BRATIONS HE L'AIR DANS LES TUYAUX SONORES
caisse de bois à (fig. 306), dont ln paroi antérieure est une plaque de
celle-ci est ane ouverture longitudinale dans l'intérieur de
La ingutio 4, qui peut s'infléchire brement en avant et en arrière
passage au courant d'air, qu'elle arrête chaque lois qu'elle rase les
fente. Une raselte # sert encore à régler la longueur de la partie la languette,
521. Lois expérimentales des tuyaux sonores. — Les lois qui détermmnent les sons rendus par les tuyaux sonores ont été successivement découvertes par le P. Mersenne et par Daniel Bernoulli. Elles S'appliquent exclusivement aux tuyaux très étroits.
Los où P. Mensexxe (Loi des tuyaux semblables), — Deux tuyaux semblables rendent des sons dont les nombres de vibrations sont en raison inverse des dimensions homologues
Par exemple, si l'on fait parler successivement deux tuyaux semblables (fig. 507) dont les dimensions homologues sont dans
Pig. 307.
le rapport le plus petit rendra un son à l'octave aigué du son le plus grand.
Hors be Bensovrus. — 1. Cas pes ruraux ouvenrs. — {* Loi des L — Un même tuyau ouvert peut rendre une suile de PT TE dont lés nombres de vibrations sont entre eux comme la série des nombres naturels.
Cela veut dire que, si l'on représente par 1 le son fondamental, les sons quiviennent après lui sont successivement 2, 3, 4, 3,
AL 6 ln série complète des harmoniques du son fonda-
2 Loi des longueurs. — Pour des tuyaux semblables, mais gaux, les nombres des vibrations des harmoniques de même sont en raison inverse des longueurs.
Cette loi n'est évidemment qu'un cas particulier de celle du P. Mersenne.
Ïl, Cas nes royaux FERMÉS, — {° Loi des harmoniques. — Un même luyau fermé peut rendre une suile de sons harmoniques dont les nombres de vibrations varient comme la série des nombres impairs.
Cela veut dire que, si l'on représente par 4 le nombre des vibrations du son fondamental, ceux des autres sons rendus seront représentés par 5, à, 7... C'est uniquement la série des harmoniques d'ordre impair, et quelque effort qu'on fasse, on ne peut tirer du tuyau les autres harmoniques.
% Loi des longueurs, — Le son fondamental rendu par un luyau fermé est le même que le son fondamental rendu par un luyau ouvert de longueur double.
On vérifie cette dernière loi au moyen d'un tuyau ouvert aux deux bouts, muni en son milieu d'un diaphragme à coulisse, percé d'une ouverture carrée égale à la section du tuyau (fig. 508). Quand le diaphragme est enfoncé, le tuyau est ouvert duns toute sa longueur; mais il est fermé eu son milieu lorsque le diaphragme est dans la position représentée par le dessin. Dans ce cas, on a le son fondamental d'un tuyau fermé de longueur VN. Puis, lorsque le diaphragime est rentré, on a le son fondamental d'un tuvau ouvert de longueur double VV’, Or, dans les deux cas, le son est le même.
5° Corollaires, — On déduit de celle derniére loi
Fig. 308. les corollaires suivants, qui auraient pu ni servir
d'énoncé :
L. Le son fondamental d'un tuyau fermé est à l'oclave grave d'un tuyau ouver! de méme longueur.
ÎL. Pour un harmonique de même rang, le nombre des vibrations d'un tuyau fermé est moitié de celui d'un tuyau ouvert de méme longueur.
322. Nœuds et ventres de vibration. — L'expérience prouve que, lorsqu'un tuyau parle, ilexiste dans la colonne d'air vibrante, de distance en distance, des tranches fixes qui sont des nœuds,
el qu'entre deux nœuds conséeuhts iLse rencontre toujours une section où le mouvement vibratoire de Var AE NE MANN 2,