SS
Acota
A«îd« carbonique
Oside d*aMte
Oiide de earbooe
GainléSant
Vapeur aquaiiae
O. Laroche et Bérard ont obtenu ces déterminations en faisant passer des volumes égHUx de différons gas dans uu serpentin métallique entouré d^une quantité connue d*cau froide j c^cst cet appareil que nous appellerons calorimètre. Chaque gat, en sortnnt du gazomètre , traverse un premier serpentin enveloppé dliutle ou d^eau chaude. Le gai arrive dans le calorimètre et y dépose une partie de sa chaleur;' la température du calorimètre s^élève y et elle atteint sou maximum quand cet instrument perd , par le contact de Tair et par le rayonnement , une quantité de chaleur égale à celle qu^il reçoit dn gas. On conçoit que ce maximum doit nécessairement arriter , puisque le gat cède au calorimètre une quantité constante de chaleur et que la perte que fait cet instrument va en croissant : or , comme on sait (eoy. les Lois du refroidissement) que la porta de ohaleur qu''éprouve un corps placé dans cette circonstance est proportionnelle à Texoès de sa température sur la température de Tespace environnant , et comme d^ail- Icurs le gaz, en passa ut dans le calorimètre, lui transmet ta chaleur que celui-ci perd , il s^ensuit que U quantité de chaleur qu'abandonne le gai est
CHAU1JR8 SrtCinQUES.
anui proportionnelle k Vûteèê de le tempéretoie du celorimètce fur celle du milieu (1).
1S3. Les mêmes physieiens ont comperé les chaleurs spécifiques des gas à Teen sous le poids I et ont trouvé :
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AJr