‹ Traité élémentaire de physique biologiqueChapitre 122 sur 397 · O'D — OD · texte numérisé non relu

O'D — OD

Aux points A, G... il y aura donc maxima d'amplitude de éplacement, tandis qu'aux points B, D. . . cette amplitude sera linima ou même s'annulera complètement si les intensités des ODS direct et réfléchi sont égales entre elles.

Pour vérifier l'exactitude de ces conclusions, il suffit à l'obserateur de faire vibrer en face d'un mur un diapason muni de sa aisse de résonance, puis de déplacer le long de OP une membrane, îndue sur un cadre, en contact de laquelle est l'extrémité d'un endule léger dont les mouvements seront maxima aux points II, G. . . et minima ou nuls aux points B, D. . . Si l'observateur e déplace lui-même et utilise la membrane de son tympan poup xplorer l'état vibratoire le long de OP, il percevra, au contraire, es maxima d'intensité sonore en B,D... et des minima en ^, 0. , . ; cela tient à ce que la membrane du tympan n'est ébranlée ue sur sa face externe, tandis que les deux faces de la membrane Imbert. — Physique médicale. 21

teodue sur un cadre reçoivent, l'une les impulsions des onde directes, l'autre les impulsions des ondes réfléchies.

173. Interférence de deux mouvements vibratoires d périodes inégales. — Nous avons vu (§ 20) que la superposi tiou de deux mouvements périodiques, dont les périodes inégah ont une commune mesure, est encore un mouvement périodique.

Fi;. 428. — Comiiosilion de deux mouvemenls vibia oires simples de p. riodes inéga'.ft

Lorsque ces deux mouvemenls se superposeront en un inl de l'cspuce, la vitesse de déplacement de ce point !

INTERFÉRENCES

laque instant, égale à la somme algébrique des vitesses des louvements composants, si les amplitudes de ces mouvements imposants sont assez petites. Mais la courbe représentative du lûuvement résultant est alors plus ou moins complexe ; sa forme nie, en e£Fet, avec l'intensité relative des mouvements compoluts et surtout avec le rapport que leurs périodes présentent itre elles.

Celte courbe résultante peut être construite graphiquement en isant la somme des ordonnées correspondantes des courbes des louvements composants; mais on peut aussi obtenir dans bien îscas l'inscription directe du mouvement résultant, par exemple irsque les mouvements composants sont ceux de deux diapasons, es diapasons sont alors disposés parallèlement l'un à l'autre; sur Qe branche de l'un d'eux on fixe une plaque de verre enfumée, .ndis que l'une des branches de l'autre diapason est munie d'un ylet que l'on amène au contact de la plaque. Les deux diapasons ;aut mis simultanément en vibration, on déplace l'un d'eux paillèlement à la direction commune de leurs branches, de telle )rte que la plaque enfumée et le stylet ne cessent pas de se ouver en contact. Il importe de remarquer que les courbes obaues par ce procédé sont celles qui représentent les valeurs iccessives des déplacements en fonction du temps, et non les riations de la vitesse résultante que nous avons considérées ans les paragraphes précédents. Mais ces courbes des espaces DUS renseignent mieux encore que celles des vitesses, au moins ans le cas général, sur la complexité du mouvement résultant. La figure 128 représente quelques-unes des courbes que l'on peut i btenir par le procédé que nous venons d'indiquer. Les nombres écrits au-dessus de chacune de ces courbes font connaître les .pports des périodes, ou des nombres de vibrations par seconde, es mouvements composants dont la courbe est la résultante.

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