareil glandulaire qui sécrète une liqueur irritante, la galéode vorace du Bengale, la tarentule, les mal* mignattes ou latrodectes, les mygales, les scorpions, les scololiendres, etc. ; de nombreux poissons font également des morsures suivies d'accidents généraux ; nous devons enfin signaler ici, comme devant occuper le premier rang parmi les animaux nuisibles, les serpents venimeux (2).

Nous avons indiqué précédemment comment on peut comprendre l'action des venins (page 05).

(1) L. VailUnt, Article Entozo aires du Nouveau dictionnaire de médecine et de chirurgie pratiques, Paris, 1870, XIII.

'Xi Voyes John Packard, Des plaies empoisonnées in Encyclopédie de cAî* rurgie. Paris, liS3, U I, p. 763.

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