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X désignant la force (dasti(|ue de la vapeur almospIi(iri(|ue. Cette vapeur occupe le même volume que l’air, et pèse par consétpient
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en supposant que le volume soit exprimé en litres. Si donc on égale celle dernière e\p?-ession p, on aura une équation d’où l’on |)ourra déduire la valeur de x :
d’où
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Kn divisant x par la tension maxima F corres|)ondanle à la lempéralure de l’air, on aura l’élat liygroimdrique.
Celle méthode a toute rexaclitudc d’une véritable analyse chimique, mais elle est d’une exécution difficile, et d’ailleurs elle ne saurait faire connaître les variations, si rapides quelquefois, de l’humidilé almosphéi'iqiie ; elle donne seulement la qnanlilé moyenne d'humidité qui se trouvait dans un volume connu d’air pendant Ionie la dun'-e de l’expcbience. Klle est donc impropre auv observations météorologi<iues, où l’on se propose d’étudier ces variations à des intervalles très-rapprochés et par des pmcc'slés rapides. Mais d’un autre cùlé la rigueur (hî celte médhode permet de l’employer jvour le conirùle des autres procédés. On pourrait s’en sei-vir, par exemple, i)onr mesurer la valeur de la constante qui entre dans la formule du psychromètre.
IIYGROMÈTRIIÎ.
296. Poids d’un volume d'air humide. — Les lois reUlives aux vapeurs et les formules connues des dilatations permettent de résoudre une question qui se présente tiès-fréqueininent : c’est la détermination du poids d’un volume d’air humide. Soit V ce volume. Il sa pression, f la tension de la vapeur d’eau qui .s’y trouve contenue et t sa température. On peut distinguer dans ce volume deux partiels, un volume V d’air sec à la température t et à la pression 11 — /"dont le poids est, d’après les formules connues.
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et un volume V de vapeur d’eau à la température ( et à la pression / ; ce dernier volume pèse
te, 293