SOT
' ««périence • donné ^ = 41 700 000 = 4,17. 10^
' "9 •! ni] Jtfslgncnl les poids moteurs corrigés do la poussée de l'air.
La quantité de chaleur n'était connue qu'à -tt^ près, donc aussi l'équ
lent mécanique de la calorie.
Dans les calculs qui précédent, T est évalué en ergs et Q en caloi 4,17.10' est l'érjuivalent mécanique de la calorie en ergs, c'est 4,17 joules.
Gomme un joule vaut à Paris ^r-^ kilogrammëtres (44), l'équivalent i
canique de la calorie (calorie du gramme) sera jr^ kgmëtres, et l'équiva!
mécanique de la Calorie (Calorie du kilogramme) :
-^rs: — = 425.
498. Expérience de Hirn. — C'est une application de deuxième méthode : transformation de chaleur en travail.
Principe de la méthode. — ; Dans une machine à vapeur, lap duction de travail mécanique est accompagnée de la disparition <fi certaine quantité de chaleur.
Dans une machine à vapeur arrivée à son fonctionnement régul une fraction de la chaleur (523) empruntée par la vapeur à la chaudi gagne avec la'vapeur le condenseur ou l'atmosphère, une autre pa est convertie en travail et disparaît comme chaleur, car la vapea refroidit en poussant le piston. Hirn a fait voir que la quantih chaleur qui disparaît dans le travail est proportionnelle au tra effectué.
Il fit ses déterminations sur une machine industrielle d'une p sance de 200 chevaux -vapeur. 11 mesurait :
1° Le nombre Q de calories que possédait la masse de vapeur trant dans le corps de pompe à chaque coup de piston, et le nombr calories Q' que possédait cette vapeur à la sortie du corps de ponc 2» le travail T effectué par cette vapeur en déplaçant le piston.
On a toujours Q > Q', ce qui prouve bien que la vapeur ! refroidie et a perdu Q — Q' pendant son travail.
La perte Q — Q' est d'autant plus grande que le travail prodv est plus considérable et il y a proportionnalité.
Calcul de Q — Q'. — A sa période d'activité normale, la machine rep périodiquement le même état dans toutes ses parties : la masse de vapei qui entre dans le corps de pompe à chaque période (aller et retour du pli
CHAtEl'R
i)l' 1 la masse qui en sort ei Cgalu i\ la masse d'eau M que In (-haudière
Ml a chaque pOrio<le par la pompe d'alimentation. Cette eau puisée dans
lé conilciiscur A une température f et traiisforraée dans la chaudière en
• saturante A T*. reçoit une quantité de chaleur Q représentée par
t — t-h I't); Ljclialeur lie vaporisation de l'unifcde m:isse du liquide ilT".
lj<rh.iliTur Q' rendue au condenseur à chaque période se connaît par la
BUiM N d'eau froide a 6" qu'il faut faire entrer à chaque période dans le
eDiiili>a9rur pour y maintenir la température t; Q' = N (t — 8).
La ililTercnce Q — Q' a disparu pendant le travail de la vapeur sur le piston.
Calcul da travail T. — Hirn faisait inscrire les valeurs de la pression p
de lu vapeur aux positions successives du piston. S étant la surface du piston.
•Il de la vapeur par unité de surface, S/iî est le ti-avail efTectué
>'>ir [lOiir un petit déplacement 6 du piston. Le travail total de la
nptur pour une période (aller et retour) est la somme des travaux élémen-
I Uim ci'irrv'^pondfmt aux jiositions successives du piston (47)
Spi + Spî' 4- - = Srp5.