‹ Traité élémentaire de physique biologiqueChapitre 322 sur 397 · MACHINES A INFLUENCE · texte numérisé non relu

MACHINES A INFLUENCE

peignes en fer à cheval sont disposes aux exirémiléd ù\n\ même diamètre des plateaux et réunis à deux conducteurs lermiiiés par ;lo petites sphères, que des manches isolants C, D permettent d'amener au contact ou d'éloigner l'une de l'autre. EnQn deux conducteurs diamétraux, dont un seul SR est visible sur la figure.

Fig.337. — Machine de Wimshurst à condensateurs.

sont disposés symétriquement par rapport cà la verticale et terminés par de petits balais métalliques qui frottent contre les secteurs.

La machine de Wimshurst s'amorce d'elle-même, et sa théorie u'est pas encore exactement connue. Pour en comprendre le fonctionnement, on suppose que les conducteurs sont, au début, à des états électriques un peu différents entre eux. Chacun de ces conducteurs agit alors par influence sur les balais les plus rapprochés: de là résultent, d'une part, l'électrisation des secteurs avec lesquels ces balais sont successivement en contact, d'autre part de nouveaux phénomènes d'influence qui s'exercent entre ces secteurs et les peignes.

Comme la machine de IJoltz, la machine de Wimsburst est

munie de bouteilles de Loyde A, B réunies à chacun des conducteurs.

Gaiffe construit une machine du type Wimshurst, représentée sur la figure 338, dans hiquelle il augmente la capacité des conducteurs, non plus en les munissant de condensateurs, mais eu les constituant par deux gros cylindres.

562. Détermination du signe des pôles d'une machine électrique. — On peut reconnaître le signe d'un pôle à l'aspect

Fig. 338. Machine de Wimsliursl sans condensateurs.

des lueurs que l'on aperçoit dans l'obscurité à l'extrémité des dents du peigne correspondant.

Sur les dents du peigne qui communique avec le pôle positif, et par lesquelles s'écoule du fluide négatif, on aperçoit des points

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