‹ Traité élémentaire de physique médicale (volume 2)Chapitre 95 sur 201 · RÉFRACTION DE LA LUMIÈRE DANS LES LAHE · texte numérisé non relu

RÉFRACTION DE LA LUMIÈRE DANS LES LAHE

Supposons d'abord qiie )ee lames soient situëee dans un mémo plan perpendiculaire au rayon incident (la ligne transversale pointillée indique la position de ce plan); dans ce cas, le rayon 01 traversera le système des lames sans (éprouver de déplacement et restera indivis , car les rayons transmis à travero chaque milieu réfringent suivront la même route et se confondront en un rayon unique IM.

imaginons ensuite que les lames tournent en sens contraire l'une de l'autre autour de lewr ase commun de quantités égales , de manière à faire entre elles l'angle représenté dans ta figure. Dans cette position, le rayon 01 se ilëdoublera en deux rayons distincts : en traversant la lame AB , il suivra le chemin II'M' ; en pénétrant dans la lame CD , il se réfractera nùvantll" et émergera dans la direction I"M". De même, un autre rayon OL parti du point ^K rëfraclera dans la lame AB, suivant LL' el donnera à son émei^ence un premier rayon L'P; rencontrant ensuite en L" la laine CD, 'e même rayon OL prendra à sa sortie la direction EQ. En répétant la construction pour le rayon OK , on obtiendrait les deux rayons PRet K"S. Or il est facile de voir que tous lei rayons qui émergent de la lame AB sont ■l«pbcés dans le même sens , et que leurs prolongements vont sensiblement concourir en un pwot 0', qui se trouve ainsi être l'image du P«int 0 vu à travers la première lame ; de ^s- tai. - ■ mime les rayons transmis par la lame CD "^^^ *e rencontrent en un point 0" placé de

l'autre cité du point 0. Il en résulte qu'un observateur, regardant à travers le système de» deux lames un objet 0, verra à sa place deux images 0' et 0". Si, comme nous l'avons supposé, chaque lame a tourné de la même quantité par rapport à la position qui répond à leur paralli'lisme , le déplacement 00' •htil être égal à 00", et par suite la distance des deux images est le double I dv ièplacetnent délenninè par chaque lame.

i L'ingle que fait le ra/on 01 arec la nonnalc nu point d'iiicidcucc pour chaque lame

I «t éridcnuiieut ëg>l ^ l'anglo dout la lame a tournu. l'ar cuna^qucut, si l'on Buppooe B 1 aH plic^ en H.junto en face du poÎDt O, l'augle de nitaliim des lames meeurcra l'angle 1 fbcidcnu du pinceau lumineux qui, partant do O, arrive, après réfraction, k l'ubuer- ~ \Ba, La diatancc d des deux imagos sera alors doiuido par la formule :

j/1— sinii \

Cette ëqaation penne t de calculer Tane des quatre quantités <2, e, t, «, qa connaît les trois antres. C^est sur ce principe qu^est fonde un instrument connu i nom à^ophihalmomètre (Toy. § 197), et qui est destine h mesurer la distance d4 images ou plus gënëralement la grandeur d*un objet quelconque.

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