‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 160 sur 205 · V=K — PC · texte numérisé non relu

V=K — PC

0& K est une constante, P le poids du corps, Ë son pouvoir émissif, et Cia chaleur spécifique.

U tecond membre de cette équation se compose, d'après ce qui a été dit plus haut, de inx termes. Si nous appelons, en eflet, v la vitesse de refroidissement due au rayonnement M, et v' la vitesse duo au contact de l'air, nous avons évidemment : V =: v + v't ou

r =K ^ ett>=K -p^,

Kit K' représentant deux constantes différentes.

La loi de Newton, d après laquelle la vitesse db refroidissement est proportionnelle à Tezcèt 4teBpérature, n'est plus exacte quand la différence entre la température du corps et ceDe du kBieu ambiant est trop considérable. D'après les recherches de Dulong et Petit, la vitesse krafroidîasement augmente plus rapidement que la différence des températures : to« 9a(0iir« ^ y croissent en progression géométrique quand la température de Cenceinte augmente i progression arithmétique^ si la différence des températures reste constante.

Lies lois du refroidissement sont directement applicables au corps de rhomme, qui, par ses sources actives de chaleur, se maintient à une traipérature plus élevée que celle du milieu ambiant ; la différence de température est d'ailleurs assez petite pour qu'on puisse faire usage delà loi deNewtoo. Le corps humain répare à chaque instant les pertes de chaleur qu'il éprcaye par le refroidissement, de telle sorte qu'il y a, en général, ^alite entre la perte et le gain, et, par suite, constance de température. En conséquence, pour connaître la distribution de la chaleur dans l'organisme humain, il £int prendre en considération, non seulement le pouvoir conducteur et le po«voir émissif des tissus, mais encore la production de la clialeur. C'est pov cette raison que nous renvoyons l'étude du refroidissement du corps homiifi au chapitre suivant, dans lequel nous traiterons de la chaleur animak dau son ensemble.

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