DÉTAILS. — DÉTENTE VARIABLE
Fig. 423
centre de Texcentrique, l'une pour le commencement , Tantre pour la fin de l'admission. L'angle mcw! sera l'angle décrit
par le centre de Texcentrique ou par la manivelle, pendant la durée de cette admission. Si maintenant nous réduisons la course du tiroir à une longueur de, et si sur cette longueur de partagée en deux parties égales par le centre c du premier cercle, nous en décrivons un se^ cond, nous verrons aisément que l'admission n'a plus lieu que pendant que la manivelle parcourt l'angle Tien',
Ainsi, j9/i« on réduira la course d'un tiroir donné, plus on restreindra la durée de l'admission , ou en d'autres termes plus on le détendra.
Deux dispositions ont été employées pour feire varier la course du tiroir pendant la marche : celle des machines belges appelées du nom de son inventeur, disposition de Cabry, et la coulisse de Stephenson que nous avons déjà décrite.
Dans les machines belges, le tiroir reçoit le mouvement de l'excentrique par l'intermédiaire d'un levier Im (fig. 423) fixé
sur un arbre de distribution n. Le levier Im est percé d'une coulisse rectangulaire dans laquelle vient s'engager le manneton qui termine la barre d'excentrique de marche en avant. L espace parcouru par ce manneton étant constant, l'angle qu'il fera décrire au levier Im sera d'autant plus
grand que le point m sera plus rapproché de Tarbre de distribution n; la course du tiroir augmentera donc si Ton relève la barre d'excentrique et diminuera si Ton abaisse cette barre.
On a prétendu que, dans l'appareil Cabry, l'avance devenait nécessairement plus faible à mesure qu'on diminuait la course du tiroir; nous allons voir qu'il est au contraire possible de faire augmenter cette avance à mesure que l'on détend davantage.
Supposons (fig. 424) la manivelle oM horizontale; si le calage
Im
JiFt'
Fig. 424.
est normal, le grand rayon de l'excentrique doit être perpendiculaire à om, qui est la position de la barre d'excentrique pour laquelle la course est un maximum. Ce grand rayon doit en outre se trouver en œ en arrière de la manivelle, puisque le mouvement est transmis indirectement au tiroir. Si l'on donne une avance correspondante à un angle tt^zeoé' , cet angle devra être compté à partir de oe et en avant de cette droite dans le sens du mouvement indiqué par la flèche.
Si maintenant nous abaissons la barre d'excentrique en om' de manière à diminuer la course du tiroir, la position du grand rayon d'excentrique qui conviendrait au calage normal, se trouverait en oe' perpendiculaire à ow! et l'avance angulaire ne serait plus que de éoe^ , Dans ce cas, l'avance diminue donc à mesure qu'on augmente la détente.
Mais si le mécanisme se trouvait disposé comme dans la fig. 425, nous aurions le calage normal pour om en oe, l'avance angulaire pour cette position de la barre d'excentrique en eoe''\ et si nous reportions cette barre d'excentrique en om* de ma-