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COMPRESSIBILITÉ DES LIQUIDES

K est le coefficient de compressibilité : c'est la variation que

subirait l'unité de volume pour une augmentation de pression

L, atmosphère, en supposant K constant entre les limités et P!.

En réalité, comme nous le verrons plus loin, ce roefficient

ane avec la pression et avec la température, Par suite, dans ces

relations et dans celle qui s'en déduit de suite,

W=N {1 —Kk(P —P),

Kest le coefficient moyen entre P et P’; si ces limites sont assez fipprochées, on pourra dire qu'il est le coefficient sous la pres- Sion P,, moyenne entre P et P”’.

247. Piézomètre et expériences d'Œrsted. — (Œrsted a étudié la tompressibilité des liquides à l'aide lu pi 1. Cet appareil se ‘ompose d'un cylindre de verre très ipais (fig. 247), mastiqué à sa base lans un pied de cuivre et à sa parie supérieure dans une garniture le cuivre, Celle-ci porte un entonsoir à robinet R, servant à le remblir d'eau, et un cylindre dans lequel on produit la pression au moyen d'un piston qu'on manœuvre à l'aide d'une vis P. Le liquide à étudier est renfermé dans un réservoir de verre À qui se termine par an tube O, recourbé et divisé, plongeant dans un bain de mercure.

Quand on comprime, le mercure s'élève dans ce tube, ce qui permet d'apprécier la diminution de volune. On voit près du réservoir À un tube vertical B, placé contre une échelle divisée; ce tube est primitivement rempli d'air et plonge aussi Mg-®7

dans le bain de mercure. Pendant mx

la compression, cet air se comprime, le mercure s'élève dans le tube et indique par sa réduction de volume la pression qui a été

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