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Chaudière, corps de pompe et condense

— On évite la perle de chaleur qui résulte du refroidisse!

parois du corps de pompe, et on a la rapidité du mouvement de va par l'emploi d'un généraleur de i d'un condenseur distincts du c pompe.

Supposons un robinet R étabi communication du corps de pomp la chaudière et un robinet R' pern:

communication avec le condcnseu une enceinte vide d'air, mainleni basse température par des injecUc -" froide (Gg. 332). M

1° R ouvert et R' fermé, MW la chaudière soulève le piston P 2° R fermé et R' ouvert, la vapeur se précipite dans le co) et n'a plus, après un temps très court, que la force élastiqui pondant à la température basse du condenseur (364) ;^L atmosphérique refoule le piston. ^|

R ouvert et R' fermé, la vapeur de la chaudière soulève de le piston P, etc.

^■Qi

Fig. Ui.

CHALEUR

La machine à vapeur précédente est une machine à simple effet, car In Viipeur agit constiimment sur In môme fuce du piston et la prcMioD atmosphérique fait descendre le piston.

Dans in machine à double effet que nous allons décrire, au cylindre ouvert on a substitué un cylindre fermé aux deux boula oi se meut un piston sur les doux faces duquel la vapeur agit uecasivtmenl.

Nou« étudierons la chaudière et ses accessoires, le condenseur et le méciiaisme moteur proprement dit.

CHAUDrËRB A VAPEUR

514. Chaudière à, bouilleurs. — Le générateur de vapeur est «n long cylindre G en tôle de fer arrondi à ses extrémités. Au-dessous durylindre principal et communiquant avec lui par de larges tubu-

nrf.i

Fig. 333.

• otlro-pold* ilu llottcur. t sifllet d'ulunufi, T Irou d'Iiomine (pour les noltoyages et "'T^PirkUoDi'). I' lub« qui conduit la vapeur bu cylindre, a tube qui am^ne l'eau d'ali- ^^*''*ii, S i>oupa(i« de aiireU.

CODHS DE PHYSIQUE

lures, 6onl disposés côle à c6t« Jeux cylindres B de m4 et de plus pelil diamètre appelés bouilleurs (fîg. 3331 bouilleurs sont plongés directement dans le foyer. La va

forme d abord vient se coe l'eau du tylindre principe rapidement. La surfac s'accroît en augmentant des bouilleurs. Pour miev les produits de la combustii fait circuler dans des ce briques C qui entourent les la chaudière avant de le4| ser à la cheminée K.

Dans la chaudière luLula,

comotives, la flamme et les {

(le la combustion parcourei

breux tubes de cuivre qui j

foyer et sont entourés par 1

poriser; après avoir travere

dière dans toute sa lonf

débouchent dans la boite

L'eau de la chaudière est ainsi chauffée sur une très grand

ce qui permet de produire en peu de temps une grandd

vapeur.

Fig. 3»i.

515. Accessoires de la chaudière. — Indicateurs i de l'eau — 11 ne faul pas que le niveau de l'eau descende car les parois de la chaudière laissées à découvert rougirai( pourrait tlonner lieu à une explosion, par suite d'une ] presque instantanée d'une grande quantité de vapeur ai d'une nouvelle introduction d'eau.

Tube indicnlenr. — C'est un tube en cristal qui s'ajui tubulures partant l'une du bas, l'autre du haut de la niveau est le même dans le tube et dans la chaudière. •

onl

Flollear (fig. .'^33 et 334). — Un flotteur /"suspendu d'une chaîne monte et descend en même temps que le nivea A l'autre extrémité de la chaîne est un contre-poids c, passe sur une poulie dont l'axe porte une aiguille qui s'in

CHALEUH 355

I OD dans l'autre suivant que le niveau est inférieur ou supé- [ tinif nu uiveau normal.

Siipei d'alarme. — Un tlotteur ferme le pied du sifUet tant que le I aivi'snde l'eau n'est pas descendu au-dessous d'une certaine limite. ' Si le flotteur continue à descendre, lu vapeur passe dans le sifflet et I If met en vibration.

lodicateiirs de la pression. — Un manomètre métallique marque I II pression de la vapeur.

Stapape de sûreté (Gg. 335). — Une soupape semblable à celle de [ lu marmite de Papin s'ouvre quand la pression dépasse la limite qui fconrieni au bon fonctionne- , Benl et permet à une partie 14 la vapeur do s'échapper.

ICost nn tronc de rAne en

brunie B fermant une tubulure [Gileiaclmudière. Ce tronc rJe

rtnese termine en une pointe I P nuiinteime par un levier du jfleiuième genre mobile autour d'un axe fixe 0 et chargé à son extré-

■nilo libre d'un poids P calculé d'après la surface de la soupape et la LPiwsion limite. Dans les locomotives, le poids est remplacé par un ff««orl.

Appareils d'alimentation. — l/alimenlution de la clraudiére se *'»vecune pompe que la machine met elle-même en mouvement, "n évite la dépense de force qu'exige le fonctionnement de cette ""•pe p;ir l'emploi de Vinjccteur automoteur Gi/furd. L'eau d'ali- *Dli»lioii est amenée jusqu'au fond de la chaudière. L'injecteur Miiurij ggi également employé dans les locomotives, et aspire l'eau ■ ^1 en réserve dans le tender.

Fig. 335.

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