REPARTITION DES ORAGES
■teiiumui m oiAfiBs suiyaht un saisoib. — Dans les latitudes où 18 sont bien caractérisées, on peut dire, en général, que les orages os fréquents dans la saison des chaleurs; par conséquent, en juillet lans notre hémisphère. II y a cependant des pays où le maximum se en mat, août ou septembre. Dans l'hémisphère austral, le maximum janvier, février ou marSy qui sont les mois les plus chauds. Îbsq qui suit donne le nombre moyen d*orages par an et par mois, certain nombre de localités, disposées dans Tordre des latitudes. Les qu'il contient ont été rassemblés par Ârago ^
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résentant par 100 le nombre d'orages par an, et les distribuant dans m tes saisons, M. Kaemtz a formé le tableau suivant, pour différentes c TEurope.
NOMBRB d'oRAOES SUR 100 PAR AN. il
Hiver.
Printempâ.
Été.
Automne.
iccidentale
le
de rEurope
ire du Bureau des longitudes^ pour 1838, p. 405 à 415
iU
La fig. 1025 montre, d un coup d*œil, les résultats consignés dans tableau. Les verticales sont proportionnelles aux nombres annuels d*oragc les saisons sont désignées par les initiales de leur nom. La courbe eo com pond à TEurope occidentale, ss à la Suisse, aa à TAIIemagne, et Ei i rintéric de TEurope.
A Tinspection des tableaux qui précédent, on reconnaît facilement nuOnen des saisons. On voit qu*il y a très peu d*orages en hiver. En Europe, on coi mence à en observer quelques-uns au mois de mars à Rome, à Padoue et La Rochelle ; en avril, ils pénétrent dans le centre de TAIIemagne ; en mai, i s*étendent vers Stockholm et Pétersbourg. Ils disp raissent en août dans cette dernière ville ; vers se^ bre , au centre de TAIIemagne ; en octobre , sur h côtes occidentales ; en décembre, à Padoue et en Italii Si les orages sont très rares en hiver, il semble qal sont alors plus dangereux qu'en été, c'est-à-dire qal donnent plus de coups de foudre. En effet, Arifi ayant classé par mois, les coups de foudre dont 3 pu avoir connaissance, et qui ont atteint des navim différentes époques, en a trouvé le plus grand nonh en janvier , février, avril, novembre et décembre^ i comme les orages sont bien plus rares dans ces diia mois que dans les autres, on voit que le tonnerre toul plus souvent, au moins sur mer, pendant les ora|i d'hiver que pendant ceux d'été ; ce qui justifie le proverbe des campagnarA que le tonnerre n'est jamais plus dangereux que lorsqu'il fait froid. On peut i rendre compte de ce résultat, en remarquant que les nuages sont généralema beaucoup plus bas l'hiver que l'été.
i39i. Fréquence des era^es en dinérento llenx. — On peut dlft en général, que le nombre des orages diminue à mesure qu'on s'éloigne i Téquateur. Au 70« degré de latitude nord, il tonne à peine une fois par an; en est ainsi en Islande. Il ne paraît pas qu'on ait observé d'orage au-delid 75« degré.
C'est surtout entre les tropiques que les orages sont fréquents. D'apri M. Boussingault, il y a tous les jours, et peut-être à tous les instants, on i plusieurs points de la zone torride occupés par des orages ; et ces orages Mi d'une violence inconnue dans nos climats, lis n'éclatent pas également partool ils se forment principalement au commencement et à la fin de la saison iâ pluies ; quand le soleil se trouve au zénith du lieu ; quand les vents alizés dut gent, et particulièrement sur leur limite. Ainsi, à Madère, les orages uâ fréquents en hiver, au moment où la limite de l'alizé du nord-est passe flii de cette lie. Mongo-Park a remarqué que les orages sont fréquents en AtnfUt au moment où les vents du sud-est succèdent à ceux du nord-est, et réci|ii*quemcnt. Entre les tropiques, les orages ont surtout pour théâtre ces ré^
Fig. 1025.