LENTILLES CONVERGENTES
667. Foyers conjugués. — Sur l'axe principal d'une lentille vi'igentc, au delà du foyer principal, plaçons un puint lumineux une source lumineuse de petite dimension : les rayons issus de ce
>nt et tombant sur la lentille vont après leur sortie converger en
Fig. âo.").
, un
nif ine point de l'axe P' (lîg. 505), situé au delà du foyer princifial F. ■1 efTet,si l'on place en ce point un écran blanc, l'image de la source ineuse s'y forme.
En vertu de la réversibilité de la marche des rayons diins la réfrac- "i, si lo point lumineux était en P', le point de convergence des y*M réfractés par la lentille serait en P. Les points P et P' sont 'PPclés foyers conjiignés.
^'Q point lumiueu.\ P placé en dehors de l'axe principal, mais à peu "" distance de cet axe, a encore un foyer conjugué P' (fig. 50G). Nous 'errons que, dans tme lentille très mince, l'image P' se trouve sur ""ediuiie joignant le point lumineux P à un point lixe particulier C, »iIub sur l'axe principal et appelé centre opliijue.
668. Centre optique. — Représentons un faisceau issu d'an point P quelconque et venant converger en un point P' après si réfraction à travers une lentille (fig. 007).
Dos rayons tels que PH renconti'ant la lentille au voisinage de L sont déviés au-dessous du rayon incident prolongé, d'autres tels que PG voisins de L' sont déviés au-dessus. En passant des uns aoi autres, la déviation diminue graduellement de grandeur avant de changer de sens. Par suite, entre les rayons déviés dans un sens et