‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 130 sur 205 · POLARISATION DE LA LUMIERE · texte numérisé non relu

POLARISATION DE LA LUMIERE

latlOB reetflignd. — I^s phénomènes d'interférence prouvent pént que la lumière consiste dans un mouvement vibratoire, DUS apprennent rien sur la direction des vibrations par rapport vant lequel se propage le mouvement.

is montré (V. liv. I, chap. iv) qu'il existe deux formes prinbrations : les vibrations longitudinales et les transversales, ons nous a offert des exemples de ces deux espèces de mouve- ^it de savoir si les vibrations lumineuses sont longitudinales ndes sonores qui se progagent dans l'air, ou si elles sont trans me les vibrations des cordes.

•aison suivante, toute grossière qu'elle est, aidera à faire comnanière différente dont se comporte une vibration selon qu'elle nale ou transversale. Imaginons qu'onlaisse tomber des aiguilles e dont le fond horizontal porte une série de fentes rectilignes entre elles: si les aiguilles ont leur axe dirigé verticalement, perpendiculairement au plan du crible, elles passeront à tralier, quelle que soit l'orientation des fentes ; si, au contraire, )nt leur axe dans une position horizontale, celles-là seules qui [èles aux fentes traverseront le crible. Supposons que les ent parallèles entre elles et que, pour une certaine position lies le traversent toutes, il n'y en aura plus une seule qui r, si on fait tourner le crible de 90** autour d'un axe vertical.

ION qu'éprouve la lumière dans son passage a TRAVERS UNE

)URMALiNE. — 11 existe des corps qui se comportent à l'égard de »mme le crible, dont nous venons déparier, le fait par rapport qui se présentent pour le traverser. Prenons, par exemple, deux )urmaltne (silico-borate d'alumine, de fer et de métaux alcaino-terreux, en proportions variables, cristallisant dans le mboédrique ou IV"* syst.). taillées parallèlement à l'axe du ►ns- les l'une derrière l'autre et faisons tomber perpendiculaire ème un pinceau de rayons lumineux : on remarque alors que, cotation respective des plaques l'une par rapport à l'autre, la \ ou est interceptée. Lorsque les axes des deux tourmalines (il

OPTIQOE

s*agit ici de Taxe cristallographique) sont parallèles, le système e parent;, lorsque les axes sont croisés, c'est-à-dire tournés dé par rapport à Tautre, la lumière ne traverse plus l'ensemble ( plaques, bien que chacune d'elles séparément soit transparente.

[Ces expériences, et une foule d*autrc8 relatives aux effets de la lunodère poL faciles à répéter à Taide de la pince à tourmalines. Ce petit appareU, repn la figure 301, se compose de deux plaques de tourmaline parallèles à Taxe, chacune dans un disque métallique et représentant ce que Ton appelle un polar un analyseur A. Les disques sont eux-mêmes montés dans deux anneaux qui

tent les extrémités d*un ressort contourné en fom ^^^ et destiné à appliquer les plaques Tune contre

^ ^E^B disques peuvent tourner dans les anneaux qui V

de monture, ce qui permet de donner aux axes des t telle orientation qu'on désire.]

Des phénomènes décrits ci-dessus, no deux conclusions : la première, c'est qw maline ne. possède pas une structure mo identique dans toutes les directions, ma: appartient à la classe des milieux ani (cf. § 43', p. 72); la seconde, que la qui a traversé une plaque de tourmali pas constituée de la même manière dans t directions perpendiculaires au trajet d lumineux. Cette absence de symétrie ai rayon transmis par une tourmaline es fait incompréhensible si on admet que les v: lumineuses se font dans le sens suivant

Fio. SOI. — Pince à tourmilinaB. i i •% . n »^ i:

- A ei p, Disques méuiiiqaes propage la lumièrc ; elle s explique, auo dans chteon desquels est encbâs. tout naturellement daus Thypothèse d

sé« une pUque de tonrmiline pa- . . i i^t i < i

raiièie à rize. - 0. Disque en tions transversalcs. Nous pouvoDs des k lièRe portant le crisui G, doni rendre comple du mode d'action de la toi

on veut étudier las propriétés , i . , . i

optiques. surla lumière qui la traverse ; ce miliei

gent ne laisse passer que les vibration neuses qui s*e£fectuent dans un azimut déterminé par rappcnl cristallographique de la plaque; la lumière transmise est donc corn] vibrations transversales qui ont toutes la même direction; par ooi elle ne pourra traverser une seconde tourmaline que si les axes d plaques sont parallèles; dans le cas contraire, la lumière ne paas

211*. PltA de polarisation ot do Yibration. Oriettatlon étt ffknttaa Inmièro polariséo et dans la Inmièro natnroUo. — On dit que la lumière ei risée rectilignement^ quand, par suite de son passage à travers w malineou partout autre moyen, elle a subi une modificatii>a telle qu les vibrations qui la composent soient orientées de la même maii sorte qu'elles s'effectuent toutes dans un même plan.

On appelle plan de polarisation d'un rayon le plan qui cooli fois le rayon considéré et l'axe cristallographique de la tourmal axe occupant la position dans laquelle le rayon polarisé ne passe pt admettrons avec Fresnel que la tourmaline ne laisse passer que la

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