EFFETS PHYSIQUES DES COURANTS
section S, Avant l'introduction du cylindre cé flux avait pour valeur
D, = dents; il devient ensuite +, = 4enlSx; ft]
le coefficient x se notmme perméabilité magnétique de la substance. Induction spécifique et champ magnétisant. — On peut écrire
| A. 4 [1] manche D
On nomme induction spécifique le rapport È el on le désigne ordinairement
par la lettre B. fenl est le champ magnétisant, On le désigne par H. Force maynélomotrice et réluctance, — Si ! est la longueur du cylindre introduit, on a N=nl n
N étant le nombre de tours du cireuit qui recouvre la longueur £; on peut done écrire la relation [1] u l [3] 4=Nl — : &'
le.produit 4<NI est appelé force magnélomotrice du flux +, dans le cylindre. : & est ln résistance magnétique, ou réluctance, du cylindre,
Circuit magnétique. — Si on assimile le flux ®, à l'intensité d'un courant électrique, la perméabilité y à la conduetibitité spécifique et la force magnétomotrice à la force électromotrice, on voit que la formule {2} est analogue à celle qui exprime la loi d'Ohm. Pour compléter ce parallélisme, on appelle circuil magnétique le chemin suivi pur Le flux +. La resistance des milieux qui
le constituent est égale à X : £ et la force magnétomotrice du flux a pour valeur X 4 NI.
Ampéère-tour.— Si 1 est exprimé en ampères, le produit NI se nomme ampéretour, La force magnélomotrice est exclusivement fonction des ampéres-tours.
Si an connait y, d, Set le flux +, à produbre, la formule [2] fait connaitre le nombre d'ampères-tours qu'il est nécessaire d'employer, Une seule spire parcourue par un courant de 20 ampères produit le mème flux que 20 Lours pour un courant de À ampère,
Hustérésis où retard à l'aimantaltion, — La valeur de y est variable avec le champ magnétisant I : elle est donnée par dés courbes où des tables obténues expérimentalement, 1 y a plus : l'induction n'a pas la mème valeur pour une mème valeur de H selon que l'on établit celle-ci par l'augmentation ou par la diminution du champ magnétisant, En allant de — M à + Wet revenant à — H, on obtient donc un cycle d'aimantation; l'induction spécifique @ a une valeur plus grande pour une même valeur du champ magnétisant en allant de + H à — H que dans la marche contraire. Ewing a donné à ce phénomène lé nom d'hyxtérésis où de retard à l'aimantation. H est corrélatif d'une perte d'énergie.
979. Calcul d'un électro-aimant, — On peut ealculer, à l'aide de la formule [2], desélectro-simants devant satisfaire à des conditions données et à celui des machines dynamos. Par exemple, sion veut produire une induction spéeitique B imposée à l'avance dans un noyau de section S, de perméaliie mel de longueur 4, il faudra lui donner un nombre d'ampéerestours KL iniané wat
l'équation ? 111 pl Rep <= ES md
Si on donne la force portante Mg, on devra d'abord caleuler l'induwétion aper fique correspondante B pur la relation Res M = —— .
980. Substances diamagnétiques et substances paramagnétiques. — La distinction entre les substances paramagnétiques et diamngnétiqnes me fut netlement établie que par Faraday, en 1847, à l'aide de ses puissants électro aimants,
1 donna le nom de dérection ariale à la droite qui joint les deux pôles de l'électro-aimant, et colui de direction équatoriale à celle qui est perpendiculaire à la mème ligne, I a reconnu que le nombre des snbstances diamagnétiques ést beaucoup plus grand que celui des substances magnétiques.
Les suhslances diamagnétiques sont le bismuth, le plomb, l'antimoine, le sine, le cuivre, le cristal de roche, le verre, le set marin, le plètre, le charbon le soufre, et en général les substances organiques, comme les résines, le suert, le bois, la chair des animaux. Les substances magnétiques sont le fur, le michel, le cobalt, le chrome ét la plu t des métaux.]On peut admettre anjouwrd'h qu'il n'est pas une seule substance sur laquelle n'agissent, duns un sens où dm l'autre, les aimants puimais. À