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A'B' AB

en

appelant g et g' les grossissements de la loupe et de l'objectif.

OPTIQUE

Détermination de la grandeur d'un ol^'et. — Supposons qu'un

[objet placé sur le porle-objel el vu à travers la chambre claire couvre

f' divisions de la règle D : sa longueur x sera donnée par x G = N'.

Il n'est pas nécessaire de connaître G pour obtenir la grandeur d'un

bjci. Plaçons on cfTct sur le porte-objet un micromètre divisé en centièmes

millimètres et au foyer do l'oculaire un tnicromèlrc divisé en dixièmes do

■illinièlres. Si K divisions du micromètre objectif couvrent n divisions du

licromètre oculaire, une division du micromètre oculaire correspondra à

longueur placée sur le posle-objet.

Un objet placé sur le porte-objet et couvrant n divisions du micromètre ire aura pour grandeur en millimètres :

Cbsunp du microscope. — Le champ d'un microscope est l'espace

angulaire dans lequel sont compris tous les points visibles à travers

^oculaire. Un point A ne peut être va que si le faisceau qui a pour

FI^. .'lOH.

I»a5e l'objectif et pour sommet A' foyer conjugué de A, vient rencon-

^r l'oculaire. Ce cc'ine est de très petit angle, vu le petit diamètre de

l'objeclif; en le supposant réduit à son axe, on regardera comme

*Tsible tout point A dont l'axe secondaire CA, par rapport à l'objectif,

•^"contre l'oculaire (fig. 598). Le champ a ainsi pour mesure, dan»

[ Bn plan qui passe par l'axe CC du système optii[ue, l'angle des axes

2C'L' idaires extrêmes qui peuvent rencontrer l'oculaire, *,.,., •

•^ fkisceau réfracté de sommet A' ne rencontrant que partiellement l'ocu- '•*. le point A sera vu moins OclairO <pie les itoints de l'objot situés sur du microscope. On évite ces différences d'éclat en plavani dans le plan

fcc*l

principal de l'oculaire qui dilTère très peu du plan conju;.'Ué de l'objet,

"l'iice disque de laiton noirci percé d'une ouverture circuluire ipii a. son P'Urc sur l'axe CC (lig. 599). Le rayon iJa de ce diaphragitio doit inti'n.'.Cp- '** hiaccaux ipii ne rencontreraient que partiellement l'uculaire.

COURS DE PHTSIQUB

Pour déterminer ce rayon, dans un plan qui passe par l'axe CC', i nons une droite GH du bord inférieur de l'objectif au bord supé l'oculaire; le point a où cette droite rencontre le plaa focal limite l'o

Fig. 599.

du diaphragme. Il est visible par le tracé que le faisceau d'axe se Ca rencontre en entier l'oculaire et que c'est un axe secondaire extr^ tout autre axe secondaire plus écarté, tel que Ca', est l'axe d'un fais ne rencontre l'oculaire que partiellement.

Le champ de pleine lumière est donc limité par un cône dont le est au centre optique de l'objectif et dont la base est l'ouverture phragme.

Cercle oculaire. — Un rayon lumineux peut être considéré partant d'un point quelconque de sa direction; d'après cel rayon qui a traversé l'objectif peut être supposé partir de sa i et, s'il traverse aussi l'oculaire, il passe par l'image de l'objec née par l'oculaire. Cette image est appelée cercle oculaire. que se croisent après leur sortie de l'oculaire tous les rayons traversé l'objectif, et c'est là qu'il faut mettre l'œil pour em tout le champ du microscope <'\ Vu le petit diamètre de !'< ce cercle oculaire est très petit, plus petit que le diamètr< pupille.

LCNETTE ASTRONOMIQUE

742. La lunette astronomique, destinée à robservation d'ob, éloignés, en donne des images virtuelles, vues sous un d apparent plus grand que celui de l'objet.

(1) Dans le cas d'un oculaire simple de petite distance focale, le cercle ocnla sensiblement le foyer de l'oculaiie.

r^f.*no.

oooTergenI, flint dirergenti ; à cause de YiM^

il donne un peu au delà de son premlm* fpjTW

I F. OBc aagt A'B', réelle et renversée d'un objel AH»

' oo«rt foyer, fonctionne comme une loupe et foumH

; — ane image virtuelle et agrandie A"B". Cotte nowxelK»

t dJiilL par rapport à la première image et reiiver»^ |^*r

k r«ftri 6g. 600).

meBmm de* ima^s. — La construction grapbiquo dna iink|«| ■lae dans le cas du microscope.

I, sH est très éloignt^, ne peut être indiqué que pur l'Httgl>^ t «BC» secondaires de ses cxtr«mit^s. Les intersocliuiia do oea ■■iatres arec le plan focal limitent l'image A'U'.

l»4es rayons Un point A de l'objet envoie «ur l'ubjurtlf

le de rayons qui se transforme après réfraction an tiii nouveim eoBÏque convergeant en un point A' sur l'axe secondaire A(<< tie nappe de ce faisceau conique part de A', rencontrw l'oow» sl,après réfraction, offre un cône divergt-nt uyiinl «on Houtniet ■xe secondaire A'C (fig. GOO).

M point. — L'image A"B" doit être observée fe la dii»l«noa 1 de la vision distincte.

tint très éloigné, son image se forme à une dii»liiiiii< h \w\\ l'objectif, sensiblement en F, et pour la miso au point <■!» 'oculaire seul par rapport à l'objectif. L'objectif est iixé dan» lure qui se visse à l'extrémité d'un large tube cylindriquo de j. 604; ; à l'autre extrémité de ce tube glisse ti frolUnnenl un te plus étroit qui porte l'oculaire.

i€ au point est faite pour une vue infiniment longue lorsque

l'objet ATÎ' est au foyer de l'oculaire ; pour une vue myope, A'B' doit se trouver entre l'oculaire et son foyer, d'autant p de l'oculaire que la vue est moins longue. 11 faut dans ce cas < l'oculaire pour le rapprocher de l'image.

Grossissement de la lunette astronomique. — C'est le du diumétre apparent d'un aslre vu dans la lunette au i apparent de cet astre vu directement.

Pour la vision de l'image, nous supposerons le centre op l'œil et le centre optique de l'oculaire confondus. Pour la visioi de l'astre, à cause de l'éloignement, le centre optique de Vi être supposé placé aussi bien au centre; optique de robj centre optique de l'oculaire.

D'après cela, le grossissement est G

A'Cl

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