x :: F + P : i*, on aura x = — pour la
F+P quantité d'air extraite, et par conséquent U quantité
AP d'oir qui restera sousle récipient sera égale àii-
AF
ou bien . Le reste se trouverait aussi par la pro-
F+P portion Ai s :: F + PiF.Ea faisant faire un second tour k la mani voile, l'autre piston en s'ahaissaal fera encore sortir nu volume d'air égal à P, dont le poids x '
AF calculé au moyen de la properlioa ■ ■■ ■ : s*' ::F + Pi F+P
lACHm A Gomusioif.
aaff. Les tppueUfl que noiif ^mmm de sont très lOBTent empWyé» ea pbytiqiie.
C'ett turtoat eveo les aMehiiiee pneuHHliqsMs qu'on peui faire «ne infinité d^eipérienoes inslrnctives ; veniHin , par euiaple , démeatrer U néeesttté de Tsir dsns U reapîrstion des animaux? en pUœra sons le récipient un oisean on nn coehon d*lnde; si Ton fait jonet U machine , on Terim ces animanx haleter et bieniât mourir.
Veut-on »oore prouver TexisteoM de l'air dans Tean et dans tons les iiipiides ? qu'on place sous le réeipient l'un quelconque de ces liquides, on verra, dés les premiers ooups de piston, l'air se dégager sens formes de bulles.
Onponna s'aaurer, pat le moyen de la maehine pneumatique, que la pression de l'atmosphère retarde Tébullition des Uquides, et que conséquemment cette ébullitioa doit aTotr lieu à une tempé^ rature plus basse sur les montagnes élevées qu'i la surface de la terre. En effet, qu'on mette de l'ean tiède sous le récipient de la OMehine, on parriendra à la faire bouillir par un degré convenable de
AFP P sera jr' =r ■ Par an troisième coup de pis-
(F+py
AF» P ton on entèvenît ...... et pur m ooupt
Alàn^jP ^^
' -. l« premier reste est ■ j le seoood
iF+P)-^ F+P