‹ Traité élémentaire des chemins de fer (volume 2)Chapitre 176 sur 239 · PRIX DE REVIENT DES TRAVAUX DE DRAINAGE. 6S · texte numérisé non relu

PRIX DE REVIENT DES TRAVAUX DE DRAINAGE. 6S

vaux; cela dépendra de Teffel qu'ils produiront à mesure quon les poussera en avant; en tout cas, ce sera un travail terminé en une quinzaine

de jours. On a dépensé a cette tranchée une somme de 2^000 fr.

Les nouveaux travaux coûteront au plus 4,000

Total «5,OdO fr.

Gela fera 18 fr. par mètre courant de tranchée, ou 1 fr. 33 c. par mètre carré de talus assaini.

Traneliéeda Dockenberg . —La tranchée du Dockenberg a 1 ,609 mètres de longueur, 20 mètres de profondeur maximum, eteube 250,000 mètres; olle traverse un col un peu obliquement; de Torigine de la tranchée au piquet il, le terrain offre généralement -un profil concave ; dupiquotll au piquet 16, les eaux pluviales viennent seulement du côté gauche; maisi droite se trouve le ruisseau dit Baechlé, dont les hautes eaux, entre les piquets 14 ot 15, sont a un niveau supérieur a celui de la plate-forme ; aussi doit-on établir des bourrelets en remblai pilonné de chaque côté de la tranchée.

Si on pénètre en dessous de la surface du terrain, on trouve que les couches du sous-sol sont inclinées de droite é gauche entre les piquets 0 et 7; au delà, Tinclinaison devient inverse.

Du piquet 0 au piquet 7, il est inutile d'assainir le talus gauche de la tranchée; on n*a jamais remarqué sur ce talus aucune filtration ni aucune trace d'éhoulemeht. L'assainissement du talus droit, opéré suivant la règle générale, est complet jusqu'au piquet 3 : le travail a été difficile, et les drains donnent une quantité d*eau considérable; mais le résultat est satisfaisant. Du piquet 2 au piquet 7, Tassai nissement n'est pas encore complet, la tranchée n'étant pas a profondeur; on craint qu'il ne soit trèsdifficile entre les piquets 2 et 5, parce qu^on commence à trouver, sous le sable et le grès mollasse donnant passage à des fi Itrations abondantes, une couche de marne verdâtre entièrement détrempée; on ne s'est encore arrêté à aucune disposition pour l'assainissement de cette portion de tranchée.

Entre les piquets 3 et 4, il s'est manifesté, au moment où l'Entreprise terminait le talus, un éboulement assez important qu'on a drainé à ciel ouvert, au moyen de coupures parallèles entre elles et perpendiculaires à la direction du chemin de fer. Puis on s'est empressé, pour empêcher la propagation de cet éboulement, d^ouvrir des galeries de mine: deux de ces galeries auront des branches en retour; on se propose en outre de réunir ces galeries au drainage supérieur par des trous de sonde.

Le système des galeries de mine me paraît réussir, et on a l'intention de rappliquer jusqu'au piquet 6; au delà de ce point et jusqu'au piquet 10, on n'a pas encore de projet arrêté; on rencontrera sans doute un trèsmauvais terrain au fond de la tranchée, dans le voisinage du passage supérieur n* 1, dont les fondations ont été difficiles à cause des sources qui surgissaient dans les fouilles.

Entre le piquet 11 et Textrémité aval de la tranchée, on 8*esl trouvé dans des circonstances très-difficiles; le sous-sol se compose de terrain do transport reposant sur une couche de sable micacé aquifère, qui coule avec une grande facilité; on a dû non pas déblayer, mais épuiser une grande partie des tranchées de drainage ouvertes dans ce sol; il a fallu multiplier les blindages et les abandonner fréquemment dans les fouilles, arrêter le> éboulements du sable avec des saucissons remplis de gravier, et, en quelques points, établir les tuyaux de drainage sur pilotis, pour les empêcher de disparaître dans la vase.

Il a été nécessaire de maintenir par un drainage les deux talus; a gauche, à cause de la pente du sol et de Tinclinaison des couches; à droite, à cause des eaux de ûltration du ruisseau du Baechlé; encore s>st-OD tromp«:' une première fois en assainissant le talus gauche, et a-t-on été obligé de recommencer un deuxième travail, parce qu*oo n'était pas descendu assez bas, et que les éboulements du talus continuaient. Du reste, le premier draii^age exécuté servira à recueillir les filtrations du fossé supérieur, qui recevra pendant les orages de grandes quantités d*eau.

Quant au drainage de la plate-forme, il a été impossible de le descendre à plus de l^^ôO, et il existe entre les piquets il et 13 un bourbier qu'on craint de ne pas assécher avec ce premier travail d'assainissement; cependant le double drainage pratiqué sous les deux fossés de la plate-forme raffermira un peu le terrain, et l'on pourra entreprendre rétablissement d'un drain central, qui débouchera entre les piquets 16 et 17, et sera placé a 2*. 50 en contre-bas de la plate-forme; on s*est assure par des sondages que cette profondeur serait suffisante, circonstance heureuse, car il serait impossible de raugmenter, â moins de chercher un débouché à une très-grande distance.

Le drain centrai sera formé de deux tuyaux de 0",175 de diamètre, ei pourra débiter, en raison de la pente de O'^OGo par mètre, environ ôi litres par seconde, soit 2,700 mètres cubes par jour; mais les can\ sont tellement abondantes, qu'on>craint de faire un travail insuffisant et par conséquent inutile, si Ton ne compte pas sur un pareil débit: le< quatre tranchées de drainage existant aujourd'hui dans cette partie du Dockenberg donnent .déjà plusieurs centaines de mètres cubes d>au par jour, et cependant elles ne pénètrent pas en plein dans la couche aquifere.

Les tranchées de drainage faites jusqua présent au Dockenberg ont coûté de 5 â 10 fr. par mètre courant. La dépense faite jusqu'à ce jour s'élève a la somme de 26,000 fr.

La dépense totale atteindra 60,000 à 70,000 fr., en y comprenant !•» revêtement de 40,000 mètres carrés de talus : le chiffre de 70,000 fr. correspond à une dépense de 1 fr. 75 c. ou de 1 fr. 25 c. par mètre carn* ilo surface assainie, suivant que Ton compte seulement la su^rficie des talus ou que Ton y ajoute celle de la plate-forme.

PRIX DE REVIENT

»E TRAVAUX D*ASSAIIVI»SBIIIEI«T DE TRANCHÉES

isseciiées pab l£ procédé sazili.y sur i.e chemin de fer he mulhouse, (extrait d*un ménoirb de h. masson, ingénieur*. )

Pour établir les prix de revient des différents travaux d'assainissement exécutés dans notre section sur le chemin de Mulhouse, nous choisirons les tranchées les plus importantes de la traversée de la Haute-Marne entre Chalindrey et Laferté, lesquelles se trouvent ouvertes, partie dans les marnes du lias et partie dans les marnes irisées.

Les chiffres que nous prendrons ici pour base représentent à peine un tiers des travaux exéculis; mais nous avons préféré rester dans ces limites, afin d'écarter toute erreur en n'opérant que sur des dépenses parfaitement distinctes et toutes spéciales à l'objet qui nous occupe.

f'RlX ÉLÉNBNTAIRB DES JOURKÉSS ET MATÉRIAUX EMPLOYÉS AUX TRAVAUX d'asSAIMSSE- MEOT QUI S*EXÉCUTBNT EN RÉGIE DANS EMTERSBS TRANCHÉES DB U HAUTE-MARNE.

Journée de 10 heures d'un terrassier de 1'* classe 4fr.00

Idem. "i* classe ou manœuvre. . . .' Ti 25

Journée de 10 heures d'un maçon 4 20

Mètre cube de pierre cassée d'une grosseur variant de 0,06 à D,1 2, fourni par l'Entreprise et rendu 7 05

Le même provenant des déblais et cassé en régie, fourni par l'Entreprise et rendu 5 50

.Piètre cube de mortier hydraulique 17 2G

Tuiles creuses ordinaires du pays rendues sur les chantiers, le mille 40 00

Tuyaux de drainage de 0,05 de diamètre, provenant des fabriques de Langres â 30 kilom. de distance réduite 53 00

Manchons de 0,09 de diamètre id. 33 00

PRIX d'un métré courant de drainage avec tuiles CREUSES SUR MORTIER HYDRAULIQUE.

ï" Avec pierre cassée appartenant à la Compagnie, (Nota. Tous les travaux d'assainissement exécutés jusqu'à ce jour se trouvent dans ce cas.)

' V.oir le Nouveau Poriefeuilte ie Vingéiiieitr.

Dil'ENSES POIK 1,400 MÈTKES DE CAKIVEAUX.

MAIN-D-OFA'VRE ET FOURMTUnES.

QOAKTITÉS.

rnix

DE l'iXITÉ.

DÉPESSES.

Joornécsclc terrassier de l'* classe. Tatuteur*

Journées.

fr.

fr.

Journées de icn^assier de 2* clisse. . .

Id. maçons

Fonrnitnre de toiles cnnscs

Moiiicr liydmuliquc. . . ....

Pierre provenant des déblais et c«ssape

Total. .

Cette dépense, qui s*apptique à une longueur de 1,400 mètres de caniveaux et à une superficie de 6,564 mètres sup. de talus a.ssainis, mais non revêtus, fait sortir le prix de revient des premiers à 1 fr. 93 le mètre cournnl et celui des seconds à 0,41 le mètre superficiel.

Le rapport qui existe ici entre le développement des caniveaux et b

» Les ouvriers qu'on applique aux drainages se forment Irès-rapidemenl à ce genre de mva 1. 11 suffit de quelques explications claires sur l'objet de ropération, cl d'indications In^"prôcisns sur la marche générale ù suivre, pour faire bientôt d'un terrassier inteUigcnl un esrv)icnl assainisseur.

Chaque brigade se compose de deux terrassiers et d'un maçon, et exécute, par journée «1. 10 heures, une longueur moyenne en nombre rond de 10 mètres courants de canîvcanx, toai compris : fouilbs radier, rerouvrcment en pierraille, remblai, pilonnage et règlement.

Cette donnée résulte non-seulement du tableau des dépensés tel que nous le présenl^nv mais encore d'observations nombreuses faites rn cours d'exécution. Il suit àc là que k pn\ moyen des Journées employées à ce travail (tant de 3 fr. 64, et cliaque journée d'homme n présentant 3',35 de caniveaux exécutés, on a, pour la dépense en main-d'œuvre d'un mrin courant, i fr. 09, laquelle se vérifie par les chiffras du Ubleau : ^'^Vioe*^'^ = I fr. OHc

Mais, coran.e il importe, pour créer le sous-délail du prix de revient, de «listînguer la d.pensc en terrassements de ctUc en maçonneries, on y arrivera en observant :

Que le maçon étant servi fiar le terrassier de !2* classe pour l'approcltc des matériaux à |>>«<i d'œuvre. il y a lieu de dinromposcr le temps du second en en reportant une poilic au com|4( des maçonneries. Or, comme il est reconnu qu'il consacre à ce service 5 heun*s, quand le n>a- (-on en fuit 10, on obtiendra ainsi le montant total de In d(*|>ensc faite ]K>ur la consiroctkHi d*'^ radiers et de leur revètemonl en pierrailles :

Jours 4t,a de tcrrarsier ou manœuvre, à 3 fr. ±'i c 141 fr. 63 c.

Jours 8i> 1 de maron, à 4 fr. iO r ... 374 *»

T(,T 1 318 fr. a; c.

laquelle somme, répartie sur les 1,100 mètres de caniveaux exécutés, donne pour le prix d«' !• main-d'œuvre de maçonnerie, par mètre courant, 0 fr. 37 c.

Quant aux 0.7^ il. OU — 0.37 restant pour les terrassements, il sera de même facile de Vdécomposer, sachant d'ailleurs que, dans les conditions onlinaires, un temissier peut oiivri' et régler une longueur de iO mètiTS de rigoles d'une section moyenne de 0",44, quand il ci

PRIX DE UEVIENT DE TRAVAUX D'ASSAINISSEMEM'. 647

surfîice de talus assainis serait donc, quant à présent, de 1 à 4,70; mais il faut remarquer d une part qu'aucune des tranchées sur h^squelles nous avons opéré n'étant encore à fond, et, de Tautre, que les assainissements effectués s*appliquant aux parties les plus mauvaises, cette proportion changera nécessairement après rentier achèvement des travaux, c'est-àdire que la situation peut devenir alors sensiblement meilleure.

2* Avec pierre cassée fournie par P Entreprise, Dans rhypothèse de la fourniture des pierres cassées, le prix du mètre courant de caniveaux s'obtiendrait par la simple substitution de l'élément 7,05 à celui 5,50 porté au tableau général des dépenses. La dépense totale devenant alors 3, 478 fr. 74, le prix du mètre courant serait de 2,48, et celui du mètre superficiel de 6,53 *.

Si Ton compare le prix de 2',48 à celui de 2,92 qui a été atteint dans les travaux du môme genre sur la ligne de S:rasbourg. on trouve une différence de 0,44 en faveur du premier, bien que le cube et le prix de la pierre cassée soient chez nous beaucoup plus forts et que la section de déblais de nos rigoles soit presque double de celles de la tranchée de uagny. Nous avons expliqué ailleurs les raisons qui nous avaient conseillé

remblayera 25, toiile déduction faite de la place occupée par les matériaux en œuvre. On aura donc, en suivant cette proportion, 0^,39 pour fouille et jet de 0*^,44 de déblai. Ci. 0 fr. 5U c.

El pour remblai de 0-'.27, toute dédutlion faite ,0,72 — 0,a}\.. . 0 fr. 33 t.

Nota.*— Les terres fouillées peuvent être déposées sur les bji-ds de la rigole, puis reprises h longueur de bras pour le remblai en terre mélangée. L*excédant de cube se rejette dans la tranchée, où les waggons la prennent. Quant à la terre végétale, on la trouve sur la ci élu même des tranchées, où il est toujours» prudent d'en faii-e un déi>di, tant en vue du revêtement des talus glaiseux que du recliai^ement des talus de remblai.

Nous pouvons donc mninlenant dresser, au moyen des bases précédemnr.enl fixées, le sousdétail du prix d'un mètre courant de caniveaux en tuile creuse, avec recouvreiiienl en pierre à la Compagnie.

Fouille et jet de(r^,4t de terre, compris règlement du food de la rigole, 5 0 fr. 89 c. le mètre

cube 0 Ir. ôît « .

Fourniture de 3 tuiles à 40 Tr. lo mille 0 12

— de 0*.011 de mortier, à 17 (ï*. 20. La quantité du mort'er par mètre

courant est donnée par le tableau (^ 1.400^) ^^ **^

Kxlractiou et cassage de 0,15 de pierre à 3 fr. SO c 0 îm

(Dans les cas ordiuaires, le culte en œuvre ne dépasse pas 0*,1U, el reste souvent au-dessous ; mais, quand un caniveau doit assainir deux bancs, ce qui se présente très-fréquemment dans nos travaux, le culje de pierre augmente sensiblement, à cause de la plus grande exteuition à donner au revêtement des jKirois mouillées.)

Construction du radier et arrangement de la pierre, compris l'approche des matériaux 0 r.T

Méprises et remblais de toute nature, pilonnage et dressemeiit du talus, 0"'',27 de terre remaniée à 1 fr. 22 c 0 33

Total i-akeil 1 fr. 93 c.

Nous pensons qu'on peut sûrement prendre les éléments de ce sous-détail pour évaluer la dépende de consolidation d'un talus par la voie préventive.

* Le sous-déiail sera le mèroe que le précédent, en ayant égard & la différence du prix de la pierre cassée. ••

la substitution de la tuile à la brique et la suppression des gazons; or on voit que si ces raisons étaient bonnes au point de vue de la construction, elles ne le sont pas moins au point de vue de Téconomie.

La comparaison que nous venons de faire entre nos prix de revient et ceux de M. l'ingénieur Sazilly noua dispenserait de nous arrêter sur ceux du mètre superficiel de talus assainb, si le chiffre auquel nous arrivons et qui dépasse le sien de 0,04 ne semblait pas constituer une anomalie. Quelques mots suffiront pour exprimer ce résultat. Dans la tranchée de Gagny, le rapport du développement des caniveaux â la surface des talus assainis est de i à 6, quand dans nos travaux de la ligne de Mulhouse ce rapport est, ainsi que nous l'avons dit, de 1 à 4,70. Il n'est donc pas surprenant que, tout en ayant un prix d'unité courante inférieur nous arrivions à un prix d'unité de surface supérieur, puisque ce dernier est tout à fait subordonné a l'importance des travaux qu'on exécute dans un espace déterminé. Dans le cas où l'éventualité favorable que nous avons admise nous conduirait à la même proportion qu'a Gagny,

notre prix par mètre superficiel de talus deviendrait f — ^ — 1 -= 0 fr. 41.

quand il est là de 0 fr. 49.

PRIX d'un nètre courant dk drainage atec tuiles creuses et corroi se guise.

Dans certains cas nous avons, à défaut de mortier, posé les tuiles sur corroi de glaise; mais nous devons dire que ce moyen n'a jamais été pour nous une question d économie, la difficulté d'avoir le mortier en temps voulu et l'urgence de l'exécution nous l'ayant seules dicté, notamment pour la tranchée de Montesson, qui se trouve éloignée de tout chantier de maçonnerie et d'un accès très-difficile aux voitures.

Le choix de la glaise, sa préparation et son emploi pour former la couche des tuiles et le renipljssage des joints, occasionnent un supplément (le main-d'o^uvre do pose qui équivaut certainement à la valeur du mortier en place ; aussi ne croyons-nous pas qu'il y ait lieu de dresser pour cela un prix spécial, estimant que, sans crainte d'erreur, on peut reprendre intégralement les prix que nous avons donnés plus haut pourle$ tuiles creuses avec emploi de mortier. Soit i,93 sans fourniture de pierre cassée, et 2,48 avec fourniture.

i r.ix d'un mètrk courant de drainage avec tutaux de 0,05 et nakciioxs de 0,09. r Avec pierre cassi'c appartenant à la Compagnie. Il résulte des attachements pris sur le travail normal d'une brigade composée de trois hommes ("2 terrassiers et 1 maçon) qu'elle peut livrer par journée de 10 heures une longueur de rigole drainée de 13 mètres, compris fouille, approche et pose des tuyaux, recouvrement eu pierre cassée, remblai, pilonnage et règlement. Xe travail s'opéra nt avec un soin

PRIX DE REVIENT DE TRAVAUX D'ASSALMSSEMENT. (îiî)

particulier sur des talus ordinairement inclinés à 45" est a peu près moitié

île celui qui se ferait en plaine pour des drainages ordinaires. 1^ prix de revient du mètre linéaire» tiré des carnets de dépense pour

une longueur de 550 mètres, exécuté ainsi dans les tranchées de Chaude*

nay et de Hortes, est de 1 fr. 59 et peut être analysé comme il suit : Fouille et jet de 0"»,55 de terre en rigole, compris toute sujétion de

règlement du fond à i fr. 09 0 fr. 58

Fourniture de 3 drains de 0,05 de diamètre à 55 fr. le mille

rendu 0 IG

Fourniture de 5 manchons à 35 fr. id 0 10

Extraction et cassage de 0*^127 de pierre à 3 fr. 50 c 0 44

Main-d'œuvre de pose de drains et de leur recouvrement. . . 0 20 Reprise de terre, remblai, pilonnage et règlement du talus,

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