f- ai (i
\J»ir sec qui accompagnait la vapeur dans ce volume V à la température t avait une force élastique H — /'/cet air s'est saturé d'humidité [dans l'aspirateur, y a acquis une lempérature /' indiquée par le Iher- I moioèlre, une force élastique II — F et un volume U ; ce volume U est lo volume de l'eau écoulée mesuré par le récipient gradué.
La relation
V(ll— /•)L'(H-F)
I fera connaître V, on porte sa valeur dans l'expression de la im, on a une équation d'où l'on déduit f.
On pourra ensuite calculer U •
Cette méthode est très précise pourvu que l'air circule très lentemeol dans les tubes et que l'expérience soit assez longue pour donner no accroissement de poids susceptible d'être évalué avec exactitude ; toutefois, celte méthode ne convient pas pour mettre en évidence les ▼ariatioDs rapides de la quantik- d'humidité : elle ne fait connaître que la force élastique moyenne pendant la durée de l'écoulement.
COUnS DE PHYSIQUE
413. Hygromètres de condensation. — Principe de la mé ihode, — Si l'on place dans l'air un vase rempli d'eau que Ton refroi dit sulTisamment, un dépôt de rosée se forme sur la surface extérieure il sufTit pour cela d'un faible refroidissement lorsque l'air esi humide, mais plus l'air est sec, plus il faut abaisser la lempératun du vase pour olitenir le dépôt. Au contact du vase froid, la température des couches d'air voisines s'abaisse graduellement jusqu'à une température l' à laquelle la vapeur d'eau devient saturante, et l« moindre refroidissement sutlit alors pour produire la condensatioi de cette vapeur. Comme l'air s'est refroidi sans (fue la force élasliqm de 1,1 vapeur qu'il contient ait changé, la force élastique maximum la température l' est égale à la force élastique / que la vapeur ( exerçait primitivement à la température t.
Si l'on a déterminé la température l', la table des forces élastid maximum donnera f. On pourra ensuite calculer la masse de vapei d'eau contenue dans l'unité de volume d'air. Les hygromètres de( densation servent à obtenir t'.
La température l\, observée pour le dépôt de rosée est légèren inférieure à t', car le dépôt commence un peu avant qu'il soit aperça d'où il résulte qu'on a continué à refroidir le vase. En laissant leva.* se récliaulTer, la vapeur d'eau condensée sur sa surface disparaît^ température de disparition l', est un peu supérieure à {', car la] parition a commencé un peu avant qu'elle fût manifeste et le réchat
t' 4- l' fement s'est poursuivi. On prend pour t' la moyenne - ' T^ — -
est d'autant plus voisine de t' que l\ et t\ difTèrenl moins.
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414. Hygromètre de Daniell. — Le fonctionnement de l'iiygromital (le Daniel! pressente assez d'intérêt poiu' décrit ; loiilofois, la précision de l'appareil la désirer.
lai^ pre ffll
i-Mi
Appareil. — Cet hygromètre est un large (Je verre deux fois recourbé à angle droit et ter miné par deux sphères creuses : l'une A en verr bleu, l'autre B en verre blaiic et cntoiurée d'un mousseline. La boule A contient de l'éther au mi lieu du(|ucl plonge un iherniométre; cet étber (te iiorté à rehullition avant la fermeture de l'a{ pareil aGn de chasser l'air (Gg. 282).
r ou
Expérience. — .\pres avoir fait passer la totalité du liquide intérieur i la houle A, on verse de l'éther sur la mousseline de la houle B ; la vaporiss tion de cet éther refroidit cette boute et amène la condensation do la vapei
CHALEUR
C. De'lft une liiminutiori de la force élastique de la vapeur contenue
B Cl une distillation de A vers B i[ui rause le refroidissement de la
A. Quand le refroidissement de A est suffisant, la vapeur d'eau atmos-
t condense k la surface extérieure en formant une couronne de
r hauteur du niveau du liquide. A cet instant, la température <', du
nuinètre intérieur est la température de l'éthcr et approximativement
Itello iJv Is surface de ta boule dont la paroi est mince. On laisse l'appareil se
ItéchaulTcr et on note la température t', à laquelle le dépôt disparait. On pose
Inttriitude». — En raison de la mauvaise conductibilité du verre, les •CBpfrjiim;» observées ne sont pas exactement les températures de la sur- (ue cti«riïure de labuulc bleue, la température ('i est trop basse et la tera- (*Biurt f. trop élevée. En outre, le poids de la vapeur d'eau contenu dans le» i:i)Uchr» d'air qui entourent l'appareil est accni par la présence de l'ob-
l'MrTMcur i|ui exhale de la vapeur d'eau et par l'éther versé sur la mousseline
[lid n'est jamais rigoureusement anbj'dre.
415. Hygromètre d'AUuard. — Le dépùt de rosée se fait Bur une I fwf plane bien polie el dorée d'une petite caisse prismatique A en 1 liiloti mince. Celte face plane est encajdfte par une laine de laiton également |poliei<i dorée O ijui ne la touche pas. Le ['•« A contient de lëlher. A l'aide d'un ||)*tit soulllet on insutlle de l'air par le (tube HD qui plonge dans l'éther; la va-
•or est cntruinée par un autre tube
GC. L'(!'vaporation de l'éther amène le
*froidisseinent de la face dorée. Un dé-
"' lie rosée s y produit à un certain
oiiieul et donne une teinte mate au mé- <or lequel il se forme ; la lame qui Twcudre sans la loucher n'est pas re-
"idie et conserve son éclat ; la compa- IWiMn des deux lames juxtaposées perde saisir par contraste l'instant où '-i- •PP«f!ill cl l'instant où disparaît le dépôt \ m].
^1 Uiermomètre intérieur m marque la température de l'éther qui
•'«ussi celle de la face de laiton, un thermomètre extérieur n fait ^«nnaiirr la température de l'air ambiant. On observe les thermo-
Fig. 283.
DB
mètres et la face du prisme avec une lunette qni éloigne l'observali et la vapeur d'eau qu'il exhale (fig. 28'i).
On prend la moyenne ' ^ " des températures d'apparition et de
disparition du dépôt.
En air calme, cet hygromètre fournit des indications très exactes;
Fig. 28».
s'il est exposé au vent, la vitesse d'évaporation sur la lame A être assez grande pour que la rosée n'apparaisse plus.
416. Hygromètres d'absorption. — Un grand nomLrc de substance uniinalfs et végétales dites hygromitriques absorbent L vapeur d'eau de l'air et changent de vùlume avec l'éts d'humidité. Le cheveu est une des substances les plus sea -^ sibles A, cette influence, il s'allonge dans l'air humide et s^^ raccourcit dans l'air sec.