‹ Traité élémentaire de zoologie et d'hygiène [microforme]Chapitre 21 sur 85 · AORTE · texte numérisé non relu

AORTE

péronières, ilinques fémorales, tibiales postérieures, tibiales antérieures, pélienses,

Les artères sont pour li plupart enfoncées dans les tissus, et c'est très henreux : car les blessures des artéres sont difficiles à guérir, à cause de l'élasticité de Ja tunique moyente, qui fait “carter les bords de la plaie, Comme je Courant sanguin des artères vient du cœur, il est évident qe, pour arrêter le san dans une hémorragie de l'un de ces Vaisseau, il faut presser l'artère blessée du eôté Le plus rapproché du e EU Le pipi ee He est une tumeur remplie de sang, ui provient de la dilatue tion on de la rupture d'une artcre,

Vaisseu ur capillaires Le sing artériel doit revenir au cur, pour que là cireulation soit complète, Ce mouvement de retour s'effectuera par les veines, Mais, atparavant, il funt que le liquide précieux, chaugé des sues nutritifs qu'ila pr Us des vaisseaux chyliferes (pg. 26}, laisse dans l'organisme ve. substances qu'il à mission de lui distribuer. Cette fonction ‘ssentielle s'accomplit par le Moyen des vaisseaux capillaires, —Ces vaisseaux, d’un très petit diamètre, réunissent les der- RATES nières ramifications des artéres aux pe. 119 vue A tits rameaux qui forment le commence.

, J# ment du Système veineux, Ils sont extrêémement hombreux, tellement qu'il n'est guère possible d'enfonecr ja pointe d’une aiguille dans une Partie queleonque du corps sans en blesser plusieurs centaines, JIs ne sont Pas disposés en ra.

EAUX, comme les artères ou les veines :

mais ils forment, entre les extrémités de ces deux espèces de conduits du sang, une sorte de réseau, Comparable aux mailles d’un filet.

Fig. 17.—Portion de tissu, dans laquelle on 9perçeit le réseau des vaisseaux c2billuires et les globules sangains qui circulent dans l'intérieur de ces Vaisseaux.

Pendant le passage du courant sanguin dans le système capillaire, s'opère la distribution aux divers tissus des principes nutritifs: l'oavyène, dont les slobu'es s'étaient chargés dans les poumons aa contact de l'air, sert à une sorte de combustion des principes carbonés : de ces deux fonctions résultent dans les organes la nutrition et la chaleur. En échange de ses prineises constituants dont il alimente les diflérents organes, le

sang emporte les déchets dont la présence serait nuisible à Péconomie ; la respiration pulmonaire l'en débarrassera plus tard, —A son entrée dans les vaisseaux eapilluires, le sang était d’un rouge éclatant, grâce à sa richesse en oxygène ; lorsqu'il en sort, il est devenu noirâtre À cause de l'exeës d'acide earbonique qu'il contient à présent.

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