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du thermomètre à poids à la mesure des coeflicients de dilatation cubique des solides. Pour c°la, Às prenaient un Abe de xette Ai
peu gros, et y introduisaient la substance sous la forme d’un prisme allongé, après en avoir déterminé le poids, puis la densité à zéro, Ils éliraient ensuite l'extrémité du tube à la lampe el la recourbaient de manière à lui donner la forme d'un thermomêtre à poids (fig. 566), Ils remplissaient ensuite de mercure l'espace resté libre dans le tube, et déterminaient le poids de ce liquide qui y était contenu à zéro, Cela fait, on portait l'appareil à une température connue 1; le mercure et le corps contenus dans le tube se dilatant alors plus que le verre, il en sortait un poids p de mercure qu'on pesail,
Ils exprimaient alors que le volume, à t°, du mercure sorti est égal à la dilatation du corps, plas celle du mercure, moins celle du verre.
Soient P le poids et m le coefficient de dilatation absolue du mercure qui remplit le tube à 0°, P’ le poids de la barre métallique, x son coefficient de dilatation, et K celui du verre, d et d’ les densités du mercure et du métal. On a l'équation
P P’ P P\, p Tmt+ ga (5 +5) K= 7 (1+ mi).
où toutes les quantités sont connues, sauf x.
Remarque. — Cette méthode ne peut évidemment s'appliquer qu'aux corps non attaquables par le mercure, tels que le fer ou certains oxydes métalliques.