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EFFETS DU COURANT

Le circuit fermé constitué par une pile ot les conducteurs erpolaires, est le siège de manirestations particulières d'énurgio

COURS DE PiJYSlQUB

accompagnant la chute de l'éleclricité qui tombe d'un pott^nliel élenà un potentiel inférieur. Ces efTets du courant électrique se divisool en deux «froupes : effets dans les condacteurt traversés par le coannl, et effets ù distance.

Les etTets produits dans les conducteurs eux-mêmes sont des eSeU thermiques, des efTets chimiques, des eHùls physiologiques.

Les effets produits à distance sont des effets magnétiques dus a ce que le courant crée autour de lui un champ niugnétique.

901. Comparaison de's décharges et des courants de plies — Avec des l'ondiicteurs jiorU-s à des potentiels différents par uii'' machine électrique, nous avons observé précédemment des transmissions très rapides d'électricité <jue nous avons appelées déchitrgei. Les phénomènes des décharges et les phénomènes du courant w différent que par la durée; ces deux genres de phénomènes se produisent sous lihiluence d'une différence de potentiel entre deux eonduf' teurs que l'on réunit. Dans les (]écharf;'es de condensateurs, le courani «lertrique est brusque et de courte durée; l'égalisation de poteu*"^' s'établit rapidement. Le mouvement électrique qui a lieu quand "" réunit les deux pôles d'une source électrique telle qu'une pile dont ic* masses électriques se renouvellent au fur et à mesure de la dépeC' donne lieu à un courant continu.

902. Assimilation hydraulique. — C'est à l'hydraulique q^"«J**' empruntée rex()ression de courant électrique, adoptée dès le ti*^''"'' de l'étude de l'électricité dynamique pour désigner le mouvemea- "• l"' se produit dans le circuit d'une pile. L'analogie s'est montrée d'à «J**"' plus frappante qu'on a suivi de; plus près le mécanisme du co«— ■''*''^ électrique; aussi, l'assimilalioii d'un courant électrique à un co*-*'*''' liquide peut nous guider dans l'étude et la mesure des effets du <*"' rant électrique.

Les analogies entre l'énergie hydraulique et l'énergie élecl- *''9''^ peuvent être précisées par des considérations élémentaires.

La nappe d'eau d'un lac ou d'un étang ne peut mettre eu m*^'"'^' ment aucune machine installée à son niveau, elle ne possède pai- *'l^ même aucune énergie. Pour la rendre susceptible d'être employa * produire un travail, on l'élève à une certaine hauteur en dépensa^»'' "" travail mécanique à l'aide dune pompe; le travail dépensé paS^e a l'état d'énergie potentielle dont l'eau est dépositaire et qu'elle p**^*^ restituer dans sa chute sous forme de travail. L'énergie poteii*-i®^'

KLECTniCITE DYNAMIQUE

magasinée dans l'eau peut être utilisée loin du lac où sont établies I pompes éli'vatrices, si l'eau s'écoule en pente douce jusqu't^ une ition éloignée où on la laisse tomber pour faire tourner un moteur, lia, elle peut descendre en pente jusqu'à la nappe de départ où les npes rélèvent de nouveau. Le circuit parcouru par le liquide est circuit fermé.

levenons à l'électricité. Comme l'eau, l'électricité ne possède par Kinème aucune énergie. En équilibre sur les conducteurs qui nous Durent, elle est dans le même éUit que l'eau d'un lac en repos. Les chines électriques élèvent celte électricité à un certain niveau Antielj comme une pompe élève l'eau; les machines éleclri(|ues ne iduisent pas plus d'i-lectrieité qu'une pompe ne produit de l'eau, Is elles communii]uenl une énergie potentielle à l'électricité en Bvant à un certain potentiel. L'électricitt; élevée à un potentiel kérieur au potentiel commun du sol peut s'écouler en pente douce «ng d'un conducteur jusqu'à ce qu'on la laisse tomber en chute isque pour utiliser son énergie potentielle. L'écoulement de l'éleciité constitue le courant électrique, sa chute produit les elTets du irant. Quand l'électricité est revenue en pente à son point de lart, la machine électrique l'élève de nouveau. L'ilectricité a pariru un circuit fermé.

)n courant liquide établi 18 un tuyau T entre deux ervoirs R et R' à niveaux étants et différents (fig.

) dépend de la différence niveaux h et du déliil, ll-à-dire de la quantité de lide qui traverse en une onde chaque section du au. Le tuyau dans lequel sirculation a lieu intervient par sa résistance à l'écoulement. )ans l'étude du courant électrique des piles nous aurons de même Dnsidérer : 1° la force élecLromolrice ou la différence de poten- I aux deux pôles de la pile ; 2° le débit ou la quantité d'électricité

E)ar seconde chaque section du circuit; 3" la résistance

Fig. 750.

COt'HS DE PHYSIQUE

FORCE ÉLECTROMOTRICE, INTENSlflT^ RÉSISTANCE

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