‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 105 sur 188 · NOMS DES SUBSTANCES · texte numérisé non relu

NOMS DES SUBSTANCES

Eau

Crown-glass

Flint-glass

Huile de Cassia ....

Quand on a déterminé la grandeur de la dispersion totale ou, si l'on veut, la longueur totale du spectre fourni par un prisme donné, il ne s'ensuit pas que l'on connaisse du même coup la longueur de ses différentes parties, c'est-àdire la distànce de deux autres raies quelconques, attendu qu'il n'existe aucun rapport entre la dispersion totale et les dispersions partielles, ces dernières ayant des valeurs variables suivant la région du spectre à laquelle elles se rapportent.

De là résulte une grande diversité dans les spectres produits par des prismes de différentes substances , puisque la largeur de chaque couleur varie avec l'étendue entière du spectre , mais non pas proportionnellement à la dispersion totale. Des substances qui possèdent sensiblement le même indice de réfraction moyen peuvent donc avoir des dispersions notablement différentes. Aussi, toutes les fois qu'il s'agit de déterminer les propriétés optiques d'un milieu réfringent, est-il indispensable de connaître , non-seulement son indice moyen , mais encore son coefficient de dispersion.

165. Prismes achromatiques. — Ce fait, que les dispersions de deux substances ne sont» pas proportionnelles à leurs indices de réfraction pour une même couleur, permet de faire disparaître les effets de la dispersion produite par un prisme sans annuler en même temps la déviation des rayons lumineux.

Etant donné un r -g A'

premier prisme ABC (Fig 170) et un rayon LG de lumière blanche , ce rayon sera à la fois dévié et décomposé; en sortant du milieu réfeingent , il donnera un spectre

WUNDT, Physique médicale. L'I

W' fc— " .

Fig. 170. — Prismes achromatiques.

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