‹ Traité élémentaire de physique générale et médicaleChapitre 113 sur 139 · VOLANS ÉLECTRIQUES · texte numérisé non relu

VOLANS ÉLECTRIQUES

— Des paratonnerres en particulier, 284 à 287. — Rapport DE L’ÉLECTRICITÉ AVEC LA PLUIE ET LA GRÊLE, 28“ à 289.

— Électricité galvanique, 289 à 346. — Sa découverte par (ialvani 289. — Idée théorique proposée par ce professeur pour expliquer les phénomènes observés dans ses expériences, 290. — Réfutée par un grand nombre de physiciens, 291. — Recherches et expériences de Voila. — Leurs résultats, 292 et 293. — Phénomènes FONDAMENTAUX DU GAL¬ VANISME, 294 à 298. — Expérience tendant à prouver que deux méta ux différens soudés ensemble contractent deux électricités opposées , 294. — Propositions importantes qui découlent naturellement de cette expérience, 295.

— De la force électromotrice. 298. — Des effets ca- RACTÉR1S TIQUES DE L’ÉLECTRI¬ CITÉ GALVANIQUE, 302 à 346. — De la pile voltaïque en particulier et de différens autres appareils galvaniques connus sous les noms d’appareil à auge, de piles en hélices , de pile de Wollaston , 305 à

TABLE ANALYTIQUE

316. — Des piles sèches en particulier, 316 à 321. — Observations sur la THÉORIE DE LA pile, 321 h 327.— Action de la PILE SUR LES CORPS INORGA¬ NIQUES, 327 à 331.— Action chimique de la pile, 331 à 337.— Mouvemens déterminés par l’action de la pile, 337 à 339.— Caractères Electriques de ATOMES, 339 à 342. — Rapports I)U galvanisme avec les êtres VI VAN S, 342 à 346.

Eltctrodfnwnie . Faits les plus généraux et lois qui en résultent, 354 à 361.

Electromètre. En quoi cet instrument diffère de l’électroscope proprement dit, 243. — Description succincte de celui généralement employé pour.înesurer la charge des machines, 243 à 245.

Electrophorë. L’un des instrurnens les plus commodes dont on puisse faire usage en électricité, 256. — Sa construction.— Manière de s’en servir. — Peut conserver pendant très- long - temps son électricité, 257.

E/ectroscope. En quoi cet instrument diffère de celui généralement connu sou,s le nom d ’é/ectromètre. — Son usage et sa description, 243. — Electroscope très sensible de Bohnenberger, 319.

Etincelle électrique. De sa distance explosive , et de la manière de la mesurer. — De sa marelle, du bruit, de la lumière et de la température plus ou moins élevée qu’elle produit, 266 à 268. —Causes de ces différons phénomènes. — Série d’expériences à l’aide desquelles on peut les expliquer, 268 à 273. — Effets produits par les étincelles électriques de l’atmosphère, 281 .

Force électro-motrice. Ce qu’on doit entendre par ces mots, 298.— Manière de rendre cette force ou puissance apparente, 297 . — Lois qu’elle suit dans son action , 297 et 298.

Galvanisme. Ses phénomènes fondamentaux, 294. — Ses rapports avec les êtres vivans, 342 à 346.

— Pourquoi et dans quelles circonstances on emploie de préférence l'électricité mise en mouiremen t par i es a p parei 1 s gai v an iq u es , 342. — Phénomènes intéressans auxquels a donné lieu l’application de l’influence galvanique aux organes des animaux récemment morts, 342. — Comment on peut exciter des contractions dans tin muscle de l’économie animale, 343. — Analogie apparente entre la cause qui détermine des influences nerveuses et le fluide galvanique, 344. —Comment peuvent être distinguées ces analogies, 345. — Exposition succincte de quelques faits à l’appui , ib.— Voyez Electricité galvanique.

Galvanomètre. Usages, de cet instrument, et en quoi il consiste,

Gaz. Leur conductibilité pour le calorique. — Diftleulté de la constater, 25. — De leur changement de volume, 27. — Méthode de M. Gav-Lussac pour en donner la preuve, 27 et 28. — Lois que cette méthode expérimentale a fournies, 29. — De leur mélange avec les vapeurs, 85 à 90.

Grêle. Regardée par quelques physiciens comme produite par l’électricité, 287 et 288.

Hygromètre. De celui de Saussure en particulier. -- En quoi consiste cet hygromètre, 113.— Comment on peut se rendre compte de I action de cet instrument et de li nature de ses indications, il)., 114. — Est jusqu’à présent celui dont on fait un usage habituel. — De l’hygromètre de Wilson, 114.— Influences du dc- 'gré d’humidité indiqué par l’hygromètre, sur la manière dont

TABLE ANALYTIQUE

s’exécutent les fonctions des êtres organisés, 115.

Hygrométrie. En quoi consiste cette science. — Ce qu’on doit entendre par corps hygrométriques ou hygroscopiques , 112. — Des instruirons appelés hygromètres , en particulier. Votez Hygromètre , page 113.

Lanterne magique. N’est qu’une modification du microscope solaire, 490.

Lentilles. Voyez Verres convexes ,

Liquides. Leur peu de conductibilité pour le calorique, 23 à 25. — Leur changement de volume, 29.— Trè<-difûcile à mesurer avec exactitude, 30. — Table des dilatations d’un grand nombre de 1 iq uides, 3 1 . — Table de l'ex pa nsi on de l’eau en particulier, 34.— Table de la contraction des liquides , par M. Gay-Lussac, 36. — De la solidification des liquides, 48 à 51. — De leur conversion en vapeurs, 51 à 57.

Lumière. De la lumière en général , 399 à 413. — Manières différentes de concevoir et d’expliquer ses phénomènes. — Système de V tmission , des ondulations y 400 à 403. — Du rayonnement, 404. —De la direction, 404 , delà vitesse, 406, de l’intensité , 408, et des sources de la lumière, 408 à 410. — Ce que c’est qu’une ombre , 410- — Qu'une pénombre , 412. — De LA LUMIÈRE REFLE¬ CHIE OU CATOPTKIQUE, 413 à 426. — Des miroirs plans , 414.

— Des miroirs concaves, 418. — Des miroirs convexes, 422. — Des miroirs composés, 423. — De la

RÉFLEXION A LA SURFACE DES CORPS NON POLIS, 424 et 425. — De la LUMIÈRE RÉFRACTÉE OU dioptrique, 426 à 456. — Lois de la réfraction, 426. — Indices de réfraction, 429. — Réflexion dans les corps transparens, 429. — Explication de la réfraction, 430.—

Phénomènes produits par la réfraction, 433.— Des effets du prisme, 435 à 453. — Tableau des puissances réfractives des gaz, 447. — Pouvoir réfringent, 444.

— Tableau des pouvoirs réfri ngens de quelques solides et liquides, 445.— Des vers convexes, 453. — Des vers concaves, 455.— De la décomposition de la lumière en particulier, 456 à 466. — De quelques-uns de ses phénomènes accidentels, 490. — Spectre solaire, 457. — Aberration de réfrangibilité et de sphéricité, 458.

— De l’achromatisme, 459. — Réfraction des lames minces, 460.— De, l’arc-en-ciel , 462. — Opacité et transparence, 464. — Couleur des corps, id. — Corps phosphorescens , 466.

Lunettes. Des lunettes de spectacle et d es lunettes astronomiques en particulier, 486. — Des lunettes composées , 487. — A quoi elles sont redevables de leur pouvoir grossissant, 487.

Machines électriques. Appareils destinés à développer , par le frottement, une grande quantité d’électricité , et à l’accumuler dans des conducteurs isolés, 264.

— Description de la machine électrique la plus généralement employée, 264 et 265. — Machine électrique de Naïrne. En quoi elle diffère des autres machines électriques , 265.

Magnétisme, 346 à 353. Des aimans naturels, 346.— Artificiels, 347 à 351.— Du magnétisme terrestre , 351 à 353. — Phénomènes électrodynamiques, 354 a 398.— Influence de la terre sur les conducteurs mobiles, 360. — Phénomènes magnétiques, 351 à 365.- Contractions musculaires, 361. — Des poissons électriques , 365. — Courans par induction , 366. — Magnétisme en mouvement, 368. — Courans thermo-électriques , 369. — Électro-chimie , 376. — Polarité élec-

TABLE ANALYTIQUE

trique des conducteurs, 3/9.

Piles secondaires , 380. — Ondes électriques , 380. — Phosphorescence , 381. — Aurore boréale, id. — U apports de l’éîèçtricité dynamique avec les êtres vivons, 383. — De l’électricité dynamique dans ses rapports avec la physiologie, 387.

Microscope. Du microscope simple, 485. — Des microscopes composés.

— Idçç générale sur la construction de ces sortes d’instrumens , 488. — Ce que c’est que le microscope solaire , 489.

Miroir. Des miroirs plans en général , 414 à 418 — Ce qui arrive à un rayon lumineux que l’on fait tomber sur un semblable miroii%415. — Circonstances importantes à noter relativement à la réflexion de la lumière sur ces sortes de miroirs, 417. — Des miroirs concaves. — Comment se comportent des rayons lumineux en tombant sur une surface polie présentant uneforme concave, sphérique ou parabolique , 419 à

421. — Usages de ces sortes de miroirs , et des miroirs hyperboliques , 421. Des miroirs convexes ,

422. — Leur principale propriété, 422. — Ne fournissent jamais d’images réelles. — Sont très peu usités, 422 et 423. — Des miroirs composés , 423.

Nuages. Manière dont ils se forment, 11 G. — Causes principales de leur élévation ou de leur abaissement dans l’atmosphère,

OEil. Sa structure chez l’homme, 467 à 484. — Expérience à t’aide de laquelle on prouve les usages des différentes parties dont est composé cet organe , 470. — Des dimensions de ces parties, 480, et de leur pouvoir léfringent, ib.

Ombre. Définition de ce mot. — Ne peut être absolue. — Pourquoi , 410 et 411. — Son intensité toujours proportionnelle à celle de læ lumière, 411- peut êtr^

d’une intensité uniforme lorsqu’elle est produite par un. corps lumineux d’un certain volume, 412. circonstances remarquables que présente encore 1 ombre d’un corps , 412. - Comment les partisans du système de l’émission expliquent ces différons effets ,413.

Paratonnerre. Modifications lIÎÎ' portantes apportées dans la consiruction de cet appareil, depuis la première expérience faite par DaliBARB. — Description du paratonnerre le plus généralement employé , 284. — Inconvénient: que présentent les paratonneires à boule , que l’on a proposé de substituer à ceux à pointe, 285. — Manière dont on peut démontrer par expérience les avantages de ces sortes d’appareils et surtout la nécessité d’une parfaite continuité dans le conducteur. — Leur utilité pour toutes les habitations, 285 et 286.

— Véritable théorie de Faction du paratonnerre, id.

Physique médicale. Dissertation sur les généralités. de la physique médicale et sur l’ordre à suivre dans son enseignement , 497 à 520, lre partie. — Définition de la science , 499 à 503. — Des forces ou puissances naturelles , 504 à 506. — Etude des phénomènes , 506 à 509 , 2fi PARTIE, 509 h 520. — Optique , -• Electricité , — Galvanisme , 5lo et 511. — Electromotion , 5l|.

Physiologie , 512. - Physique

médicale , 512 à 514. — An plications philosophiques , 514 et 516. — Application d’appareils , 516 à 519. — De phénomènes , 519. — OBSERVATIOiNS , 520.

TABLE ANALYTIQUE

Pile. De la pile voltaïque ou galvanique eu particulier. — Dans quel but cet appareil fut imaginé par Volta. — Manière dont il fut primitivement construit.

— Effets résultans d’une semblable disposition, 305. — Modifications avantageuses qu’on lui a fait subir dans la pile à auge , 306. — Comment se comporte l’électricité dans un semblable appareil , 306 à 310. — Principes généraux sur l’action des piles, 311. — Observations sur la théorie de la pile , 321 — En quoi cette théorie paraît être insuffisante et comment elle pourrait être modifiée, 321 à 327- — Formes diverses que l’on peut donner aux appareils galvaniniques. — Pile ou appareil de Wollaston , 3 12. — Pile en hélices. — Sa description, ib., 314. — Précautions à prendre pour se servir convenablement de ces sortes d’appareils , 314 et 315.

— Des piles sèches , en particulier , 316. — En quoi elles consistent , ib. — Leur mode d’action , 317. — Peuvent être disposées de manière à produire un mouvement d’oscillation presque perpétuel, ou un mouvement de rotation continu, 317 et 318.

— Electroscope très sensible , obtenu au moyen des piles sèches, 3i9. — Application de la pile sèche, faite par M. Rousseau dans son diagomètre , 319 h 32 1 .

— Action de la pile sur les cor ps inorganiques, 327. — Série d’expériences tendant à la prouver ,

328 et 329. — Résultats des recherches à cet égard faites par MM. Ciiildren et Robert Hare,

329 et 330. — Action chimique de la pile, 331. — Indication de ses principales actions et moyens de les obtenir, 331. — Manière dont on a cru pouvoir expliquer ces différens phénomènes, 334.

— Mouvemens déterminés par l'action de la pile, 337. — Difficulté de leur explication. — Exposition succincte des singuliers phénomènes qu’ils présentent, 338-39.

Pistolet de Volta. En quoi consiste cet instrument , 272.

Poids spécifique. Du poids spécifique des vapeurs. — Comment il a été exactement apprécié par M. Gay-Lussac , 78.

Poissons électriques. Faculté qu’ils ont de produire des commotions très analogues aux secousses galvaniques, 365.

Polarisation. De la polarisation fixe de la lumière, 492. Mobile , 494. — Tournante , 494.

Pouvoir réfringent. Ce que c’est , 444. — Tableau des pouvoirs réfringens de quelques solides et de quelques liquides, 445. — Du pouvoir réfringent des parties de l’œil , 480.

Prisme. Effets différens produits par cet instrument, 435 à 452.

Puissance réfractive. Ce qu’on entend par ces mots, 444. — Tableau des puissances réfractives des gaz , 447.

Pyromètre. Du pyromètre de Wegwood et du pyromètre de Platine , en particulier. — Description de ces deux insirumens, 132 à 134.

Rayonnement. Ce qu’on doit entendre par ce mot lorsqu’il s’applique au calorique , 4. — Faits vulgaires et expériences directes qui prouvent le rayonnement de ce fluide, 7. — Explication de ce phénomène, 8. — Lois de ce rayonnement, 8 .— Table indiquant les rapports des pouvoirs rayonnans de plusieurs substances , 10. — Modifications que le rayonnement peut éprouver , suivant l'état de la substance employée ou les divers enduits qu’on y applique. — Conclusions que l’on peut en tirer, 1 1 .—Est modifié par la nature des fluides élastiques qui remplissent l’espace, et par la raréfaction de l’air, 13. — Incertitude des résultats obtenus par les expériences de Leslie. — Influence des écrans, 13 et 14. — Lois de

table analytique.

l’absorption du calorique rayonnant , 15 et 16. — Idées que l’on doit se faire du rayonnement de la lumière dans le système de l’émission, 404.

Réflexion de la lumière. Considérée à la surface des corps non polis,

Réfraction. Ses lois, 426. — Ses phénomènes, toujours accompagnés de phénomènes de réflexions simultanées, 429. — Effets très remarquables auxquels donne lieu la réfraction de la lumière en passant d’un milieu dans un autre, 430. — Ce que signifient les mots double réfraction et axe de double réfraction , 490 et 491. — De la réfraction simple. — Circonstances particulières qu’elle produit, 438. — Procédés employés pour déterminer les indices de réfraction, 438 et 439.

Répulsion.— Ce qu’on doit entendre par répulsion du calorique. — S’exerce précisément suivant la même loi que l’attraction dans les autres corps, 4.

Répulsions électriques. Leurs lois.

— Leur théorie. ( Voyez Attractions électriques .)

Rosée. Explication de ce phénomène météorologique, d’après la théorie du calorique rayonnant, 1 17.

Solides. De leur conductibilité pour le calorique, 19 à 23. — De leur changement de volume, 37 à 42.

— De leur fusion ou de leur liquéfaction , 4 > à 48. — Table des degrés de température auxquels beaucoup de solides se fondent, 46 à 48.

Spectre solaire. Ce que c’est, 457.

Télescope.— De. quoi est composé le télescope grégorien , 489. — Télescope newtonien. — Est construit sur les mêmes principes que le précédent, ibid.

Température. — Définition de ce mot, 119, — Des différens moyens employés pour mesurer et comparer les diverses températures des corps , 120 à 130. — Ce que c’est que Yéquilibre de température. — Causes variées qui peuvent la déterminer entre différens corps, 149. — Comment le rayonnement concourt à sa production, 150. — Delà température propre , 189. — De la température fixe dans les animaux , 206.

Thermomètre. — En quoi consiste cet instrument, 120.— Précautions à prendre pour le construire et le graduer convenablement, 121 à 124. — Des thermomètres de Réaumur , de Fahrenheit , de Delisle , en particulier, et de leurs rapports avec le thermomètre centigrade. — Du thermomètre différentiel , 124 et 125. — Causes de l’extrême sensibilité de cet instrument. — Du thermomètre différentiel de Leslie, 125. — Sa description, 125 et 126.

Thermoscope. — Celui de Rumfort construit sur les mêmes principes que le thermomètre différentiel, 125 et 126,

Vapeurs. Manière dont les liquides se convertissent en vapeurs, 51 à 59.— Delà conversion des vapeurs en liquides, 58. — Influence exercée par les affinités chimiques sur leur condensation, 59. — Des vapeurs en particulier, 59 à 90. — Considérées dans le vide, 60. — Ce qu’on doit entendre par tension des vapeurs , 62. — Manières différentes de la déterminer à diverses températures et pour différens liquides , 62. — Série de tables relatives aux forces élastiques des différentes vapeurs à diverses températures , 68 à 74.

— Du poids spécifique des vapeurs, 78. — Manière dont il a été exactement apprécié par M. Gay- Lussac, 78 et 79. — Effet exercé par les hautes pressions sur les

TABLE ANALYTIQUE

vapeurs. — Expérience de M. Cagnard de Latour, 80.— Application de la force de la vapeur aux effets mécaniques, 81 à 85. — Du mélange des vapeurs avec les gaz, 85.— De quelques propriétés nouvelles du jet de vapeurs, 90.— Applications météorologiques, 1 10 à 112. — Hygrométrie ,112 à 1 1 5.— Des brouillards , 1 1 5. — Des nuages , 116. — De la rosée , 117.

Pluie , neige et grêle , 119.

Verres concaves. — Peuvent être considérés comme des prismes circulaires opposés par leur sommet. — Manière d’obtenir leur foyer virtuel , 455.

Verres convexes. — Effets produits par ces sortes de verres, généralement désignés sous le nom de lentilles, 453.— Ce qu’on doit entendre par foyer et par foyer principal d’un verre convexe, 454 à

Vision. — Conditions principales de cette fonction, 470.— Ce que c’est que Y angle visuel, 475.— De quelques imperfections de la vision, et en particulier de la myopie, de la presbytie, de la cataracte , etc., 477 à 479. — Dimensions des parties de l’œil , 480. — Pouvoir réfringent des parties de l’œil, 480.

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