‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 149 sur 205 · CHANGEMENTS I) ETAT DES COEPS · texte numérisé non relu

CHANGEMENTS I) ETAT DES COEPS

If gaz (loi de Mariette) ; 2° iletiedilalerpar la chaleur, de telle sorte que l'aceroissemeut de volume soit proportionnel à raugiiientolion de température floide Gay-Lussac).

Od peut aisément prouver par l'expérience que les vapeurs non saturées ctûissent h ces deux lois, celle de Mariette n'étant d'ailleurs absulument exacte qu'entre certaines limites. Introduisons dans la chambre barométri que un certain volume d'un liquide très volatil, de l'éther, par exemple ; nous verrons aussitôt le niveau du mercure descendre par suite de la force |-«lutique de la vapeur formée. Augmentons ou diminuons la pression, eu ttfonçjiut plu^ ou moins le tube barométrique dans le bain de mercure de l cuvette; ou voit alors l'espace occupé par la vapeur varier en raison ;rse de la pression, celle-ci étant cliaque fois égale à la pression atmoslérique diminuée de la liauleur de la colonne mercurielle soulevée. i loi de Mariolte appliquée aux vapeurs est d'autant plus exacte que la aion est plus faible. Dans le voisinage de la pression qui fciit repasser B fluide aériforiiie ii l'état liquide, la force élastique de la vapeur croit bien »ins rapidement que le V(dume ne diminue, et finit par atteindre un ixitnum qu'elle ne peut dépasser; il ce moment-là la surface du mercure I recouvre d'une couche du liquide volatil provenant de la condensation B vapeur. Si, dans les liinites où la loi de Mariolte est applicable, on a terminé une diminution de volume par l'augmentation de la pression, ou t rétablir le volume primitif, en élevant d'un certain nombre de degrés I température de la vapeur.

k TeulM maxioi des vapeurs à l'état de utnratiaa. — b^rsqu'on introduit

laa une série de chambres barométriques différents liquides volatils, tels

lede l'eau, de l'alcool, de l'éther. on voit le niveau du mercure descendra

I chaque tube, par suite de la formation instantanée des vapeurs dans le

i; si le liquide est en excès, on observe que la dépression du mercure

le avec la nature de la substance introduite, lors même que la tempéra-

!»Mt identique dans tous les tubes : le niveau du mercure est moins élevé

I tube qui renferme de l'éther que dans celui qui a reçu de l'alcool,

a élevé encore dans ce dernier que dans le tube ou se trouve l'eau.

Hod on vient à faire varier la profondeur d'immersion de l'un quelconque

I tubes, ou h l'incliner plus ou moins fortement, on constate que la

r de la colonne mercurielle soulevée reste invariable, ce qui prouve

e élastique de la vapeur ne change pas ; c'est \ii sa valeur maœima

* h température de l'expérience.

Mai* si la pression est constante, il n'eu est pas de même du volume

^^cupé par la vapeur; il faut donc que la quantité de vapeur formée augmente

"^u.;i iiinue dans le même rapport que le volume de la chambre barométrique ;

^^'p-t.i'ni'ffet.ce qui a lieu tant que le liquide générateur est en excès: lorsque

■*^ vulii;ne augmente, il se forme de nouvelles vapeurs, et, lorsqu'il diminue,

e de la vapeur formée se condense.

peut mesurer la tension ou force élastique maxima des vapeurs

- différentes températures, en opérant, comme noua venons de l'indiquer,

' *t-à-dire en évaluant la hauteur de la colonne mercurielle soulevée. Une

re méthode consiste à appliquer la lui énoncée plus haut, à savoir

m liquide entre en ébuUition à la température pour laquelle la ten&ion

iTiK, rbja.-Diéd. f an.

CHALEOR

de sa vapeur fait équilibre k la pression extérieure. Si donc on Cait bouillir un liquide sous des pressions variables, il suffira de mesurer ces pressions, ainsi que les températures d'ébuUition correspondantes^pour avoir les forces, élastiques de la vapeur à ces températures.

255\ TiQiioiis 4e la vapeir d'au. — C'est en se basant sur ce principe qiK Dulong et Petit ont mesuré la tension maxima de la vapeur d'eau à différentes températures. Les recherches les plus exactes et les plus récentes ont été faites par Regnault et par M. Magnus ; elles ont montré que la farce élastique de la vapeur croît bien plus rapidement que la température.

Nous i*epi*oduison9 dans le tableau suivant, la partie des résultats obtenus, par M.RegnnlL dont on peut avoir besoin pour efTectuer les corrections indiquées dans les §g 247 et 249 i^elativement aux poids et aux densités [ou* pour calculer la quantité de vapeur d*eta dans un volume donné d*air, et par suite Vétai hygrométrique],

TABLB DRS FORCIS ÉLA8TIQU8S DE LA VAPEUR D*EAU DE — iO» A f Of»

TEIPÉIUTURE

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