A'B — CB' OB
OB' est sensil)lement égal à la distance focale F de l'objectif» " l'objet AB est suffisamment éloigné.
CB' = d est la distance à laquelle A'B' doit être de l'oculaire p*^""' que l'image définitive A"B" apparaisse à la distance minimum d* * vision distincte A.
F Donc G — -7 • «
OPTIQUE
actuel, l'éqaation aux foyers conjugués de la lentille ' est (684, 3")
... 1 1 1 doù ^ = ^--
el
Sssement augmente avec la distance de la vision distincte A.
lit k fsi /"est très petit par rapport à A.
issement pour un objet très éloigné et une vue infiniment
•j' La longueur de la lunette de Galilée ajustée pour ces
limites est F — f, tandis oue la longueur de la lunette
eest F 4-/".
Ire expérimentale du grossissement se fait pour la lunette |t pour la lunette de Galilée comme pour la lunette viseur
polaire. — L'image de l'objectif A travers l'orulaire est virluelle. prise entre l'objectif et l'oculaire ; tous les rayons lumineux qui \ l'instrument passent par ce cercle oculaire qui forme comme llte astronomique la section la plus petite de l'ensemble des faism [ilan perpendiculaire a l'axe, mais c'est une section des fais- ■gCs derrière l'ocidaire aprùs leur émergence'". On ne peut donc Bl ; on place l'œil le plus près possible de l'oculaire divergent.
k de réticule. — L'image des rayons réfractes par l'objectif ne se L on ne peut placer de réticule dans le plan de cette image jinur n même temps qu'elle. Il n'y a donc pas d'nxc optique et la ftlilée ne peut servir h mesurer l'angle de deux directions.
plies de théâtre, les jumelles marines se composent de deux iGalilée assujetties parallèlement pour la vision binoculaire. donne qu'un faible grossissement, pour ne pas trop diriiiip.
nent Umilu - eit igtl daus la lunetla do Oaltléo an rapport des
ctif ot du cercle ocuUirs; mail le cercle ocalairo étant virtuel, il d'o«1 I DMSuror directemeot son rayoa ot d'obtenir un»i le grossiwemout.
TÉIA8COPB DB NEWTON
747. Un télescope diffère d'une lunette en ce que l'image objectif est fournie par un miroir concave au lieu de l'être par une lentille' Dans le télescope de NeAvton, un miroir sphériqne concave M est fi:si au fond d'un tube à parois noircies T, ouvert par l'autre extrénLKléi que l'on dirige vers un objet éloigné à observer.
Construction des images. — Les rayons d'un objet éloigné r^^échis par le miroir M formeront une image réelle et renversée ai^ecx&tre le centre C et le foyer principal F du miroir, très près de ce fo^'er.
Fijç. i;io.
Sur le trajet des rayons rélléchis, entre le miroir concave et son foyer principal, est interposé un miroir plan m incliné à 45', qui les réfléchit en A'B', symétrique de ah, par rapport au miroir (617). Le miroir
OPTIQUE
plan m est ordinairement remplacé par ]a face liypott-nuse d'un prisme rectangle isocèle en verre qui réfléchit toialenienl la lumière. L'image réelle A'B', égale à l'image ^, est observée avec un oculaire C qui
«n donne une image virtuelle et agrandie A"B"; le point B" se trouve
sur l'axe secondaire B'C [fîg. 610).
BCarche des rayons. — Les rayons lumineux issus d'un point ^^o>gu« silué sur un axe secondaire i&C forment un faisceau BlilîE de «•ayons parallèles à cet axe secondaire ; par la réflexion sur le miroir Oincavc, ce faisceau cylindrique est transformé en un faisceau conique ***>Qt le sommet serait b dans le plan focal principal. Ce faisceau, *levenant divergent au delà de b, pourrait être observé par l'œil ou P^r un oculaire, mais le miroir plan m reçoit les rayons convergents *^ajil leur réunion en b et les fait concourir après leur rcllexion au l**^iiit B' symétrique de b. Le faisceau rélléchi do sommet B', devenu
**»vergent au delà de B', tombe sur l'oculaire et après réfraction
^«mble venir de B".
tese au point. — L'image A"B" doit être vue à la dislance mini-
^»um de la vision distincte. L'image fixe A'B' doit iMre située entre le
'<iyer de l'oculaire et l'oculaire et d'autant plus près de l'oculaire que
•a rue de l'observateur est plus courte ; un myope doit enfoncer l'ocu-
liire; l'oculaire est mobile dans un tube qui permet la mise au point.
OroBsissement.
iCb
à cause de la petitesse des angles,
A'C'B' (TA' Ca aC/» ab C'.\'
CT
Si l'objet est très éloigné, son image se forme au foyer principal ; C« = F, C'A' = d est la distance de l'oculaire à laquelle A'B' doit se former pour que A"B" soit reporté à la distance minimum de la
vision distincte.
D'après l'équation de la loupe, -^z=--\-j'
598 couns de physique
Comme pour la lunette astronomique, le gprossissement limite est -j [pour un objet infiniment éloigné et une vue infiniment longue).
Cercle oculaire. — Pour simplifier les constructions, nous supprimerons le miroir plan m, et nous supposerons l'oculaire au delà de l'image réelle «ft fournie par le miroir concave.
Il y a un cercle oculaire : c'est l'image du miroir concave à traven l'oculaire. K étant le rayon de base du miroir, r le rayon du cercle oculaire, le
grossissement limite -7 est égal à — ; le calcul se fait comme pour la liinetle
astronomique. L'œil doit être placé au cercle oculaire pour recevoir tous le» rayons réfléchis par le miroir concave (en son symétrique par rapport i 1* surface m).
Champ. — Le champ est la nappe extérieure d'un cône ayant pour sommet l'oculaire ou plus exactement le diaphragme placé dans le plan focal. Le rayon du diaphrame est choisi de façon à intercepter les faisceaux qui se rencontreraient que partiellement l'oculaire. Un réticule peut être tendu dan» le plan du diaphragme. L'axe optique du télescope est la ligne qui joint le centre O du miroir au point de croisement des fils du réticule.
On augmente le grossissement -^ en faisant croître F et en diminuant \
(en diminuant f, on diminue aussi l'ouverture de l'oculaire) : ce sont deux conditions qui diminuent le champ. La faible étendue du champ dans le casd'un fort grossissement rend nécessaire l'emploi d'un chercheur, petite lunette astronomique dont l'axe optique est parallèle à l'axe optique du télescope- Avantages des télescopes. — Les télescopes ont l'avantage oi présenter des images objectives exemptes d'aberration de réfnng^' hilité ; on leur a pourtant longtemps préféré les lunettes astronomique^ chez lesquelles la perte de lumière par transmission à travers robjeclu était plus faible. Les miroirs en bronze des télescopes n'avaient et effet qu'iin pouvoir réflecteur de 0,6 environ et leur poli s'altérait p*^ l'action de l'air. On les a remplacés par des miroirs en verre argent^* sur leur surface concave, beaucoup plus légers et dont le pouvo* r^ecteur atteint 0,95, ce qui rend les images du télescope auS* claires que celles de la lunette astronomique. Quand la surfa^ argentée a été ternie, un nouveau polissage n'est pas nécessal^ comme avec un miroir de bronze, on dissout simplement la couc^ d'argent et on en dépose une autre à la surface du verre, sans qu'^ polissage vienne modifier la surface du verre.
En outre, dans le télescope, Vaherration de sphéricité est annula pour les rayons parallèles à l'axe par l'emploi d'une surface paraboliq;;;, ({ui les concentre exactement en son foyer (646). Dans ces condition les télescopes sont souvent employés pour l'observation des astres^ —
OPTIQUE
L'usage da télescope doit toutefois être rejeté pour les ohsen'atinns ItoUires, le miroir concave subissant par la chaleur des déforma- [tioos qui enlèvent aux images leur netteté.
748. Télégraphie optique. — La construction des collimaïrs (709) et des lunettes astronomiques (742) permet de com- |>ren(lre aisément le principe de la télégraphie optique. Dans ce mode le communication (fig. Gll),on installe à la station de départ un coUilaleur OL qui envoie un faisceau cylindrique de lumière. Ce faisceau
Fig. «11.
5t observé ù la station d'arrivée au foyer f d'une lunette L' qui a le l mime axe que le collimateur. Pour produire les signaux, on concentre ûvec iiny lentille sur la fente circulaire O d'un écran E les rayons d'une lampe A. Le faisceau conique qui part du point O est rendu cylindrique par la lentille L. L'axe du faisceau de départ est l'axe OC docoUimateur; il coïncide avec l'axe C'/" de la lunette réceptrice. Par It jeu d'un obturateur qu'on manœuvre avec un levier, on découvre l'ouverture de l'écran E de manière à faire voir au foyer /" de la luncllc réceptrice des éclairs de durée longue ou brève et à reproduire •insi les signaux de Morse (1001).