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CHAPITRE XII

NOUVELLES APPLICATIONS DE L'INNUCTION. — EFFETS DE CAPACITÉ ET DE SELF-INDUCTION : DÉCHARGES OSCILLANTE:

1050. Décharges oscillantes. — Définitions. — La théorie de l'induction, appliquée à la décharge des condensateurs, montre que cette décharge peut être continue, c'est-à-dire de sens cons'ant, où bica oscillante, Cela dépend de la capacité du condensateur ainsi que de la résistance el de la self-induction du circuit de décharge. On peut représenter par une courbe ca “ristique (Mg, 951) l'allure de la décharge oscillante : les temps sont porés en abscisses et les intensilés en ordonnécs,

On voit que l'oscillation est cousliluée par deux décharges successives de sens Fig. 951.

contraires, ét que cet aller el ce retour du courant ont une durée constante, landis que l'intensité maxioa de chaque oscillation va en diminuant de plus en plus. On observe un phénomène analogue en établissant, par aspiration ou compression, une dénivellalion dans les deux branches d'un tube en Ù contenant un liquide et en l'abandonnant à lui-même : celui-ci ne reprend sa position d'équilibre qu'après une série d'oscillations à amplitudes progressivement décroissantes,

1031. Expériences de Feddersen et de M. Lodge, — Si on examine au moyen d'un miroir tournant l'étincelle produite par une telle décharge, on aperçoit en effet une série de traits lumineux parallèles et distinets dont l'éclat va en diminuant, Ce mode d'étude est dû à Feddersen. Lu période de la décharge est variable avec les circonstances de l'expérience,

Fig. 982.

M. Lodge, en modifiant convenablement In capacité du condensateur, la résistance et la sellinduction du circuit de décharge, à oblenn vue game de vibrations électriques dont les périodes s'étendaient de un cent-milliomaièn à un cing-cenlième de seconde,

1032. Expériences de M. Paalsow. — M. Paslzow, en opérant la déchange dass un tube de Geissler disposé parallélement aux pôles d'un électro-aimant, à ex nettement en évidence In nature oscillante de la

En effet, les deux pôles, en agissant sur là lueur qui traverse le tube, pre duisent sur les deux moitiés de celleæi une action contraire et lui donnent forme d'un S (fig. 952). Si la direction de la lueur change de sens. il en sem de méme de l'S, parce que la partie déviée vers le haut se trouvera alors désiée vérs le bas. La succession rapide des décharges, dirigées alternativement dass un sens et dans l'autre, donnera donc lieu à un 8 lumineux, dont tout un sul toire peut à la fois constater l'existence.

1033. Expériences de M. Herts. — Les oscillations ee produites, dim

| qu'il vient d 2 pagent dans l'air et, és le feraient des ondes sonores.

Pour le démontrer, on peut s servir de l'un des appareils imags nés par M. Hertz (fig. 933). La cape.

cité est constituée par deux ques rectangulaires en enivre munies de tiges métalliques, dont on peut à volonté les boules extrêmes b, Elle où chargée au moyen d'une bobines de Ruhmkorff, La : osclt lante s'opère entre Les [20 explorant l'espace au moyen d'un % &. conducteur spécial, constitué set

Fig. 965. par un fil recourbé on éeréle et

présentant une petile intérmp

tion (fig. 154), soit pur un fil réctiligne interrompu en b, (fig. 465), on const

que des étincelles jaillissent dons l'interruption à, lorsque In distince dm

deux boules de l'appareil est ces venablement réglée.

Ces appareils, qui révélent le

Fig. 964.

ondes électriques comme les pésonoteurs d'Helmhobte manifestent les andes sonores, ont té noremés, Fig. 955. par analogie, résommleurs élee

triques.

Dans le résonateur Vh, (fig. 935) le jeu de la vis V permet de Aliniauer d'augmenter l'interruption, De plus, on en peut faire varier la capacité suspendant des feuilles d'étain p et p' aux deux branches.

Réflexion et interférence des ondes électriques. — Les ondes arrêtées par une surface conductrice en communication avee le sale Au lieu de continuer leur route, elles sont réfièehies Kes \eat Kreetion peuvent alors intertérer avec Les Ge ee Vues Ve room sabeh nisme que celui qui à ELÉ exposé en acoustique Sue.

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