Objet de ce paragraphe
58. Mroposition. Lorsqn'on élève la température d'one toormdine sans dépasser certaines limites, les deux électricités d'one partie dn fluide
«M TABti bis MATltHtt.
neotre i^amogeiit de manière que lee deux boots de la tonnnaliBe •giflient Pdn TitreowBBeiit et Tantre rëBineaeemeiit 67
Prop^âitlon* Ghaoone des deux forces électriques d'une toarmaHne décroît rapidement, à partir du Iwat où. elle se manifeste, {nsqv'a une petite distance, de sorte que le millen de la pierre et la maîenre partie de sa région moyenne ne donnent encan signe d'électricité. . ih.
Prùpûiiticn. tiit cylindre de la tourmaline étant électrisé, et par conséquent ayant denx pAlea électriques^ slon la casse en deux morceaux, chacun des deox morceaux aura deux p61es électriques. . 68
59. Problème. Expliquer les phénomènes électriques de la tourmaline, th.
S ni* «« HonmoATiov ni t'é^viLiBie nés rLvinn éi.icniQvis tu li
FRESSIOn BT LE GLIYACB.
60. Propotition* Lorsque l'on presse l'un contre l'antre deux eorps dont un au moins n'est pas i>on conducteur, il fieiot, pour l'équilibre électrique, que les deux électriciiés d'un^ partie du fluide neutre se •épurent, et passent l'une sur l'un des corps et l'autre sur l'autre. 90
Remarque sur le cas où les deux corps sont bons conductears. . • ^•
Deieription de l'électroscope d'Haûy. ^•
61. Proposition. Le clivage des cristaux (Produit le même effet électrique que la pression, P
Observaiion sur la cause des phénomènes contenus dans le deuxième article. , . ., »*•
SECTION ni.
raQilff01lSNB$ DM FLUIDB8 AUCTRIQCBS IN MOfnrBlfSJfT. AxT* I«r. ^ Vitesse de L'éLECTRiciT^ sir moutbmevt.
<ia. Proposition. Dans les charges médiocres d'électricité, ceUe-d s'écoule on se dissipe lentement, soit par l'air» soit par les supports isolunts qui soutiennent le corps électrisé 7^
£3. Proposition, Daps les charges médiocres d'électricité. In perte de ce floide par l'air, «chaque instant, est proportionnelle à llntensité qu'il possède à cet insUnt, do moins tant qne l'état de l'ûr est invariable. » 7^
Remar(fue sur ce qu'il faut faire pour mettre tonte l'exactitude possible dans la mesure de l'électriciié dans les phénomènes électriques, quand cette mesure exige un temps considémble.. .' • . . •' 14.
66. Pn^tosUiim* L'électricité, dans les bons conducteurs, se meut avee une vitesse. qui est comme infinie, quelle que soit la force de la charge électrique •••7^
Art. IÎ. — AcTiOH ou prbssiow du fluide électrique eh mouveiisst
COXTRB LES PAROIS OU LES CORPS QUI LE GONTIEITlfBNT.
€5. Propotition, Bans le cas de tensions électriqnef exoesslTes, l'éleotrieilé dm» sfn mouvement rompt les corps, soit conducteurs, soll non «ondacteorst dans lesquels elle se meut. . . . i^
TABU DES MàTltRBS. 9^
66. Pnpem$i0n» Ob pwi <léoompo««r lef iK>rp4 ^n les iraonr^aanl par un courant de flaide électrique sans tension appréciable. ... 77
€7. Pr^0fi$iûn. La iH^t de râieetricité dan» Ua membrea dea «aimaox y prodait dea oommptiooa dont Teffat est pi as 00 moins considérable, selon ranimai aonmis à Inexpérience 78
Aaf* ÎII. — AcTiosr de l'i£i.sctricitiê eh houtemewt ou des couiAaTa
étEGTRIQUES SVE t'iLÉCTRICRé EWIIOSHAMTE.