‹ Traité élémentaire de physiqueChapitre 11 sur 96 · OO · texte numérisé non relu

OO

TcmpiraturM ImB^ «éci par It thermoniètra I air, M eorrigia de U dilalâtioii 4n ? «n*.

formé par une de ces substances , X et jT' les eoefi-

dents de dilatation entre o et 100, et entre o et 7*, oa a

K\K\\xTM{a\

< entra o et looo,

ta cas du fer, an a jr=s .

tHJC'szz-^^ enlreoetSoeo,oalfaavo#3

En ellet, chaque degré de l'écheUe thermométriqne équivaut à JT/, /étant la longueur de la règle de fer, puisqu'on suppose pour la constrnelion de cette échelle A' unifarma à toutes les teaq^tares. À la tempéralars T du thermomitre i air, k régie du thermomètre len di- Utée.de f IT. Pour avoir le degré oorrespeadont t de ce thermomètre, il faut évidemment diviser K^ IT

TX' par Kl-, ainsi l'on a I = — w d'où l'on déduit la pro-

portion (a). Si au lieu d'à volanM.i

PnOIÈTEES.

An n*M«plQiepu daa» ottto compuutoii 1« tlMr-

Dométra ordinaire, parce qu'il feudrtii donner

am pudo longuenr à la tige pour que rûuiroraent

tndiqaài les hantée tempéffeUiree aveo une certaine

apfirouniation. On ae sert du tbenQoroètre à poids.

?{oosaTons tu, n» 107, que la dilatation appar

icBle du mereuie eat donate par la formule

asd; maia on aait que d = — . L'ex-

pression précédente devient = '

Oa optera donc comme si Ton Tonlait chercher U dilatation apparente et Ton obtiendra t.

A côté dn tobe rempli de mercure est un tube umblable rempli d*air sec et également ouvert ; ces deux appareils sont à la même température puisqa^ils sont plongés dans le bain d^nile.

(Les calculs qu'exigent le thermomètre à air étant un peu compliqués , nous renvoyons le lec* teur aux notes.)

iVote. Obus ce qui précède , nous avons supposé la température égale dans toutes les parties du coips soumis à rexpérience : quand la distribution de la température n'est pas uniforme , la dilatation de toutes les parties est déterminée par Téquilibre gëoéral des forces moléculaires que la chaleur a développées; il peut même arriver qu'il y ait contraction dana une partie échauffée. Yoici une proposition à laqueHe a été conduit V. Duhamel : l'on iotroduit une quantité quelconque de chaleur dans répaissenr d'une sphère creuse , de telle sorte que les points également éloigné^ du centre soient également échauffés ; la dilatation de la capacité iatérieure, ainsi que du volume extérieur, ne dépend qoe de la quantité totale et nullement de la distribution de la chaleur introduite \ mais la dilatation des diverses couches confurises entre les deux couches extrëoMs , dépend de cette distribution.

113. Quand les températures à déterminer snrpa«ent.40U à 600 degrés , les vases en verre doivent être rejetés, vu qu'ils entrent en fusion à 600» à peaprès. On substitue alors aux thermomètres ordjoaires, des thermomètres formés par des corps solides peu fusibles. On appelle ces instrumens pyromètres.

Rous ae décrirons pas ici tous les pyromètris plos ou moins ingénieux , imaginés par les physiciens. Le grand nombre des parties de ces instruneos les rend en général fort imparfaita.

113. Le plus simple est celui qui porte le nom de pyromètre de Borda; il est formé par deux lames de métaux inégalement dilatables {fy, 108). Cet initrument laisse derincert4ude sur les indications qa'il fournit aux températures supérieures à dÔO». , paisqn'au delà de ce terme la loi des dilatations

des métaux est inconnue. Cependant, en tenant compte de l'accroissement du coefficient de dilata» tion, on obtiendrait, avec ce pyromètre , des températures plus exactes qu'avec aucun antre pyt^ mètre connu. Cest un instrument composé d*aM lame de cuirre et d'une lame de platine de la longueur de quatre mètres environ , et peu différent, par la forme, de celui que représente la fig, 103 , que Borda et les autres astronomes français mit employé comme mesure linéaire , dans les grandes op^tions géodésiques entreprises dans œs derniers temps.

Un autre pyromètre est encore fondé sur l'inégale dilatabilité de deux métaux ; la fy. 76 le représente : A C S e$i une tige de métal rectiligne ; l'autre tige courbe ÀDB eti formée par un métal plus dilatable. Le changement de température fait Tarier la forme de l'arc ABD; on rend les variations sensibles par le moyen d'un levier coudé F CL, dont la marche est indiquée par un arc gradué pr. Cet instrument , connu sons le nom de pyromètre « de Régnier , donne approximativement les basses et les hautes températures ; mais cette complication de levier et de tiges de diverses sortes fait qu'il est peu susceptible d'exactitude.

Quoique les instrumens de ce genre n'offrent pas une asseï grande précision pour qu'on puisse en regarder les indications comme très rigoureuses , cependant l'emploi en est quelquefois très utile. Par exemple, veut-on que la température d'une mouffle ne dépasse pas certaines limites , on place dans ce four un de ces instrumens , et on dirige le feu de manière à ce que Fextrémité de la branche ^Z du levier corresponde toujours à peu près à la même division de l'arc pr. M. Brongniart met ce procédé en usage a la belle manufacture de Sèvres.

114. Le pyromètre de Wedgwood , habile manup* facturier anglais , diffère essentiellement de tous les autres pyromètres. La portie principale de cet instrument est un prisme d'argile. Cette substance prend un retrait d'autant plus grand qu'elle est soumise à une tenapératare plue élevée (l). On fait d'abord glisser le prisme d'argile entre deux règles métalliques a ( et o d {fy. 74) , divisées ea pnitiea égales et inclinées entre elles, La longueur commune de ces deux règles est 30 centimètres ; la différence entre les distances de deux extrémités ett environ de 3»»- u distance moyenne est de 10>"» ; chaque règle est divisée en 240 parties , chaque partie est un degré ; le zéro est au niveau du plue grand écartement des règles ; il correspond à pan près à 600^ centigrades ; ehaqne degré vaut 73 de-

(i) n ne fiint pas voir dans cette eoatraelioa de IW<gile par la eboleur , une coatradietiou à la loi oommone des dilatations des corps. Ce phénomène tient k une combinaison plus intime des èlémens ; et lorsqae la oba^ leur a été assez forte pour que la combinaison soit compile, rofgile sMt U loi générale, elle se dilate par U shaleur et sa eontrade par le (raid.

PERBVLB GOmSEISATIUR.

grét pentigradet. SoQTwit, aflD do rendre Tinttrameotplas portatif, on le |Murtage en deui.

Le pyromètre de Wedgwood est néceMairement très d^ectuenx ; il n*est propre qu^à donner un faible aperçu des températures.

On a trouré que

L'argent fond à L'or à

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