Méthode graphique. — Celle méthode où le corps sonore
cril iui-raème se» viltralions est la plus simple et la plus précise.
Sur la surface d'un cylindre C mobile autour de son axe on a collé
"""6 /euillè de papier que l'on recouvre d'une couche non adhérente
fli
de noir de fumée. En tournant, le cylindre dont Taxe est s'avance dans un écrou fixe E. Au corps sonore D on a fixé un c'est une pointe fine en laiton très mince, assez légère pour modifier la vibration ; on approche le style de la surface du c; (fig. 371). Si Je cylindre tourne et se déplace parallèlement axe sans que le corps sonore vibre, le style trace une hélice surface couverte de noir de fumée ; lorsque le corps sonore ^ être mis en vibration et oscille parallèlement à l'axe du cyl l'hélice tracée est ondulée et chacune des sinuosités correspond vibration double. Les sinuosités sont d'autant plus accusées qui plitude des excursions du corps vibrant est plus grande. En un donné le nombre des sinuosités croît lorsque le son devient plui
Dans la courbe représentative que le corps vibrant trace mouvement, les abscù.iea sont les temps comptés sur une circonfi perpendiculaire à l'axe du cylindre ; les ordonnées, parallèles i du cylindre sont égales aux excursions du style de part et d'au sa position moyenne. La pointe du style trace un trait contii réunit les extrémités des ordonnées.
Lorsque le cylindre enregistreur possède une vitesse de m constante et connue, il suffît de compter les sinuosités compriseï deux génératrices déterminées pour en déduire le nombre des lions par seconde.
Pour deux sons vibrant à l'unisson, le nombre de sinuositi seconde est le même, quelle que soit leur nature. Le noml vibrations d'un corps sonore ne varie pas quand l'amplitude aug ou diminue (542) : les sinuosités restent régulièrement espacées, prouve que les oscillations sonores durent le môme temps oi isochrones.
Pour deux corps vibrant si uément et rendant des soi hauteurs différentes, le rappa nombres de vibrations dam le temps est le quotient du nomb sinuosités comprises entre deux ralrices (fig. 372).
Habituellement, en même temps que le corps sonore étudié, vibrer un diapason dont l'une des branches est également muni» style. Les deux pointes tracent sur le cylindre deux lignes sin parallèles dont on compte facilement les sinuosités après avoir d le papier.
UWVAAAAAAA/V^A^AAAAAA
M/w^/vvv^vw^/v^ftnwvwl/w/wwvs^^wA(vvvv\
Hg. m.
ACOaSTIQUB
Les gammes plus aiguës ont les indices 4, 5, 6..., les gammes plus 1 graTes les indices 2, 1, — 1 , — 2... Une gamme peut âtre comparée à I one échelle à échelons irrégulièrement espacés.
L'échelle musicale tout entière comprenri environ 8 octaves depuis ut— i, ! MD lo plus grave, donné par le plus grand tuyau d'orgue et correspondant
» 18,31 vibrations, jusqu'au ré: de la petite flûte. Les pianos vont du jla.ifirutr. Autrefois, ut-i correspondait à i6 vibrations, ce qui donnait I SH vibrations pour Vuta et 426,666 pour le {a«; la valeur actuelle de Vut-t I protient de la valeur 435 attribuée au la normal [lai).
L'ensemble des sons de l'échelle musicale sera donc «t i...; ut-i...; Ikt,.,..; ut.....; utx....; uti....; uti.-..; uU....; utr. En partant de uti, voici I poor les toniques des gammes successives les nombres de vibrations
•impies pour les sons les plus aigus :
Uti 201.2 = S22, uli 261.20 = lO'.i
u<4 261. 2' = 2088, Ut, 271.2» = 4176
I pour Ie6 sons plus graves :