‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 70 sur 205 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

PRESSION ET EQnUBRE DES GAZ

— AtBOSTATIQVE —

W. Ixt«iiti ta priBd^ ie Pucal et i'ircklBMe tix gai. — Dans un gaz, même que dans im liquide, la pression se transmet également en tous 9 ^princi|)e do Pascal); ct»l effet est la constkjuenoe de l'extrême mobilité molécules. Si, par exempk*, on exerce une pression sur un point quelco» d'une masse aériforme ivnfermée dans un vase clos, chaque particok gaz et chaque |H)int fie la pai\>i intérieure du vase supporteront, a surf égale, le même ilegn» <le pression.

Les gaz étant pesants, une tranche horizontale quelconque d'une ml gazeus<' sup|M)rte 1a poids des couches sus-jacentes. Ainsi, chaque point

ice terrestre est soumis à une pression représentée par le poids de la î d*air atmosphérique située au-dessus du lieu considéré. s avons établi (§ 69) qu'en vertu du principe (VArchimède, tout K>lide plongé dans une masse liquide perd une partie de son poids lu poids du liquide déplacé ; ce principe s'applique aussi aux gaz. En aence, tout corps plongé dans un gaz, par exemple, dans l'air atmo [ue, perd une partie de son poids égale au poids du fluide déplacé ; car sk>n qui s'exerce sur la face inférieure du corps surpasse celle que te la face supérieure d'une quantité précisément égale au poids d'une 9 gazeuse ayant pour hauteur la distance verticale des deux faces )rées.

trto 4« poids des corps floBgét dans l'air. — De ce qui précède, il résulte on pèse un corps dans l'air, on obtient, en réalité, seulement son ipparent; pour avoir le poids absolu^ il faut ajouter au poids aple poids du volume d'air déplacé, on devrait, en outre, tenir compte >erte éprouvée par les poids marqués qui servent aux pesées. Mais, i plupart des cas, surtout si on a affaire à des solides, on néglige les d'erreur que nous venons de signaler, car, la densité de Tair étant ement faible par rapporta celle des solides et des liquides, les correcelatives à la perte de poids dans l'air seraient insignifiantes. Cepen- 's corrections deviennent nécessaires quand on a à peser des corps très neux et très légers, ou bien, quand on vise à une grande précision.

sigant par P le poids absolu d'un corps, par p son poids dans Pair, par U son réel et par a la densité de Taira la température et à la pression de Texpérience, le Tair déplacé est Ua; et par conséquent:

P=p + Ua. (l)

*e part, en pesant le corps dans i*eau, on a aussi la relation :

P=p' + Ue?, (2)

uolle p' représente le poids du corps dans Teau et « la densité de Tcau II suffit îliminer U entre ces deux équations, pour avoir le poids absolu :

e — a t encore déterminer le volume V ca opérant comme on le fait pour la recherche du écifiquc parla méthode du flacon; pf étant le poids de Toau chassée hors du flacon,

Il veut, eu outre, lairc la correction relative à la perte qu*épix)uvent les poids \ qui i^^rvent aux [lesécs, correction soustractive, puisque ces poids pèsent dans Taii* [OC ne Tindiquent les valeurs inscrites, il faut retrancher du poids p le poids du

d'air déplacé, qui est ^ a, d étant la densité du métal dont sont faits les poidri

•s; les quautittni p ou /i« seraient à modifier de la même manière, et la formule (3) it ainsi la forme définitive :

-C-ir) •-"■(' -■:-)"

fà iib lAriotte. — Les gaz possèdent non seulement la propriété de ?fier, mais encore celle de pouvoir être comprimés. La compressiles fluides aériformes, de même que leur expansibilité en quelque udéfinie, est une conséquence nécessaire de l'absence de volume qui caractérise cet état de la matière.

im

Pour raréfier ou comprimer un gaz, on n*a qu'à diminuer ou à meiiter la pression qu'il supporte.

C>n peut accroître la pression (Fun gaz à Taide du tube de Mari i^epivsenté dans la figure 103. Cet appareil se compose d'une planchette

ticale, contre laquelle est fixé un tube de Yen courbé en U, à branches inégales; le long i petite' branche D, fermée à sa partie supéri on a tracé des divisions d'égale capacité, tandi du côté de la grande branche C, qui est ouverl trouve une échelle divisée en centimètres. P grande branche, on verse du mercure de ma à emprisonner un certain volume d'air dai petite et on s'arrange pour que le niveau du li soit le même des deux côtés : Tair ainsi emprii aura une force élastique égale à la pression i sphérique ^cf. § 1H3). Si on continue à ajout mercure dans la branche ouverte, l'air reni dans la petite branche sera comprimé, et il su tera une pression supérieure à celle de Tatmos] d'une quantité équivalente au poids d'une c6. de mei*cure ayant pour hauteur la diCCérenc niveaux de ce liquide dans les deux brai vof. § îKi^. Cette hauteur, de 75 centimètres da figure 1Û3, ajoutée à la hauteur barométrique malo «le 70 centimètres, mesure la pression supj jKir Tair comprimé en I>. A une différence des nv nulle jrepond une pression de 76** de mercure attêiosphèi^e. au niveau de la mer ; si donc la lvni^• tMait de 76, de 2 x 76, de 3 x 76 c mètn»>, etc., la pression correspondante serait a "i. .\ 4, t'to., oi inosph^*res . L'air ainsi comprime diminue de volu uu*sur*» que la prt^ssion augmente.

Pour ob<er>er la dilatation pn^iaitf ji;ïr la diminution de pressio >ubstituo au tulv on V u:i long tulv 'Irxnt ferme à M>n extrémité supèi i^t,apnî»> y a\vMr enipris »unô uiio pt*t:te quantité d'air, on le plonge, k »»u\ert eîi Ivï^. àau> uno prvMoi^iie curette i\*mplie de mercure, où un fon*v pîu^ ou r.î ius, >i;\aat lo ioirrt* de pression qu'on veut laisser >ur ivt air ooiitîîuv

l^*nel qiîe m^j V m*V!> iaî\s Kv^uol ^sneat 1«»^ pressions, on constate fs rixn'Virjf .wmprjî jvî'' wm- . - i:* miss'^ gazeuse sont en rt .•»,!^'*,<r î*;".^ î ■Y.<.<i\>;i,x^ ■ f'r*/> ^Jirî'V'.V. Tel est renoncé de la li Mt7-^:'*Ur. — îV v^itt Iv^; . :. o^':.oV.;î •.:/.::>\::a!e::îr::t que /a densité (Tw .^«'/jwvs.. ;i, -î jo .\'.î ..î . : syj.' :, v\-- :. SsA.t que la densité d'un corp «A |x«ls ey,%l* eiv^nuss^n ;: \ers*^ *:o ^^*:. a . *;:v.îe, 1 1 il est èvitieûi, d'autre ^»eW}\M.:>à« Va.r i ::;*,;•> u. o ia.A !.; j»i^::; :^rarich«* du tube de lia

I a^fîVÀ Tub< «M UftTMtle.

7 \-^Si&ak>a If. î* le voh»

>* b loi ir Martolic:

Page 1