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COEFFICIENTS DE DILATATION LINÉAIIIE

OraulitredfiParisrpcuil 0.00001. 'il. 53 For doux forgi' . . . . O.OOOOliiOi Or au titre de Paris non For rond pas.sé à la li-

reouit 0,000013313 lièro 0,000012330 •

Acior non trompé . . . 0,000010792 Flint-gla.ss anglais. . . 0,000008116

Acior trompe rocuil il 65" 0,000012393 Or de déport 0.000014660

.Argent de cou()olle. . . 0,000019073 Platine 0,000009918

Argent au titre do Paris, 0,000019086 Plomb 0,000088483

Cuivre rouge 0,000017173 Verre de France avec

Cuivre jaune 0,000018782 plomb 0,000008713

Étain de Malaca, . . . 0,000019376 Zinc laminé 0,000029416

Élain de Falmoutli. . . 0,000021729 Zinc forgé 0,300031083

203. Pendule compensateur. — Le pendule est, comme l’on sait, le régulateur des boiioges. Supposons que rinstrument soit

N'. N n r I, E s r. 0 M P e n s a t eues.

liion à la toinpëratiiro do zëro ot ([uo oollo-ci s'ëlôvo; la longueur du pendule aiignientant, la durée de l'oscillation augmente aussi, et par suite l’horloge devra relarder. Le phénomène invei'se aurait lieu si la lempéralure s’ahaissait. On voit donc que les horloges doivent réellement avancer en hiver et retarder en été, et par suite il convient de loucher de temps à auli’e à la lentille du balancier pour assurer la n^gularité de leur marche.

On parvient à atténuer nolahlement les elTets delà tempéi-alure à l’aide des pendules compensateurs, dont la disposition peut d'ailleurs varier beaucoup.

1" Pendule à gril de Leroy. — Ce |)endule est formé de quatre châssis alternativement en acier F et en laiton C (fig. 205) : les chAssis en laiton .s’appuient sur la hase inférieure des chAssis en acier, et la lige d’acier qui porte la lentille est fi.xée A la partie sup(‘ricure du .second chAssis en laiton. Il suit de IA (jiie par reffet de l’allongement des tiges d’acier la lentille s’ahais.sera, tandis ipie l’efTet de l’allongement du laiton sera de la relever. On conçoit que ces deu.v eiïcls puis,sent se neutraliser complètement; il suffit pour cela que la dilatation du fer soit égale A celle du cuivre. Soit L la .somme des longueurs du fer, L' la somme des longueurs du cuivre ; il faudra, pour que celle neutralisation ail lieu, ipie LK( = L’K’t ou que LK =

L'K'; K et K' étant les coefficients de dilatation linéaire du fer et du cuivre.

En consultantlelahleaii

Fig. 20C. — Pendille à gril.

de la page précédente, on voit que K e.st A peu prf's les - de K'; il faut

Ï66 DILATATION DES SOLIDES

donc que la longueur du cuivre soit à peu près les de celle du 1er. Celle condition conduit h disposer au moins deux châssis en laiton; avec un seul la compensation ne saurait «avoir lieu, puisque la longueur du fer serait h pou prâs double de celle du cuivre. Si l’on ne voulait qu’un châssis de chacun des métau.v, il faudrait que ceux-ci eussent une différence de dilatation beaucoup plus prononcée que celle «jui a lieu entre le fer et le cuivre; on pourrait prendre, par exemple, le fer et le zinc (pendule Jurgensen).

On remarquera que, pour que la compensation fiU parfaite, il faudrait que le centre d’oscillation (fi5) demeurât â la même distance du centre de suspension, ce qui ne résulte pas nécessairement de la disposition précédente, (jui ne peut être considérée que comme un moyen d’atténuer les irrégularités de marche provenant de la température, mais non de les faire disparaître tout â fait. La vis que l’on voit sur la figure 206 au-dessus de la lentille, permet de faire mouvoir un peu cette dernière, de fafon à compléter, si c’est nécessaire, l’cITet de la compensation.

2" Pendule de Graham. — 11 se compose d’une tige en fer, portant â sa partie inférieure une plaque sur laquelle reposent deux cylindres de verre contenant du mercure. Loi’sque la température augmente, l’allongement de la lige de fer aliaisse le centre de gravité, et par suite le Fig. 207. — Pendule centre d’oscillation de l’appareil; mais la dilade Graham. iaUon du mercure produit un phénomène inverse, et on conçoit qu’on puisse régler la hauteur du mercure de telle façon qu'il s’établisse une compensation â peu près exacte '.

1. ÏJi mercure tâtant beaucoup plus dense que le fer, on peut admettre approximativement que le centre de gravitt^ du pendule est à la hauteur du milieu de la colonne mercurielle. Dans cette hypothèse on peut facilement calculer la hauteur du mercure qu’il convient do mettre & léro, pour qu’à toute température ce point demeure à la même distance de l'axe do suspension. (Voir les problèmes.)

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