FORCES ÉLASTIQUES
DIFFÉRENCES
A AIB.
d*aprc8 la courbe.
par la formule.
HO
• TSHSiOH SS8 VAFsnBS DB DiYBis LiQUiOBS. — Dalion a proposé la loi e : les tensions des vapeurs des divers liquides sont égales, à des tempe-
également distantes de leurs points d'ébullition respectifs. Si cette loi ;acte, elle permettrait de déduire les forces élastiques de la vapeur d*un
quelconque, de celles de la vapeur d'eau aux mêmes distances des l*ébullition. Mais cette loi n*est pas exacte ; Dalton reconnaissait luiju*elle n'était suffisamment approchée que pour les températures peu es du point d^ébullition. M. Despretz a fait ressortir Tincxactitude de la
plusieurs liquides ; il a reconnu qu'elle est d'autant plus en défaut pour quides, que ces liquides différent plus par leur nature chimique ; et que irts sont dans le même sens au-dessus et au-dessous du point Ition.
expériences directes étaient donc nécessaires, surtout sur les vapeurs ains liquides, comme le chloroforme et l'éther, que l'on a cherché à er dans les machines à vapeur. M. Regnault a enrichi la science d'un and nombre de résultats obtenus avec des liquides volatils à divers
CHANGEMENTS D ETAT DES CORPS
degrés, des dissolutions de différents sels, et des liquides pnnreDint Ik la condensation des gaz. Tantôt il a employé la méthode statique^ m moyen de l'appareil Çfig. 707), principalement pour les basses températures; tantôt ta méthode de l'ébullition. Mais celle-ci ne donne des résultats exacts qu'autant que le liquide est bien pur, et que la cohésion moléculaire n*est pas trop grande ; dans ce dernier cas, TébuUition se fait avec des soubresauts, et la température oscille, ce qui rend le point d*ébullition incertain. Voici une partie des nombres trouvés par M. Regnault sur quelques-uns des liquides qu'il a étudiés ; ces résultats peuvent être représentés , comme pour la vapeur d'eau, par la formule empirique log F= a-|-fca'-|-cp^