CHLORE
BUOME.
IODB.
SOUFBE.
TT vfl rn n* (in a
Le signe — qui précède l'e'quivalent calorifique de l'acide iodhydrique, signifie que la quantité de chaleur indiquée passe à l'état latent. Les nombres inscrits clans ce tableau confirment la proposition énoncée précédemment, à savoir que la chaleur produite par la combinaison est d'autant plus considérable que le composé qui prend naissance est plus stable. C'est ainsi que la formation des oxydes de fer et de cuivre, composés trèsstables, dégage bien plus de chaleur que la combinaison de l'argent avec l'oxygène; on sait que l'oxyde d'argent se décompose facilement. La chaleur dégagée pendaut la formation de composés d'un ordre plus élevé apporte une nouvelle preuve en faveur de la proposition dont il s'agit. Dans un sel, tel que le sulfate de soude, l'affinité de l'acide sulfurique pour la soude est bien moindre que celle de l'oxygène pour le sodium dans l'oxyde de sodium. Aussi la formation de sels de cette nature dégage-t-elle relativement peu de chaleur. Nous avons réuni dans le tableau suivant la chaleur dégagée par la ôombinaisan de 1 kilogramme de quelques bases avec des acides puissants.