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Deêcriplion. — Il se compose d'une lunette L portée par un chariot C
jsobile à frottement doux le long d'une règle divisée. La régie est fixée A uu
^Itndre creux qui peut tourner libremenl autour d'un axe A Gxé perpendi-
ireinent à un support horizontal muni de trois vis citluntes (lig. 48|. Le
iut qui porte la lunette peut être urrété par une vis de pression K en
chacun des pointa de sa course. Un niveau *i placé au-dessous de la lunette
. Â reconnaître l'horizontalité de l'axe optique de la lunette (Gg. 49).
On commence par établir la verticalité de l'axe de rotation et de la règle
|«|itl lui est parallèle par un réglage au moyen des trois vis calantes du sup-
port et on rend l'axe de la lunette horizontal au moyen de son vis V avec laquelle on peut l'incliner.
niveau et d'une
Fig. 49.
Fig. 50.
Mesure. — Pour mesurer la différence des niveaux de deux points A et B, on place le cathétomètre à une distance telle que ces deux points puissent être vus distinctement avec la lunette; on fait ensuite glisser le chariot le long de la règle, et on tourne celle-ci autour de l'axe de rotation de façon à viser A, ce que l'on fait en amenant l'image du point A à coïncider avec la croisée de deux fils très fins tendus à angle droit au foyer de l'objectif de la lunette, à une petite distance de l'oculaire ; on serre alors la vis qui fixe le chariot sur la règle.
Une division tracée sur le bord du chariot fait vernier avec la division de la règle (fîg. 50). On lit les millimètres sur la règle, et les fractions de milli-
mètre sur le vernier. De là un premier nombre. ( 5"
On fait glisser verticalement le chariot qui porte la lunette et on fait tourner au besoin la règle autour de l'axe vertical de façon à viser B comme on a visé A. On fait une lecture qui donne un deuxième nombre.
La différence des deux nombres exprime la différence des niveaux des detix points A et B.
[ 555 ^ sur la figure, j
PESANTEUR
S5. Tous les corps sont pesants. — A la surface de la terre, tonl corps abandonné à lui-même tombe, c'esl-à-dire se dirige vers le )I s'il n'est pas soutenu. C'est un fait bien connu pour les corps >Iidcs et pour les corps liquides Uimbant dans l'air; nous démontrerons plus tard que les gaz ne font pas exception (184).
86. Pesanteur. — La cause du mouvement de cliule des corps eal appelée pcuanteur.
Lu pesanteur agit sur tous les corps, indistinctement, quels que ïienl leur volume, leur forme, leur nature. Elle exerce ^ jn action sur toutes les molécules, car si on divise un corps quelconque en parties de plus en plus petites, jusqu'à le réduire à l'état de poussière, chacune de ses parties est pesante.
La pesanteur est donc une force appliquée aux particules de tous les corps; nous chercherons sa direction et son intensité.