‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 132 sur 205 · COB V · texte numérisé non relu

COB V

rtwster:

sin p /n\

cosp

Oh deux équations (1) et (2), nous tirons :

sin p sin p ^o\

co8j> ~ sin r '

Da: cosp — sin r; 0)

nr que cet deux lignes trigonométriques soient égales, il faut que les angles p et r

int complémentaires, c'est-à-dire que leur somme égale un angle droit.

lUû l'angle p a aussi pour complément Taiiglo « ou son égal ft ; donc p = r; d'autre

irl, l'angle N'IT ou r a pour complément l'angle BIT ou y; donc p = t- Par conséquent

I ngles p et Y sont complémentaires, et, par suite, le rayon IR est perpendiculaire au

HObIT.

5lâ OPTIQUK

La loi de Brewater 8*énoiice alors de la manière Buivante: lorsqu'un rayon lumnê tombe sur une surface sous V angle de polarisation^ le rayon réfléchi est pcrpenâk laire au rayon réfracté.

SU. PoUrlutton par rMnctton. — La lumière est aussi polarisée par réfraction. Pour le démontrer, ou remplace les miroirs de verre uuir | deux lames de verre transparent AB et A'B' (fig. 303). Faisons de neuve tomber sur la première lame un rayon lumineux LI sous Tan^'le 54"35': nous obtiendrons, comme précédemment, un rayon réfléchi polarisé dnns le plan d'incidence et, en outre, un rayon réfracté IE( traversera la lame et émergera suivant El' ; or, ce rayon réfraclê éti reçu sur une seconde lame de verre parallèle à la première, la travers sans perte notable suivant TE'L''; une très faible portion seulement serci chira dans la direction TS. Mais, si on fait tourner la jdaque A'ff 90** autour de El' comme axe, la majeure partie du rayon El' est rèflkl et il n*en passe qu'une portion insignifiante. De là résulte que le rayon I est polarisé dans un plan perpendiculaire au plan de la figure, cVst-â-di au plan d'incidence ; par suite, les vibrations se font dans le plan tl'i» dence, mais toujours normalement au rayon; c'est ce qu'indiquent 5ur figure les hachures transversales placées sur le trajet du rayon lEI'E'L'.

Nous ferons remarquer que la polarisation du rayon réfracté n'eslpi complète, puisqu'un peu de lumière traverse encore la seconde plaque A'I alors même que celle-ci est orientée de manière que les deux plans d'iJK dence soient perpendiculaires l'un à l'autre.

Si maintenant on compare l'intensité du rayon IR réfléchi par 1 plaque Â6 avec celle du rayon l'S réfléchi par la plaque A'B', quand Ii plans d'incidence correspondants sont perpendiculaires entre eui«o trouve que ces intensités sont sensiblement égales. D'où il suit qoei rayon réfracté lEI', et le rayon réfléchi IR contiennent la même quantité t lumière polarisée, le rayon IR étant d'ailleurs entièrement polarisé.

En résumé, lorsqu'un rayon lumineux rencontre la sui^ce polie d'à milieu transparent, il donne naissance à un rayon réfléchi polarisé dff le plan d'ncidence et à un rayon réfracté polansé dans un plan ftf pe7idicnlaire au pemier, et les deux rayons renferment la même quanlit de lumière polarisée.

215. Théorie de It poUriution par ritexion etptr réf^acttni. — * Pour eiplifv l'origine de la polarisation par réflexion et par réfraction, nous derui admettre que tout milieu transparent laisse passer de préférence les vikn tions lumineuses qui s'eff'ectuent dans le plan d'incidence, et qu'il rêflâcki celles qui sont perpendiculaires k ce même plan. On conçoit dès lors qii rayon lumineux qui tombe sur une plaque de verre la travei'sera ail subir de modification, s'il est uniquement composé de vibrations lioutlfl trajectoii'es sont situ»'»es dans le plan d'incidence. Supposons, au ci>iilrlii* que les vibrations affectent difiërentes directions par rap^iorl au plan d'îft cidence, dans ce cas la surface de la plaque de verre exercera sur «p vibrations une action particulière, en vertu de laquelle celles qui cou$titlA' le rayon transmis seront ramenées dans le plau d'incidence, Uudi* qwl^ vibrations du rayon réfléchi ser«»nt orientées |>ei*]>eudiculairemeut ii cepto-

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