Do C IIA JIGEMKNT d’ÉTAT
OES CORPS PAR LE CAL0R1QÜB, 4o
à 94- — De la fusion ou liquéfaction des solides, 4 1 à 48. — Ce qu’on doit entendre par fnsion et par terme de fusion, 4i.
— T*ble des températures auxquelles différons corps passent de l’état liquide à l’état solide , ou de l’état solide à l’état liquide, 44 et 45 .—De la solidification des liquides, 46. — Manières différentes dont elle s’opère , 4(j. — Phénomènes remarquables présentés par l’eau à cet égard, 46 à 48. — Du la
CONVERSION DES LIQUIDES RN VA¬ PEURS , 49 à 55. — Comment ce phénomène a lieu, 4g. — Définition des mois évaporation spontanée, vaporisation, ébullition et évaporation , 5o. — De 1 ébullition proprement dite. — Est soumise 5 trois inlluences.
Enumération des températures auxquelles bouillent certains liquides , 5o à 55. — De l'évaporation spontanée. — A Jieu de la même manière, dans l’air, dans tous les gaz, et même dans le
TABLE ALPHABÉTIQUE
vide.— -Pourquoi, 55.— De la conversion des vapeurs en liquides , 55 5 5y. — Causes déterminantes de ce phénomène, 55et 56. — • Influence desafïinités chimiques sur la condensation des vapeurs , 56. — Des vapeurs , 5y à 64. — Considérées dans le vide.
— Manière d’y déterminer leur formation , 57 et 58. — Lois de cette formation , 58. — Ce qu’on doit entendre par tension des vapeurs, 59. — Manières différentes de déterminer cette tension à des températures différentes et pour différons liquides,
5 9 à 62. — Expériences de M. Desprez et de M. Cagnard de La Tour , 62. — Série de tables relatives aux forces élastiques des diverses vapeurs à différentes températures, 65571. — Conclusions que l’on en peut tirer ,71a 70. — Du poids spécifique des vapeurs, 70, — Comment il a été exactement apprécié par M. Gay-Lpssac, 70 et 74.
— l'eut être obtenu , du moins pour beaucoup de vapeurs, par la même méthode que pour les gaz composés , 74. — Do l’effet des hautes pressions sur les vapeurs , 75 5 So. — Application de ta force de la vapeur aux effets mécaniques, 76 à So. — Additions à cet article 3945412- — Du mélange des vapeurs avec les gaz, 80 à 84- — • Applications météorologiques, 85 à 94. — De la mesure
DU CALORIQUE, 9^ à ll6. -
Moyens le plus généralement employés pour déterminer en quelles quantités il existe, se combine ou se dégage, 94 5 1 a 1 .
— Ce qu’on doit entendre par calorique spécifique et par capacité calorique , 104. — Méthodes diverses de déterminer le calorique spécifique des corps. — Méthode de Ri.acr et de Crawford, io5. — De Lavoisier et de De Laplack,i5. — Description de l’appareil employé 5 cet usage, ib. 106. — Méthode de Runfort.
— En quoi elle cunsisle. — Est
particulièrement applicable à la mesure du calorique spécifique des gaz et des vapeurs , 107.
— Méthode de MM. Petit et Dulong , 108. — • Singulier rapport observé par ces deux savans entre les caloriques spécifiques des différons corps et leurs atomes. — Résultats de leurs recherches , 110. — Manière dont on a cherché à expliquer les nombreux changemens de température qui surviennent dans les combinaisons des corps, d’après leurs diversités de capacité calorique, 1 1 1. — Principaux résultats u’expérien* ces sur la mesure du calorique spécifique des corps , ib. à n5.
- De la MESURE DE LA QUANTITÉ
ABSOLUE DU CALORIQUE, 1 1 5 à ll6.
— De l’équilibre du calorique
ENTRE LES CORPS, 1 17 à 121. - -
Des sources du calorique , 1 21 à i56. — Soleil , 122 à 124.
— Combustion , 124. — Plusieurs combinaisons chimiques , ib. et J25. — Choc. — Frottement, ib.
1 26. — Phénomènes électriques, 126 et 1 27. — De la pruductiou
DU CALORIQUE PAR LES COMBUSTI¬ BLES , 127 à i56. — Nécessité d’établir une unité de chaleur pour mesurer comparativement les quantités de calorique produites dans diverses circonstances. — Ce qu’on doitentendrepar unité de chaleur ou calorie , nom qui lui a été donné par M. Clément, 128 et 129. — Des divers combustibles en particulier, 129 A 142. — Détermination de leurs diHerens produits en calorique, lorsqu’on les brûle , l43 à 147-
— Des appareils de combustion,
et règles générales pour leur construction, 146 et i4". — Moyens divers mis en usage pour maintenir nos habitations A un degré de chaleur convenableà notre état de santé , x 47 A i55. — Considérations hygiéniques sur ces ditférens modes de chauffer nos habitations , i55et l5G. - Dus RAPPORTS DO CALORl-
DES MATINEES.
QUE AVEC LES ÊTRES YIVANS RT DE LA CHALEUR ANIMALE, l56à I77.
— Considérations générales sur le mode d’action du calorique sur l’homme en particulier, dans les principales circonstances physiologiques où il se troure , i5Setsuiv. — Do la chaleur animale, 160 à 161. — Source de cette chaleur, 161. — Résultats des expériences de MM. Desprez, Dulong et Edward, ib. et suiv. — Des causes d» rtf raidissement , 167 à 171. — De la température fixe dans tes animaux, 171 à 177.
Carreau électrique. Sa construction .
— Doit être considéré comme un condensateur, 211.
Catoptrique. Une des parties de l’optique qui s’occupe du phénomène de réflexion de la lumière, et des lois qui y président (Voyez Lumière ré'/léchie'), 553 à 544-
Cerfs-votans électriques. Leur emploi pour constater l’identité de l’électricité des nuages avec celle de nos machines. — Manière d’en faire usage. — Précautions à prendre dans ces sortes d’expériences, a39et24o.
Chaleur animale. Définition de ce mot, i5j et 160. — Source de cette chaleur. — Opinion la plus généralement admise à cet égard pendant long-temp3 par les physiologistes, 161. — Résultats des expériences exactes, faites par MM. Desprez, Dolohg et EdwARD, i62Ctsuiv.
Chambre noire. Ce que c’est, 385.
Choc en retour. Explication de ce phénomène d’électricité atmosphérique , 23S.
Combustibles. Sont solides , liquides ou gazeux , 129. — Enumération de ceux les plus généralement employés , 129 et 142.
— Déterminations de leurs différens produits en calorique lorsqu’on les brûle, i43 . — Tableau de la quantité de chaleur développée par la combustion de 1 kilogramme de combustible , 1 44-
et 147. — Des divers appareils de combustion. — Règles générales pour leur consiruction. — Indication des meilleures méthodes à suirrepour chaufferies liquides et les vaporiser, et pour porteries corps solides à une haute température, 146-147. — Moyens divers mis en usage pour maintenir nos habitations à un degré de chaleur convenable à notre étal de santé , 147 à 1 55. — Poêles, 148 et 149. — Cheminées, ib. eti5o. — - Calorifères , 1 5 1 à i55. — Modificaiion* de la plus haute importance hygiénique que présentent ces diflérens modes de chauffer nos habitations , i55 et 1 56.
Condensateur. Description et théorie de cet instrument, 206 à 209. — Modification qu’on lui a fait subir dans ces derniers temps. — Applications importantes , du condensateur, dans les recherches relatives aux phénomènes électriques, 210.
Conductibilité. De la conductibilité du calorique considérée dans les solides , iH à 20. — Dans les liquides, 23 à a4- — Dans les gaz , 24.
Corps. De leur opacité et de leur transparence , 365 et 364.
— De leurs couleurs , 364 à 366.
— Des corps bruts. — Effets que produit sur eux l’électricité, 223 à 23l.
Dioptrique. Partie de l’optique dans laquelle on considère les effets produits par la lumière en traversant les corps. Voyez Lumière réfractée , 344- — Ainsi que les additions, 4*3 et suiv.
Economie animale. Des différons effets produits par l’élec-
TABLE ALPHABÉTIQUE
SlàTRHS et (les ÉLH0THO8C0PBS
tricité sur l’économie animait), a3i à s34. — Modes d’électrisation le plus’ généralement employés. — Ce que c’est que le bain électrique, 2Ô1. — Ce quoneri’ tend par électrisation par pointes, — par étincelles , — par la bouteille dcLeydo. ibid ,a3a et 233.
— Considérations générales sur ces dil'férens moyens ihéiapeutiques , 234.
Ecrans. Leur infltieneo lorsqu’on les interpose entre un corps qui rayonne du calorique et le thermomètre qui doit éprouver les effets , 1 3.
Electricité. Du l'électricité proprement} ditr , 180 à 246. —
Phénomènes principaux qu’elle présente, 180 et 181 . — Manières dont on a d’abord cherché à les expliquer. — Ce qu’on entendait par fluide électrique , état positif, état négatif, réservoir commun , 181 et 1S2 , Système de Dufay et de Coulomb. — Des decx fluides électriques , 182. — Comment ils servent h expliquer les attractions et les répulsions électriques, l83. - LOIS DE CES SORTES
d’aTERACTIONS BT DE RÉPULSIONS ,
i83 à t85. — Des corps conducteurs et non conducteurs, 186 à 188. -Ce qu’on doil entendre par corps idio-ctcctriq ues et par corps anélectriqucs , 186. — Charge
ÉLECTRIQUE d’üN CONDUCTEUR, 187
à 192. — ■ Etat dans lequel ce corps se' trouve après avoir été électrisé, 187. — Manière de le reconnaître , ibid. — Théorie de De Laplace relativement à la condition exacte de l’existence de l’électricité à la surface J’un corps, 189 et 190. — Des poitites, 190 et 192. — Charge électrique d’un CORPS NON-CONDUC¬ TEUR , 192 et 19.T. — Influences ÉLECTRIQUES A DISTANCE , IpÔ.
— Leur théorie, 19J à 196.
— TnÉORis des attractions et des RÉPULSIONS ÉLECTRIQUES ,
197 h 100. - Dus ÉLLCTRO-
200 A 2o5. — Répartition de l’électricité entre différehs corps , ao5. — Luis suivant lesquelles cette répartition a lieu, ibid. 206. — • Du Condensateur , 20G à 210. — Du carreau électrique, 211. Do la bouteille do Leyde , 211 à 21 3. — Des batteries électriques , 2i3 et 2i4-
— De l'èlcctrophore , 214 et