LES CORRÉLATIONS FONCTIONNELLES
sibles, mais par des substances chimiques produites en quelque partie de l’organisme. Ce mécanisme, grâce auquel s’établissent des relations fonctionnelles, est donc mixte, à la fois nerveux et chimique. On peut appeler neuro-chimiques les corrélations qui en dépendent
Envoie! quelques remarquables exemples : le mode d’évacuation de l’estomac, par lequel on voit qu’un phénomène de sécrétion (sécrétion de l’acide chlorhydrique par les glandes gastri(iues) règle deux actes moteurs antagonistes, le relâchement ou la contraction du pylore (ouverture ou fermeture du passage gastro-duodénal) (voy.p. 280); c’est par la même sécrétion qu’est encore commandée la fermeture du cardia (p. 231); — le mécanisme réflexe de la sécrétion pancréatique (voy. p. 241); — la régulation des mouvements respiratoires sous l’influence de faibles variations dans la tension de l’acide carbonique du sang artériel, ce corps, produit de l’activité commune à tous les tissus et (jue ceux-ci doivent éliminer sous peine de déchéance fonctionnelle, étant particulièrement apte à exciter les centres bulbaires qui commandent aux mouvements de l’appareil excréteur de ce corps môme (voy. p. 569).