SS
Gas uigèuc
Bydrog«ne.
Acid« carbonîqar.
Oxide de earbonc
ia»,oo
Oxide d'Mote.
Gttoléfbnt.
uMt PU imoittimw WT.
de deux I
U Acnpémtaffo dii méUnga I d*air égalM et prises à des tenpéntei, a reeemui qu'elle étoit {dos gieade «fae la raoyeane.
186. D'aprte ■. Atogadro {Atm. d§ Ckim. $t é§ Pfty*. , t ff6 et 57) la chaleur spéoUlqiie dVin gai compoeëy sons ▼oliune coottant, est expriiiiëe par la racine carrée da nombre entier on fractionnaire des Tolumes des gai simples, qui entrent dans va volume dii gai composé. Cette loi satisfait assea bien en effet à plusieurs cas particuliers ^ à Toiide de carbone, au ptotoxide d'aiote, au gai oléfiant , etc. le savant Italien propose une loi analogue pour les oomposés solides ou liquides ; mais il fiiut de nombreuses recherches sur les atomes et sur les capacités, avant que la loi générale des cbaleuit spécifiques des corps composés soit bien
Dèsagêmeni de Chaleur datu la ûtmpruêiam âêa
m. Ton» les gai dégagent de la chalenr par la pression, (Test sur ce dégagement de chaleur qu*est fondé le briquet à air. M. Dessaigne avait annoncé que roxigèqe , Tair et le chlore deviennent lumineux par une compression subite. H. Thénard a montré récemment que cette production de lumière tient à un phénomène chimique, car lorsqu'on comprime V\m de ces gai dans un briquet exempt de matière gmsse, il ne devient pas- lumineux. Il faut toute Pantorité de M. Thénard pour nous empêcher d'admettie que tous les gai doivent dégager de la lumière sous une pression forte et subite. Voyons quel dégagement de chaleur cortespond k une pression déterminée.
Eeprésentons par 1 la quantité de chaleur nécessaire pour élever d'un degré la lempératOM d'une certaine masse d*air conservant son volume; 1,421 (tableau , p. 66) sers la quantité de chaleur qu«; prendra la même masse d'air, libre de se dilater sous sa pression primitive , et augmentant oonséquemment de 1/967 de son volume pris à léro. 6i maintenant ce gai dilaté est subitement réduit par la compression à son voluaw primitif, l'élévation de température qui se manifestera sera due tout entière à la portion de chaleur correspondante au seul changement de volume, et sera nécessairement égale 0,42t i et comme, d'après les expâ'iences citées de H. Dulong , le rapport des chaleurs spécifiques de gai simples (oiigène, hydrogène^ asoie) est sensiblement le même, le dégagement de chaleur pour une même condensation sera le même pour tous lès gai simples.
I^ tableau montre que le rapport entre les deux chaleurs spécifi q ues d'un gas composé devient d'au-
lunie constant, est plue giuode ; par eoméqaeol l'élévation de température produite dans Isi dimi gai composés, par une même condeasslioa, ot d'autant plus faible que la ohalenr spédfiqoe ot plus grande. SI l'on admet que le dégigeaeBt absolu de chaleur est le même pour tons les giSj d que par conséquent l'élévation de tempéntareat en raison inverse de la capacité sous un vobrae constant; aide plus l'on calcule dans ceUs hypothèse les capacités sous pression constante, oo ntrouve les nombns connus , comme on peot s*ai assurer sur les nombres de la quatiièms et de h troisième coloaae da tableau ;