‹ Traité élémentaire de physique médicale (volume 2)Chapitre 80 sur 201 · NTENSITÉ DE LA LUMIÈRE · texte numérisé non relu

NTENSITÉ DE LA LUMIÈRE

US. Huclie rectiUgns du rayoni lomineux dani un nùlien homogénfl. — Tout foiitt lumineux est te centre d'une infinité de rayons de lumière qui $e propagent en ligne droite et dans toutes les directions de l'espace.

De ce seul fait que la lumière -se meuten ligne droite, on peut tirer l'expli- «lion d'un certain nombre de phénomènes qui démontrent a posteriori la loi ^question. Nous choisirons, parmi ces phénomènes, ceux de la formation des Mibres derrière les corps opaques et de la production des imagos par les pefie» ouTertures.

m* (Mbrs M pénombre. — Quand on place devant une source lumineuse nn toips opaque, ce dernier projette dans res|iace ime ombre située du cété op- Snè à celui d'oii rient la lumière. L'ombre d'un corps est la portion de l'espace fo ne reçoit pas de lumière et qui, par conséquent, est plongée dans l'obsciinlé. Pour obtenir les limites de l'ombre, nn mène de la source lumineuse "la droites tangentes an contour de l'objet qui interce|ite le passage de la Iwiiière.

Il y a lieu de ilislinguer deux cas: celui où la source lumineuse est réduite '"Il point unique, et celui oii elle est représentée par une surface d'une éteniot plus ou moins grande.

Ptemier ca». — Soit \' 'Fi|:. llU) un point lumi- Wii et l'Q un cor|>s opal»"'. En menant |ar le pniiil V les laiig<-iites \T et Vy, i^t en les prolongeant,

un obtient le cAne VKJ , dont

b portiiHi PQKJ, compté-

Iraient privée de lumière,

projette sur l'écran TK

fombre KJ, qui a une forme seuiblable à celle de l'ubjet, quand l'écran est fieq<eiidiculairc à l'axe du cône.

FlrllO.

ptud dnu

•254 oiTiyirE,

Deuxième eau. — Au lieu d'un point unique, prononx i>aur source lumi iiouse un corps VO (Fig. 111) qui présente une certaine ttuifacc et qu'on pei ivjrnnipr comme compotii^ d'un grand nomlire de points luininuux. Nouh aura I alors à construire, d'apr len règles ((ui précèdent, cône d'ombre relatif à ch cun de ces poinls. Or toi les rayons limites ainsi mi I liés tangentiellcmenlaucn I tour du corps opaque pi [:ha[:un des points de I source lumineuse sont m fermés dans l'inlemO lompris entre deux surfaces coniques : l'un de ces cônes est formé par le droites VPJ et OQK, qui repi"éseiitent les tangentes exlérieurcs communes s corps opaque et au corps himineuiL ; l'autre cane est déterminé par les In gentes intérieures VQF et OPG. il est facile de voir que i'espawr PQKJ or conscrit par le oiric des tangentes cxtéi-ieures est complétomcnt privé de h inière , et que l'inlervalle compris entre les deux surfaces coniques reçoit àt l lumière, mais en proportion d'autant moindre qu'on se rapproche davaotif de la surface du cône GPEQF formé [lar les tangentes intérieures. Si dancM place un écran ST derrière le cori's opaque, la {xirtion pigi de cet écrao^ limite la surface du cAne entièrement privé de lumière sera plongée du l'obscurité la plus complète. Autour de cette surface , constituant l'ombre et» Irnle ou ombre proprement dite, on aperçoit un espace annulaire FeGd répit dant à l'intervalle qui sépare les deux surfaces coniques, et d'autant [Éi éclaii-é qu'pn s'éloigne d'avantage de l'ombre ; cet espace 8'ap|»elle la pènotiin Comme la plupart des sources lumineuses sont des corps d'une certaine ttei due, et non (tas de simples points, il en résulte qu'en général les ombres por tées par les objets opaques placés sur le trajet des rayons lumineux sontenlM rées d'une pénombre, qui augmente on laideur à mesure qu'on s'éloigned corps non transjiarent.

125i>. FoimatioD des imagei à traTsn les petites oarertnres. Chunbre nain.- Quand on dis{iOMe une source lumineuse en face d'un iVran perte d'une P"^ ouverture, les rayons qui traversent l'ouverture vont dessiner sur un dcuxîè* l'i-ran placé rterrièi-o le [iremier une image nVlle e' renversée du corps liUB iii-ux. Inmginons, jiarn empli-, qu'on dispose W flamme de bougie dn* r.mvertnre O (Fig. IH d'une cl lambre noire. Dû ces conditions, une i nui de la flamme va s<<peinii sur la paroi op[K»séi' à l'W verliire. Il est facile i voir, d'après la marche A

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