V. d*écoalement des liquides, 1S7; — dais II
150 ; — influence des coudée, 163.
lectricité, 660; « de U lamière,3l6 ; — * Vocablea, 278.
Voix, théorie, 276; — consoimeSy 889; Tdj Vol des oiseaux, 119.
VolUmëtre, 673.
Volume des corps (Détermination), 131 et Volumètres, 132.
Voluménomètre de Regnault, 807.
Voyelles (Timbre des), 277.
Vue, Acuité, 432 ; — défauts , 436, 439,
Astigmatisme, Hypermétropie, Myopie. I Zéro du thermomètre (Détermination dn).
Zinc amalgamé , propriétés dans la pile, 60
FIN DE LA TABLB ALPBABBTIQUK UT ANALYTIQUE DBS MaTIÀRES
LTON. — IMPRIMBaiB PITRAT AINé, RUE GENTIL, 4
< Oc
les courants induits que Ton lance, en sens inverse, dans le fil d'un téléphone réduit ainsi au silence par les actions contraires de deux courants d'égale intensité. Mais si Ton vient à approcher de l'un des tubes un corps métallique, l'égalité d'intensité est détruite par cela même et le téléphone chante aussitôt.
Pour déterminer avec cet appareil la situation d'un projectile métallique dans la profondeur du tissus, il suffit, le téléphone étant réduit au silence, de promener l'un des tubes sur le corps du blessé jusqu'au moment où le téléphone, d'abord silencieux, fait entendre un son d'intensité, maxima ; le corps métallique est alors situé sur le prolongement de l'axe du tube. On peut, à ce moment, obtenir avec une assez grande exactitude la distance du projectile à la surface cutanée en approchant ou éloignant de l'autre tube à bobines, resté fixe, un corps métallique, jusqu'à réduire de nouveau le téléphone au silence ; de la situation de ce corps et de sa masse, on peut, en effet, déduire la distance cherchée, si l'on connaît, en outre, la masse du projectile.]]
[352''. Tabès de Geissler. Hatièra radiante, — On désigne sous le nom de tubes de Geissler, des tubes de verre contenant une vapeur ou un gaz très raréfiés; ces tubes, auxquels on donne les formes les plus variées, portent à chacune de leurs extrémités un fil de platine soudé dans le verre et faisant saillie aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur. Quand on met ces fils en communication avec les pôles de la bobine de Ruhmkorfi", l'étincelle d'induction illumine Tintérieur du tube dans toute sa longueur ; la couleur et l'éclat de cette lumière varient avec le degré du vide, la nature du gaz ou de la vapeur et les dimensions du tube; c'est dans les parties rétrécies que l'intensité lumineuse atteint son maximum. Un caractère remarquable de la lumière électrique produite dans ces conditions, c'est \di stratification: au lieu de constituer un jet continu, elle apparaît sous la forme d'une série de zones ou stries alternativement brillantes et obscures. Faisons remarquer, en outre, que le développement de chaleur qui accompagne la production de cette lumière est peu considérable.
[[Les phénomènes sont tout autres lorsqu'on fait passer un courant électrique à travers un gaz extrêmement raréfié. La matière, en vertu des propriétés caractéristiques qu'elle possède alors et qui ont été mises en évidence par M. Crookes, paraît se trouver dans un état particulier aussi éloigné de 1 état gazeux que ce dernier l'est de l'état liquide. Faraday, dès 1819, avait admis l'existence de ce quatrième état de la matière qu'il a appelé état radiant^ et M. Crookes, en 1879, a montré, qu'en efi'et, la matière extrêmement rarifiée est douée de propriétés que l'on ne rencontre pas dans les corps gazeux à des pressions finies.
Dans les tubes où se manifestent les phénomènes propres à la matière radiante, le vide a été poussé jusqu'à ^^^^^ d'atmosphère, c'est-à-dire que la pression n'y est plus que de O""™, 00070 de mercure; les molécules matérielles sont alors relativement si peu nombreuses que leur course libre moyenne serait comparable aux dimensions du tube. M. Crookes déduit de là l'explication d'un phénomène présenté déjà par les tubes de Geisler, à savoir, l'espace obscur que Ton voit autour du pôle négatif pendant le passage d'un courant d'induction. La longueur [de cet espace croit ou décroit suivant