‹ Traité élémentaire de physique biologiqueChapitre 118 sur 397 · SURFACE ET LONGUEUR D'ONDE · texte numérisé non relu

SURFACE ET LONGUEUR D'ONDE

' outre, la force vive est uniformément répartie entre toutes les olocules de cette surface ; par suite, chacune des molécules posséda une force vive inversement proportionnelle à la surface An(P . la sphère sur laquelle elle se trouve, c'est-à-dire inversement ■oportionnelle au carré de la distance d au centre d'ébranlement, autre part la force vive du mouvement vibratoire en un point o^ure l'intensité du son en ce point ; cette intensité est donc en i.on inverse du carré de la distance du centre d'ébranlement au lint où on la considère.

Il n'en est pas ainsi lorsque la propagation s'effectue, non plus Ails un milieu indéfini dans tous les sens, mais dans un cylindre iiléfini. Si la première trancbe gazeuse du cylindre est, en effet, imprimée, la compression se transmettra à la tranche suivante, et iQime celle-ci a même masse et même étendue que la première, oompressiOD y aura la même valeur. Le mouvement vibratoire transmet donc toujours à des masses égales et la force vive de laque molécule doit rester constante à quelque distance de l'orine que se trouve la molécule considérée. L'intensité du son doit )nc rester elle-même constante.

Si l'intensité du son transmis le long d'un cylindre gazeux n'est 13 en réalité rigoureusement constante, cela tient à ce que le ouvement sonore se communique partiellement aux parois du iindre; mais l'affaiblissement, même aune grande distance, est i moins très faible. C'est ce fait que l'on utilise quand on emnie les tubes acoustiques pour transmettre la parole à distance;

téléphone à ficelle, l'otoscope de Toynbee et le stéthoscope, ae nous décrirons plus loin, offrent d'autres exemples de trauslission du son à travers un cylindre, lequel est constitué alors )it par une ficelle tendue, soit par une colonne gazeuse, soit par ne tige de bois.

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