XXVI
1011. On a prétendu que les paratonnerres pouvaient avoir <k l'influence sur la chute de la grêle ; mais il est évident que ces appareils n'auront quelque efficacité qu'autajit que les pointes qniltf
• (i) EBi75SleproreMeiirmdimann,dePétenlKmi^, fotSradfOTépours^i^ procbé de trop pièi d^une tis» métalliiiiie isolée qu'il avait p(ao6e mr la niaiaoïi.
iLBGTaiGVTÉ DÉVELOPPÉE PAJEL JJL GHALEim DANS LIS CElSTAITXiu l/îf
«rmineiit pourront agir sur les nuages orageux. Dans les vallées maées par des montagnes élevées et voisines ^ et qui seraient bé* issées de paratonnerres j il est très probable que l'on parviendrait empêcher la formation de la grêle, parce que ces instruments tserceraient leur influence à des hauteurs suffisantes; mais dans es grandes plaines il paraît difficile d'élever des paratonnerres de èanîère à pouvoir conjurer Forage. Il y a entre la foudre et la grêle ette grande différence : la foudre n'éclate que lorsque l'objet sur equel elle doit se porter est déterminé ; la grêle j au contraire , se irme indépendamment des corps sur lesquels elle doit tomber. Od onçoit d'après cela que les paratonnerres préservent constamaient| t dans toutes les circonstances, des effets de la foudre, et qu'ils IQ peuvent empêcher, la formation de la grêle qu'autant que les ilaiges orageux %ont dans leur sphère d'activité; ce qui ne peut ÉVDir lieu que dans certaines circonstances.