rature ordinaire pour qu'on puisse la négliger dans les
lUons barométriques et manométriques.
363, La force élastique maximum d'une vapeur croit avec
la température. — On fait reposer sur une cuvette à mercure un buromélre sec et un baromètre renfermant une vapeur en contact avec UD excès de son liquide ; on entoure les deux tubes d'un même manchon rempli d'eau que l'on porte à diverses températures. A niMurt! que l'eau du manchon s'échauffe, la différence entre les wtma. dans les deux tubes va en croissant. En même temps que la rolonnt? du baromètre à vapeur se déprime, la masse de vapeur î'ugnuriilc, car la petite couche du liquide qui surmonte le mercure ilininue.
'nyersement, si, la pression restant la même, on refroidit, une partie w condense et la force élastique diminue jusqu'à devenir égale à la wrcB élastique maximum relative à la température nouvelle. L« force élastique maximum d'une vapeur de nature déterminée ne 211(1 que de la température.